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Journal des modifications

Ce que le wiki a gagné, perdu ou corrigé, classé pour être relu. Ce n'est pas un historique de commits : c'est la liste de ce qui mérite un contrôle, avec la valeur d'avant, la valeur d'après et le document qui tranche.

Comment relire vite

Les sections sont rangées par risque décroissant : d'abord ce qui peut faire des dégâts, ensuite ce qui est douteux, enfin ce qui est neuf.

  1. Valeurs corrigées — c'est là qu'une erreur coûte cher. Chaque ligne donne l'ancienne valeur, la nouvelle et le document ; ouvre le document, il est archivé dans le wiki.
  2. Affirmations retirées — ce qui a été publié puis supprimé faute de preuve. À relire si tu te souviens d'avoir utilisé l'une d'elles.
  3. Ce qui reste ouvert — les valeurs non tranchées et les divergences entre documents d'un même constructeur. C'est la section la plus risquée après les deux premières, et la plus facile à oublier : elle est donc ici, pas à la fin.
  4. Contenu nouveau — pages et sections créées.
  5. Documents archivés et outillage — pour information.
  6. Journal quotidien — les entrées datées des 13, 14 et 15 août, dans l'ordre où le travail s'est fait. ⚠️ Le récapitulatif ci-dessous ne les compte pas : il s'arrête au 12 août.
  7. Comment ces chiffres sont comptés — la base de chaque compteur du récapitulatif, et le piège qui en a faussé un pendant trois versions. À lire si tu veux recompter toi-même.

⚠️ Une valeur sans lien vers un document n'est pas vérifiée. Si tu en croises une dans ce journal, c'est un signalement à faire.

Récapitulatif — du 5 au 12 août 2026

⚠️ Ce tableau ne couvre que la première période. Le travail des 13, 14 et 15 août est dans le journal quotidien, plus bas — 44 entrées datées que ce récapitulatif ne compte pas.

Valeurs constructeur corrigées 42
Dont inversions largeur/profondeur 8
Affirmations retirées faute de preuve 11 — dont 1 réintégrée le 12 août
Pages créées (FR, avec leur version EN) 47
Documents constructeur archivés 1 335 au total, dont 227 ajoutés sur la période
Poids de content/ 5,5 Go

ⓘ Ces deux dernières lignes sont datées du 12 août. Au 15 août le wiki porte 1 365 PDF et content/ pèse 5,9 Go — l'écart est le travail des trois jours suivants, détaillé dans le journal quotidien.


Valeurs corrigées

Cotes de bornes — huit inversions largeur/profondeur

Toutes ont la même cause : Arcade Otaku publie ses cotes profondeur en premier sans le déclarer, et le wiki avait recopié l'ordre. Détail et démonstration sur Les types de bornes.

Borne Publié avant Corrigé en Document qui tranche
Astro City 905 × 750 750 × 905 × 1445 Manuel Sega p. 3 · flyer 1993
New Astro City 905 × 750 750 × 905 × 1445 Manuel Sega p. 3
New Versus City 1834 × 750 750 × 1834 × 1678 Par la Versus City ⚠️ déduit, voir la page
Versus City 1834 × 750 × 1950 750 × 1834 × 1950 Manuel Sega p. 5 · flyer 1995
Egret 3 903 × 750 750 × 903 × 1450 Flyer Taito 2003
Atomiswave SD 903 × 750 750 × 903 × 1450 ✅ document Sammy retrouvé le 12 août : le manuel étiquette lui-même 幅750 / 奥行き903
Lindbergh 827 × 820 820 × 827 — seule l'inversion était réelle, ⚠️ voir ci-dessous Flyer Sega 2006 · Manuel Sega 420-6942UK
Grigio 800 × 820 820 × 800 × 1750 Manuel Namco §2, folio 7

Le piège n'est pas seulement Arcade Otaku

Sur la Grigio, Arcade Otaku écrit « 800 x 820 » et Hard*Candy « 820 x 800 » — les mêmes nombres, l'ordre inverse, aucune des deux ne disant lequel est lequel. Deux bases qui se contredisent, c'est le signal qu'aucune ne sait.

Et il existe quatre notations pour trois nombres : 所要面積 chez Sega (largeur × profondeur), 縦 × 横 × 奥行 sur l'Aero City (hauteur × largeur × profondeur), (W) × (H) × (D) chez Taito, et hauteur → largeur → profondeur chez Capcom sur la Status 25.

Hauteurs — « meuble nu » n'est pas « panneau compris »

Borne Publié avant Corrigé en Document
Egret II 1764 comme hauteur de meuble 1450 meuble · 1765 panneau compris Flyer Taito 1996, table SPC.
Dragon Ball Zenkai 2200 comme hauteur de meuble 1480 meuble · 2200 enseigne comprise Manuel Namco §2, folio 11
Egret 3 « 1765 avec marquee » 1764 panneau d'instructions compris Flyer Taito 2003
Canary « 1710 avec marquee » 1710 porte-instructions compris Manuel Taito p. 2
Grigio « 1270/1750, hauteur réglable » 1750 installée · 1270 à l'expédition Manuel Namco §5-2, folio 13
Atomiswave SD 1764, emprunté au flyer Egret 3 1765 panneau compris · 1450 meuble seul Manuel Sammy folio 1 ⚠️ voir « reste ouvert »

Conséquence sur le comparatif d'encombrement : l'Egret II y était dessinée 31 cm trop haute, à côté d'une Egret 3 mesurée nue — alors que les deux machines ont exactement le même gabarit.

Consommations, tensions et poids

Borne / page Avant Après Document
Windy hauteur 1339, conso absente 1399, 180 W Manuel Konami folio 9
Vewlix « consomme moins qu'un candy cab CRT » 270 W contre 140 W pour l'Astro City Manuel Vewlix L folio 7
Lindbergh 460 W 400 W → 440 W / 6 A (Japon, SD) et 460 W / 2 A (Europe, Upright). Le 400 W était une lecture fautive du flyer manuel japonais 420-6942 · manuel 420-6942UK
Exceleena « ~140 W » estimé 110 W Manuel Namco p. 3
Grigio « 49 W hors carte », sans plus 49 W à vide · 200 W avec la carte EXVS.2 Manuel Namco §2
Versus City conso « à voir au manuel » 301 W, et le plafond d'alimentation carte (+5 V 12 A) Manuel Sega p. 5 et folio 1
Atomiswave SD 102 kg (Arcade Otaku), conso absente 110 kg, 140 W, 2,0 A Manuel Sammy folio 1
Sega City 1986 écran 19″ (Wikipédia), aucune cote 18″, 1000 × 580 × 715 mm, 150 W, 60 kg Manuel Sega folio 2
Capcom Cute moniteur « châssis Nanao (bi-fréquence) » SANWA 18V21CP-2 ⚠️ et aucune fréquence documentée Manuel Capcom folio 8, 全体結線図
Naomi Deluxe Universal hauteur meuble 1 882, lue sur le flyer 1 862 ⚠️ le chiffre du milieu est un 6, vérifié à ×10 sur le flyer Manuel UK §3.3, folio 8
Bornes SNK — Neo 29 écran « 15/25 kHz », arrondi 15,75 / 24,8 kHz Manuel Super Neo 29 Candy folio 4
Q-GrandAm 25 1435 de haut (fiche communautaire), seconde hauteur absente 1425 meuble · 1700 plaque-titre A montée Manuel Capcom folio 2
Delta 32 875 × 880 × 1503 / 1610 (fiche communautaire) 875 × 900 × 1530 · hors tout 1780 Manuel River Service §3
G-Balance « 820 × 781 × 1490, topper 1870 » — deux lignes croisées 820 × 781 × 1870 panneau compris · 820 × 530 × 1490 au transport Manuel GFI folio 11

Correction de sécurité — New Astro City

La page avertissait : « borne documentée en 100 V, mettre du 230 V détruit l'alimentation ». Son propre manuel archivé est l'édition européenne : Power 142W (AC 230V 50 Hz)**.

Les deux tensions existent. L'avertissement était faux pour l'exemplaire que le manuel décrit. Seule l'étiquette de la machine fait foi.

Correction de sécurité — Astro City II

Même piège que ci-dessus, découvert le 12 août. La page avertissait que la borne est « documentée en 100 V ». Son manuel d'exploitation, archivé depuis, est l'édition export anglaise et publie la consommation par région : 202 W / 2,7 A en AC 110 V, 205 W / 1,3 A en AC 220 V, 206 W / 1,1 A en AC 240 V, plus deux lignes Taïwan.

Les versions 220 et 240 V existent officiellement. L'avertissement reste vrai pour un exemplaire japonais — c'est le cas de la quasi-totalité des Astro City II importées — mais il ne peut plus être énoncé sans réserve. Seule l'étiquette de la machine fait foi, et un abaisseur sur une borne déjà câblée en 240 V est aussi destructeur que l'inverse.

Perçages de panneaux

Page Avant Après
Control panels layout Vewlix : 8 boutons 7 trous de boutons (4 haut, 3 bas) + 1 trou de start = 8 perçages
Vewlix « son panneau a 7 trous », et le 1J7B présenté comme un compte de trous 8 trous : 7 de boutons + 1 de start. Le 1J7B compte les boutons livrés, start compris
Control panels la Namco Noir rangée dans la ligne « layout Vewlix » Retirée : elle a 6 trous de boutons, pas 7 — sa propre ligne le disait déjà
Namco Noir broches 5/6 = « boutons 7 et 8 du Vewlix » 6 trous par joueur + start — compté sur un panneau d'origine

Les deux « sept » de la Vewlix — corrigé le 12 août

Ce journal a publié « 7 trous » pendant plusieurs versions, et la page Vewlix présentait le sigle 1J7B comme s'il comptait des perçages. Deux nombres différents étaient confondus :

Le « 7 » de Compte Start ?
Flyer de la L — ボタン穴は上段4、下段3の計7個 des trous de boutons exclu
Taito, 1J7B — manuel de la C : 6ボタン・スタートボタン** des boutons livrés inclus

Le panneau réel a donc 8 perçages : 7 pour les boutons, 1 pour le start. Six boutons de jeu sont montés, le septième trou est obturé par la ボタンカバー fournie.

Le plan 各部の名称 du manuel de la F, archivé le 12 août, le dessine sans ambiguïté : six boutons avec leur corps, un septième cercle laissé plat, et le start isolé plus bas à droite. Un panneau d'origine nu montre les mêmes huit.

⚠️ Et le même manuel F écrit 1J6B là où la L, la C et la Diamond écrivent 1J7B, pour une ligne japonaise identique — il ne compte simplement pas le start. Aucun document Taito n'annonce huit boutons, et pourtant huit perçages il y a.

Sur quoi reposent ces deux lignes

Vewlix — 7 trous. Le flyer de la L l'écrit : ボタン穴は上段4、下段3の計7個. Le manuel de la L le corrobore par le nom de son option panneau — 2J14B, 2 joysticks・14 boutons, soit 7 par joueur (§4-3) — et son §4-4-2 dessine le bloc à 7 trous dont 6 garnis. Le start compté à part vient du manuel de la C : 1ジョイスティック・6ボタン・**スタートボタン.

Le « 8 » n'avait aucune source : Slagcoin, à qui la page l'attribuait, publie des gabarits cotés et ne compte pas les boutons.

Noir — rien n'est établi. Le relevé d'origine (Arcade Otaku) annote les broches libres « expected Button 7 / 8 » : c'est une supposition de son auteur. Le manuel Tekken 6 SD-S, archivé depuis, ne peut pas trancher — il renvoie quinze fois au CABINET Operation Manual séparé, dont au §3 (colisage), au §4 et au §10-2, et ce manuel de borne n'est pas public.

Consoles, ordinateurs et cartes

Page Avant Après Source
Apple Lisa horloge VIA en valeur unique deux valeurs selon le modèle (÷40 / ÷16) Pilote MAME
Tatung Einstein chaîne d'interruption inversée clavier → CTC → ADC → PIO Pilote MAME
Arcadia 2001 horloge NTSC seule NTSC et PAL Pilote MAME
Gamate « AY-3-8910 remplaçable » aucune puce AY réelle — conseil inversé Pilote MAME
Supervision « 65C02 facile à remplacer » carte glob-top, aucun boîtier Pilote MAME
Videopac / G7400 timings d'un exemple générique valeurs réelles du folio 34 Manuel Philips archivé
Videopac / G7400 « fond absent → EF9340 » écran entièrement noir (§ VI-1) — ⚠️ et le manuel ajoute la réciproque (§ VI-2, folio 74) : sans HSY du VDOP, le VIN est bloqué. L'écran noir ne désigne donc aucun des deux Manuel Philips archivé
Mega Drive — Triple Bypass « signé Tim Worthington » db Electronics, v2 par Tianfeng ConsoleMods + dépôt du projet

Affirmations retirées

Publiées un temps, supprimées faute de preuve. Si tu t'es appuyé sur l'une d'elles, c'est ici qu'il faut regarder.

Affirmations mises sous réserve le 12 août — et ce qu'elles sont devenues le soir même

Deux réserves ont été posées sur la Capcom Cute au vu de son seul manuel. Le flyer commercial, retrouvé quelques heures plus tard, les a toutes les deux réglées — dont une contre ce que ce journal avait écrit.

Affirmation Réserve du matin Ce que le flyer a montré
moniteur 18″ « le bloc 仕様 ne mentionne aucune taille de tube, le 18″ vient de Wikipédia » ✅ Résolu. L'encadré 仕様表 écrit 画面寸法:18インチ, et le corps du flyer parle du 美しい18インチ画面
le nom « Mini Cute » « désignation communautaire […] aucun document Capcom archivé ici ne le porte » ⚠️ Trop dire. Le recto imprime CAPCOM・MINI™ au-dessus du logo CUTE. Le « Mini » est un mot de Capcom

Sur le nom, la formulation exacte compte : le ™ porte sur « CAPCOM・MINI », pas sur « Mini Cute ». Capcom Mini se lit comme un nom de gamme et Cute comme le modèle ; la contraction courante n'est imprimée telle quelle sur aucun des deux documents, mais elle joint deux mots du constructeur. Ce n'est pas une invention de collectionneurs, et ce journal a eu tort de l'écrire.

Une affirmation nouvellement mise sous réserve

Où Affirmation Réserve
Capcom Cute sortie « en même temps que Street Fighter II: Champion Edition » La CE est de 1992. Le flyer est © CAPCOM 1991 et son écran de démonstration montre le SF2 d'origine. Le flyer ne date pas la sortie de la borne, seulement son copyright — mais aucun document archivé ici n'appuie la mention Champion Edition

Une affirmation retirée a été réintégrée le 12 août

L'Atomiswave SD publiait « 1765 mm avec marquee ». Cette page l'a écartée faute de source, et lui a substitué le 1764 du flyer Taito de l'Egret 3, en écrivant qu'aucun document Sammy n'avait été trouvé et que s'il l'était, c'est lui qui devrait trancher.

Il l'a été. Son manuel écrit 高さ1765mm. Le 1765 était juste, et c'est le retrait qui était l'erreur.

⚠️ Cela n'invalide pas la ligne Egret 3 du tableau des hauteurs : le flyer Taito dit bien 1764 pour l'Egret 3. Deux machines, deux constructeurs, une coque commune et 1 mm d'écart — désormais dans ce qui reste ouvert.

Où Affirmation retirée Pourquoi
Vewlix « 798 × 798 × 1575, meuble seul » — retirée puis rétablie Publie désormais 800 × 800 × 1575, ⚠️ recomposée — voir ci-dessous
Vewlix « manuel de 2007 », puis « manuel non daté » Les deux étaient faux : le manuel porte © TAITO CORP. 2008 en quatrième de couverture
Vewlix « 2 joueurs côte à côte » La L et la C sont des bornes 1 joueur (panneau 1J7B, un seul joystick) ; le versus se fait en appairant deux bornes. La photo à deux joysticks est celle du flyer 2006
Vewlix « JVS et JAMMA sans option » Vrai de la Vewlix 2006 ; sur la L, ce sont deux kits optionnels, le JAMMA exigeant le kit d'alimentation JVS
Vewlix « pas de JAMMA natif » Le flyer Taito dit le contraire
Vewlix « 2 joueurs face à face » Côte à côte ; le dos-à-dos est la VS
Grigio « hauteur réglable, passe du jeu assis au jeu debout » Aucune section de réglage au manuel. 1270 = hauteur à l'expédition
Lindbergh « 2100 mm avec marquee » ✅ rétablie — c'est le Complete cabinet de la table 4 du Manuel Sega 420-6942UK
Canary « rotatif sans mécanisme » Deux variantes, avec ou sans (95 / 93 kg)
Canary châssis fixé à « Nanao MS8 » Taito documente Toei et Nanao
Amstrad CPC renvoi « courroie » Le lecteur TEAC FD-30A est à entraînement direct

La cote de meuble de la Vewlix, en trois temps

Elle a été publiée, retirée, puis rétablie — et sous une forme différente à chaque fois. Publiée d'abord sur une parenthèse de flyer illisible ; retirée pour cette raison ; rétablie ensuite sur le manuel, qui donne bien 1 575 en hauteur (tableau du folio 7, 外形寸法(搬入時), redessiné au folio 8).

Mais la cote publiée aujourd'hui, 800 × 800 × 1 575, est ⚠️ recomposée : le manuel ne publie ce triplet nulle part. Il donne 800 × 800 × 1 890 (panneau d'instructions compris) et 800 × 525 × 1 575 (au transport). L'empreinte vient du premier, la hauteur du second. La déduction est étayée — le panneau d'instructions est un accessoire à coller, le panneau de contrôle est livré démonté — mais elle reste une déduction. Détail sur sa page.

Ce qui n'est pas repris, et pourquoi c'est écrit sur la page

Le Triple Bypass ne contient aucun point de soudure pour les Model 1 : ConsoleMods n'en héberge pas, et un point de soudure inventé arrache une piste. La page le dit au lieu de combler.

Même logique sur le preamp fix : la source ne le documente qu'en photos annotées, non archivables — donc non transcrit.


Ce qui reste ouvert

  • 203 101 pages sans image, après 91 photos posées les 11, 12 et 13 août (Sega Retro et Wikimedia Commons pour les cartes et les machines, Hard*Candy pour les bornes). Réparties ainsi : 62 pages de cartes (voir ci-dessous), 15 conversions, 11 réparations, 5 mods, 5 bornes, 2 consoles, 1 ordinateur. ⚠️ Le compteur des cartes n'a pas bougé d'un cran depuis le premier passage : tout ce qui a été gagné l'a été ailleurs.
  • ⚠️ 116 hier, 101 aujourd'hui — et aucune photo n'a été prise entre les deux. Ce journal comptait toutes les pages .md ; la page Photos à prendre, depuis qu'elle est régénérée par script, écarte les sommaires de section et les pages de service (index.md, symptomes.md, relecture.md…), qui n'ont pas de sujet à photographier. Les deux comptes étaient justes et se contredisaient sur le même wiki. C'est celui de la page générée qui fait foi, et ce journal s'y aligne. Sous l'ancienne règle, le chiffre du jour serait toujours 116 : la baisse est un changement de règle, pas du travail fait.
  • ⚠️ Le gisement des cartes arcade et celui des machines grand public ne sont pas le même. Commons est pauvre en cartes système d'arcade et riche en cartes mères de consoles — le fonds Evan-Amos, en domaine public, couvre NES, Super Nintendo, Saturn, Dreamcast et Neo-Geo AES en très haute définition. D'où 10 photos posées le 13 août sur les pages de mods.
  • ✅ Et un troisième gisement, celui des cartes de JEU. Commons est pauvre en cartes système mais correct en cartes de jeu — ce qui ne sert à rien sur une page « Konami GX » mais sert exactement sur une page de conversion, qui parle d'une famille de matériel précise. 10 photos de plus le 13 août : DonPachi (Cave 68000), Batsugun (Toaplan), cartouche MVS, Demon Front (PGM), System C2, Puzzle Bobble 2 sur sa carte mère F3, Fantasy Zone (System 16), Street Fighter II sur CPS-1, et une System 11 avec son ROM board Tekken — celle-là illustre littéralement le sujet de la page KEYCUS. Les pages restantes sont surtout des cartes et des pages de synthèse. (Même comptage qu'au 11 août : pages .md hors .en.md ne contenant ni ![, ni <img, ni <figure. Les « 186 / 84 » annoncés jusqu'au 10 août n'étaient reproductibles par aucun comptage, y compris rejoués à l'état du dépôt du jour où ils ont été écrits.)
  • La taille du tube de la Capcom Cute — résolu le 12 août au soir par son flyer : 画面寸法:18インチ. Ouvert quelques heures seulement.
  • Le châssis moniteur de la Cute — résolu le 12 août au soir, et pas là où ce journal l'avait cherché : c'est le schéma de câblage du folio 8 qui le nomme, SANWA 18V21CP-2.
  • La fréquence de balayage de la Cute — partiellement résolu. 15 kHz d'après Arcade Otaku, qui est la seule source à la donner et qui est communautaire : aucun des deux documents Capcom archivés ici ne mentionne de fréquence. Le manuel va dans le même sens sans l'écrire — synchro composite sur 6 points, et aucun sélecteur de fréquence sur la planche de réglage du §10 — mais c'est une déduction, publiée comme telle.
  • La platine du moniteur de la Cute — PM1723D / PM1745, ⚠️ relevé sur une carte réelle, sans document. Le schéma nomme le moniteur, pas sa platine.
  • La date de sortie exacte de la Cute — voir la réserve Champion Edition ci-dessus.
  • ⚠️ Les 62 pages de cartes sans photo n'ont, à ce jour, aucune source accessible. Recherche du 13 août, sources testées et leur résultat :

    Source Résultat
    Sega Retro ✅ marche — médias en accès direct. 5 photos posées (Chihiro, G80, Lindbergh, Model 3, Nu2). Ne couvre que Sega.
    Wikimedia Commons — recherche plein texte ❌ surtout du faux positif (estampes de Katsushika Taito sur « Taito », rapports hydrologiques sur « Midway T-Unit », catalogues de copyright sur « Data East DECO »).
    Wikimedia Commons — catégorie Arcade system boards ⚠️ partiellement — 52 sous-catégories, 157 fichiers, dont 101 exploitables (≥ 500 px, hors logos et captures). Mais l'essentiel couvre des cartes que ce wiki illustre déjà. 2 photos posées : System 246 et le rack de Gorf. ⚠️ Cette catégorie n'était pas dans les racines de commons-recolte.py — d'où le « quasi rien » annoncé au premier passage.
    Wikipédia (en et ja), article par article ⚠️ partiellement — 58 systèmes interrogés, 15 réponses, dont la plupart hors sujet (appareils Minolta Dynax, pattes de gecko sur « Seta », immeubles de Shinjuku sur « Taito »). 2 photos posées : Hyper Neo Geo 64 et le CPU Sony du ZN.
    system16.com ❌ Cloudflare, pages et médias. La référence du domaine, et elle est fermée.
    Arcade Otaku ❌ Cloudflare sur les médias aussi — une requête sur un fichier rend 6,9 Ko de page de défi. Et ce qu'on y voit relève surtout du schéma de brochage, pas de la photo.

    La seule source qui marche, Sega Retro, ne couvre que Sega, et a déjà donné ce qu'elle a. Pour les 62 pages qui restent, il n'y a pas de gisement : il faudra des photos prises sur place, carte par carte. - ⚠️ Les photos Hard*Candy n'ont aucune mention de licence, et ce wiki est public. Le site source n'en publie aucune, et le crédit de chaque figure le dit plutôt que d'en inventer une. Cette entrée disait « à trancher si ce wiki redevient public » : la condition est remplie depuis la mise en ligne. https://wiki.gtranche.com répond 200 à qui le demande, et l'infrastructure le décrit comme public en lecture.

    L'état exact, recompté le 13 août 2026 — et le premier compte était trop optimiste. J'avais annoncé « 31 figures Hard*Candy ». C'est vrai, et ce n'est pas la question posée : Hard*Candy n'est pas le seul fonds sans licence. Sur les 334 figures image du wiki (les 46 schémas SVG sont générés ici, ils ne comptent pas) :

    Figures Situation
    Licence explicite 132 CC BY-SA, CC0, domaine public — Commons, fonds Evan-Amos. Rien à trancher.
    ⚠️ Origine ou licence non documentée 81 dont les 31 Hard*Candy, et ~50 planches de schémas dont le fonds source ne déclare ni auteur ni licence. Le wiki l'écrit à chaque fois plutôt que d'inventer.
    Créditée, licence non précisée 121 pour l'essentiel des extraits de manuels constructeur archivés ici (vues éclatées Namco, planches de cotes). Autre question de droits, également ouverte.

    ✅ Ce qui est bon : aucune figure du wiki n'est publiée sans provenance. Vérifié figure par figure — celles qui n'ont pas de légende propre sont couvertes par une note de provenance de section. Le premier passage en annonçait 124 « sans crédit », puis 5 : les deux chiffres étaient des erreurs de mesure de ma part, pas des trous du wiki. Le compte juste est zéro.

    ⚠️ Mais un crédit n'est pas une autorisation, et 81 + 121 figures vivent sur un site public sans licence établie.

    ✅ Décision prise le 13 août 2026 : on ne change rien pour l'instant. Les figures restent en ligne, créditées comme elles le sont, et les extraits de manuels constructeur restent traités comme aujourd'hui — usage documentaire d'un document que ce wiki archive déjà par ailleurs. C'est une décision d'auteur, pas une correction technique ; elle est consignée ici pour ne pas être rouverte à chaque relecture.

    Ce qui reste vrai et qu'il faut garder en tête : un crédit n'est pas une autorisation. Si la question se repose — mise en avant du site, réclamation d'un fonds — les issues sont connues : demander l'autorisation, remplacer par des clichés propres, ou retirer. - Cotes de meuble seul de la Vewlix L — partiellement résolu. Le manuel publie 800 × 800 × 1 890 (panneau posé) et 800 × 525 × 1 575 (au transport), tous deux au folio 7. Le 800 × 800 × 1 575 que retient le comparatif n'est coté dans aucun document : c'est l'empreinte du plan 設置時 posée sur la hauteur du plan 搬入時. La déduction est étayée (le panneau d'instructions est un accessoire à coller, le panneau de contrôle est livré démonté), mais elle reste une déduction. Voir sa page. - La hauteur de la Lindbergh — résolu par les manuels, jamais par le flyer, dont le glyphe reste illisible. Le manuel japonais 420-6942 (SD, シットダウンタイプ) donne 1 770 mm ; le manuel européen (Upright Type) donne 1 800 meuble et 2 097 hors tout. ⚠️ Les deux variantes diffèrent de 30 mm et ce wiki n'arbitre pas. Voir sa page. - La profondeur de la Naomi Deluxe Universal — résolu le 12 août par son manuel UK, qui étiquette Length 1981 mm. Le « ~1 981 » lu sur le flyer était juste ; c'est la hauteur de meuble qui était fausse de 20 mm. Le manuel donne en prime les trois ensembles séparément — 78 + 40 + 190 = 308 kg — et 230 VAC ±10 %, 2,1 A. - Quatre Trois bornes du comparatif ne s'appuient pas sur un document qui les nomme — l'Atomiswave SD en est sortie le 12 août, son manuel Sammy étant désormais archivé. Restent la New Versus City, la Blast City (manuel d'un jeu) et la Noir (manuel d'un jeu lui aussi — Tekken 6 SD-S, désormais archivé, mais qui renvoie quinze fois au CABINET Operation Manual séparé, jamais archivé). Signalé sur chaque page. - Six bornes cotées sur document sont absentes du comparatif parce qu'elles vivent sur une page de gamme — résolu le 13 août. Le lecteur de pages de gamme existe, et il connaît une quatrième forme depuis ce soir : une ligne par borne, la plus naturelle de toutes, et la seule qu'il ne savait pas lire. Status 25 et 18, New Candy 25 et Exceleena sont entrées ; le comparatif passe de 18 à 31 bornes.

    Ce qui reste dehors n'y est plus pour une raison de mise en page. Cyber Lead (cotes 出荷時), G-Balance (panneau compris ou 搬入時, jamais le meuble nu), Astro City 2 (Installation space, pas la caisse) et Naomi Deluxe (1 054 × 1 981 × 2 144 montée, enseigne comprise — ✅ vérifié dans le manuel le 13 août : le billboard est un ensemble séparé, vissé au sommet, et les 282 mm entre 1 862 au transport et 2 144 montée ne sont répartis par aucun document) n'ont aucune des quatre la cote que ce graphique dessine. C'est documenté sur types.md, page par page.

  • ⚠️ Deux bornes étaient dessinées pour une. La Noir a sa page et une ligne dans le tableau de gamme Namco : le comparatif l'a affichée deux fois, « Namco Noir » et « Noir », au même encombrement — deux rectangles identiques, qui donnent à lire deux meubles. Le dédoublonnage exige désormais deux conditions : mêmes cotes et un nom contenu dans l'autre. Pas les cotes seules — l'Atomiswave SD, l'Egret II et l'Egret 3 partagent la même coque au millimètre et sont trois bornes bien distinctes.

  • ⚠️ « Aucun tableau marqué ENCOMBREMENT » était vrai, et trompeur. C'est ce que le script disait de l'Astro City 2, dont le manuel export ne publie que l'Installation space — 750 × 1 005, service compris. Le lecteur qui suit ce conseil pose le marqueur et dessine une borne 100 mm trop profonde. Une page peut maintenant déclarer elle-même pourquoi elle n'est pas cotable, et le script rend la raison de la page, jamais la sienne.

  • ⚠️ La parité FR/EN du comparatif se vérifie enfin toute seule. Deux fois dans la même journée le français a lu une borne que l'anglais perdait — cinq bornes le matin, la New Candy 25 le soir — et les deux fois pour une reformulation d'en-tête invisible à la lecture (« Cotes meuble » contre « Cabinet figures » : le français qualifie après, l'anglais avant). Les deux fois, je l'ai trouvée par hasard. Le script compare désormais les cotes des deux langues — les noms, eux, diffèrent légitimement — et échoue si elles divergent.

Divergences entre documents d'un même constructeur — non arbitrées

Deux documents du même constructeur donnent deux valeurs. Aucune n'a été arbitrée : les deux sont publiées telles quelles, avec leur source. Ce ne sont donc pas des corrections, mais des questions ouvertes — d'où leur place ici.

Borne Valeur A Valeur B
Aero City 125 W (manuel) 150 W (flyer 1993)
New Astro City 142 W (manuel EU, 230 V) 200 W (flyer JP 1995)
Canary 110 W / 1,5 A (manuel) ~120 W / 1,4 A (flyer 1991)
Egret II ~110 kg (manuel) 105 kg (flyer)
Versus City ~198 kg (manuel) 200 kg (flyer)
Vewlix — C contre F 4,28 A (manuel C) 3,8 A (manuel F) — mêmes 125 kg et 290 W des deux côtés
Atomiswave SD / Egret 3 — coque commune 1765 mm (manuel Sammy) 1764 mm (flyer Taito Egret 3)

Pour dimensionner une installation, la valeur haute est recommandée sur chaque page.

⚠️ Les deux dernières lignes sont des 12 août. Celle de la Vewlix est la plus gênante : deux manuels Taito, même poids, même puissance, un demi-ampère d'écart. Rien dans les deux documents n'explique la différence.


Contenu nouveau

Pages créées

Consoles — Arcadia 2001 · Gamate · Supervision · Playdia · Pippin · Videopac / G7400 · Intellivision · Super Cassette Vision · VC 4000 · Game & Watch

Ordinateurs — Apple Lisa · Tatung Einstein · Sanyo PHC-25 · Mattel Aquarius · Philips VG-5000 · Matra Alice · Micronique Hector

Cartes arcade — 28 pages neuves : Alpha 68K, Atari CoJag, Bally Astrocade et Sente, Data East MLC, Deniam, Dynax, Eolith, Gaelco, IGS011 et PGM2, Jaleco MS32, Konami Firebeat, Konami GV / M2 / Twinkle, Midway MCR, Namco ND-1, Nintendo Aleck64, NMK16, Playmark, Seta, Taito JC System et Wolf System, Tecfri, Technos, V-System, Zaccaria.

(Six d'entre elles — en gras — manquaient à cette liste, qui annonçait « 22 ». Elles ont bien été créées sur la période, commits 98296f8 et a396c94 du 5 août.)

Sections majeures ajoutées

  • Triple Bypass Mega Drive — réécrit intégralement : référence des signaux, BOM transcrit, Gerber et KiCad archivés sous licence CERN OHL, procédures d'installation par révision (Model 2 VA0, Model 3 VA1 et VA2, Sega CDX), 28 planches annotées hébergées localement.
  • Cotes constructeur publiées pour des bornes qui n'en avaient aucune : Madonna, Pony 40, Status 25 et 18, New Candy 25, Exceleena et Cyber Lead (Namco), Egret II, Aero City, Naomi Deluxe Universal (autres candy cabs).
  • 12 août — quatre de plus, sur manuel : Impress 29 (730 × 920 × 1460, 1735 panneau eye-catch monté), Pony Mark IV (730 × 869 × 1362, 1640 acrylique monté), Astro City II et Super Megalo 2 — ces deux dernières en installation space, pas en cotes de caisse.
  • Vewlix — les quatre manuels en colonnes. L, C, F et Diamond comparés folio à folio : même géométrie pour les quatre (mêmes deux triplets, même 710), seuls le poids et la consommation changent. Et aucun des quatre n'écrit le 800 × 800 × 1 575 que retient le comparatif : la cote la plus utile de cette borne reste recomposée.
  • 12 août — une page neuve, et une région que ce wiki ignorait. Candy cabs coréennes et taïwanaises : l'Andamiro Joy-Ro 21/29 (Corée) et la WeChe OK Baby (Taïwan). Le wiki couvrait le Japon et l'Occident, rien entre les deux.

    Deux choses qu'aucune candy japonaise archivée ici ne propose : la double tension 110/220 V annoncée sur la même ligne, et un poste Coin qui dit ticket, coin — la borne est prévue pour du redemption.

    Et le titre du manuel WeChe explique toute la gamme : OK Baby Cabinet + Upright Base. L'OK-L est l'OK-S sur un socle — +215 mm, +10 kg, même largeur, même profondeur, même tube. Le même principe que le socle de la Neo 19.

    ⚠️ Les deux Joy-Ro n'ont aucune cote publiée ici. Leurs manuels sont archivés, mais ce sont des catalogues de pièces — 21 et 24 pages balayées une à une, aucun bloc de spécifications. Les valeurs en pouces qui circulent pour des bornes coréennes viennent d'une fiche communautaire et sentent la conversion ; elles ne sont pas reprises.

  • 12 août — trois cotes de fiches communautaires démenties par leur propre manuel. Les bornes sans page ont livré, en plus de leurs chiffres, trois désaccords nets avec la fiche Hard*Candy correspondante :

    Borne La fiche disait Le manuel écrit
    Q-GrandAm 25 (Capcom) 1435 de haut, pas de seconde hauteur 1425 meuble, 1700 plaque-titre montée
    Delta 32 (River Service) 875 × 880 × 1503 / 1610 875 × 900 × 1530, hors tout 1780
    G-Balance (GFI) « 820 × 781 × 1490, topper 1870 » 781 va avec 1870, 530 avec 1490

    Le cas du G-Balance est le plus instructif : la fiche a croisé deux lignes du bloc 仕様, mariant la profondeur panneau compris à la hauteur au transport. Or ce manuel de 2008, d'un constructeur indépendant, emploie les deux étiquettes exactes de la Vewlix — 外形寸法(インストラクションパネル含む)et 外形寸法(搬入時). La convention Taito avait donc essaimé.

  • 12 août — deux bornes que le wiki citait sans rien en savoir. La Namco Blanc (manuel de 184 p.) : 890 × 800 × 2 200 mm, 150 kg installée, et un démontage pesé pièce par pièce — caisse 135 / 125 kg selon le rack, panneaux latéraux courbes 4 kg chacun, caisson d'enseigne 6 kg. Consommation 200 W sans carte de jeu, 330 W avec : la convention Namco, déjà vue sur la Grigio et la Noir.

    Et le Delta 32, borne à deux écrans — 32″ principal + 20,1″ secondaire piloté par une carte lecteur média sur carte CF, avec capteur de présence. Son manuel est le seul de ce wiki à coter la porte : « Make sure door must be over W 0,9 m × H 1,6 m ».

  • 12 août au soir — les bornes SNK, quatre d'un coup. La page Neo-Geo MVS n'avait aucune cote et aucun manuel de meuble — seulement des manuels de cartes. Cinq manuels SNK archivés lui en donnent quatre : Neo 19 (520 × 646 × 1340, 60 kg), MVS-U/33 (780 × 980 × 1473, 146 kg), Super Neo 29 Candy (710 × 890 × 1717, 94 kg) et Super Neo 29 Type Ⅱ (710 × 890 × 1927, 99 kg).

    Trois choses en sont sorties qu'aucune source communautaire ne portait :

    • ⚠️ Le Super Neo 29 Candy détruit son moniteur si on se trompe de fréquence. Le manuel l'écrit : le tube sort d'usine en 15,75 kHz, une PCB en 24,8 kHz impose de le commuter, « sinon l'image ne s'affichera pas correctement et cela provoquera la panne du moniteur ». Ailleurs dans ce wiki, une fréquence fausse ne donne pas d'image ; ici elle casse.
    • ⚠️ Ce même meuble n'accepte qu'une carte Neo-Geo 1 slot. « L'emploi d'une carte 2 ou 4 slots provoquera une panne. » C'est l'exception au réflexe multi-cartouches du MVS.
    • Le suffixe U1 / U2 / U4 désigne la carte mère, pas le meuble : le manuel MVS-U/33 imprime deux fois le même bloc 仕様, folios 26 et 38, avec une seule ligne de différence (MV20 contre MV1).

    Et une identité corrigée : la Super Neo 29 Type Ⅱ tourne sur HYPER NEOGEO 64, pas sur MVS. ⚠️ Hard*Candy sert son PDF sous deux noms de bornes — même empreinte MD5, et le document se nomme lui-même TYPE Ⅱ. Ce wiki n'a donc rien sur la Super Neo 29 de base.

  • 12 août, seconde fournée — deux de plus : Cute (500 × 690 × 1300, 95 W, 60 kg, et le plafond d'alimentation : +5 V 10 A, +12 V 3 A, −5 V 1 A, −12 V 1 A) et Sega City 1986 (1000 × 580 × 715, 150 W, 60 kg, tube 18″). La Cute, à 500 mm de large, est désormais la borne la plus étroite cotée sur document dans ce wiki — devant la City (580), la Status 25 (598), la Madonna (620) et la Canary (660).

  • Atomiswave SD — le fabricant est nommé. Le folio 1 du manuel Sammy porte 製造元 株式会社タイトー. Ce wiki écrivait « coque Egret 3 sous licence » par déduction ; la moitié Taito est désormais documentée, le reste demeure une déduction et le dit.

Une régularité, publiée sur chaque page concernée

Quatre constructeurs, quatre manuels lus le 12 août, la même construction : une hauteur de caisse et une hauteur panneau monté — et jamais le même mot pour la dire.

Borne Meuble nu Panneau monté Terme du manuel
Vewlix (Taito) 1 575 1 890 インストラクションパネル含む
Madonna (Irem) 1 320 non publiée インストラクションパネルを除く
Impress 29 (Capcom) 1 460 1 735 アイキャッチパネル取付時
Pony Mark IV (Jaleco) 1 362 1 640 ゲームエクスプレネーションアクリル取付け時
Atomiswave SD (Sammy) 1 450 1 765 インストラクションパネル無し

Recopier la mauvaise des deux, c'est se tromper de 275 à 315 mm — la différence entre une borne qui passe la porte et une borne qui ne passe pas.


Documents archivés

1 335 documents constructeur dans le dépôt : 1 309 PDF et 26 scans de flyers. 227 ajoutés sur la période. La répartition réelle, par commit :

Origine PDF Scans
Trois lots de manuels de jeux 107 —
Gros scans 36 —
Pages « autres » et orphelines 26 —
Flyers commerciaux — 24
Sept manuels isolés (Canary, Videopac, Grigio, Vewlix C, Tekken 6, CDX, périphériques) 7 —
Manuels de bornes du 12 août (voir ci-dessous) 12 —
Flyer Capcom Cute (recto + verso), 12 août — 2
Manuel Naomi Deluxe Universal (UK), 12 août 1 —
Cinq manuels de bornes SNK, 12 août 5 —
Sept manuels de bornes hors gamme connue, 12 août 7 —
Total 201 26

Les douze manuels de bornes du 12 août, tous retrouvés sur Hard*Candy sauf les deux premiers :

Manuel Pages Ce qu'il apporte
Noir キャビネット 90 nomenclature des panneaux 1P/2P
Lindbergh Universal SD (JP) — variante japonaise, 1 770 mm
Vewlix F 122 125 kg, 290 W, 3,8 A, panneau noté 1J6B
Vewlix Diamond 116 105 kg, 230 W ⚠️ NESiCAxLive intégré, livrée sans carte I/O
Atomiswave SD 63 1765 / 1450, 110 kg, 製造元 タイトー
Astro City II 60 export EN, puissance par région dont 220-240 V
Super Megalo 2 65 export EN, 330 kg, projecteurs Hitachi / Mitsubishi
Impress 29 32 premières cotes Capcom pour cette borne
Pony Mark IV 34 premières cotes Jaleco pour cette borne
Madonna 36 reprend le bloc 仕様 du flyer à l'identique
Capcom Cute 10 500 mm de large, rails d'alim ⚠️ pas de taille de tube — c'est le flyer qui la donne
Sega City 29 18″ et non 19″, cotes en 縦×横×奥行 ⚠️ profondeur imprimée « 71.5 m »

⚠️ Aucun de ces douze PDF n'a de couche texte exploitable — sauf la Diamond, dont la couche est chiffrée par un décalage de police. Tout ce que le wiki en cite a été lu sur les pages rendues, et pour la Diamond décodé puis recoupé sur la page rendue. Chaque entrée de source le signale.

⚠️ Les planches de schémas n'entrent pas dans ce total : ce sont des images hors manuals/. Cette page annonçait « trois lots plus les planches de schémas » — les trois lots ne couvrent que 107 des 200, et les planches en couvrent zéro. (Base de ces chiffres : voir Comment ces chiffres sont comptés.)

Le lot le plus volumineux est celui des flyers commerciaux, retrouvés via The Arcade Flyer Archive : Sega (1993 et 1995), Taito (Egret II, Egret 3, Canary, Vewlix, Vewlix L), Irem Madonna, Jaleco Pony 40, Capcom Status, SNK New Candy 25, Sega Lindbergh et Naomi Deluxe.

Pourquoi les flyers valent parfois mieux qu'un manuel

Sega et Taito publiaient des plaquettes bilingues où les cotes sont étiquetées (W) (D) (H) en anglais. C'est la source la plus nette qui soit sur l'ordre des nombres — et souvent plus facile à trouver qu'un manuel de service.

Le catalogue complet est sur Documentation & manuels.


Outillage

Les six contrôles du dépôt. Ce tableau est régénéré par scripts/tableau-controles.py : la liste vient des fichiers scripts/verifie-*.py présents sur le disque, et la colonne Publication est lue dans publish.sh. Ajouter un contrôle sans le documenter fait échouer le script — et la publication avec lui.

Contrôle Ce qu'il attrape Publication
verifie-ancres.py Un lien interne qui vise une ancre inexistante — le lien marche, il n'amène nulle part. bloque
verifie-documents.py Un manuel archivé que plus aucune page ne cite, et un lien vers un document absent. Résolus par chemin, pas par nom de fichier. bloque
verifie-doublons.py Un même document archivé deux fois sous deux noms — le lecteur croit à deux documents, et l'un des deux titres peut être trompeur. bloque
verifie-generateurs.py Un générateur qui relit sa propre sortie : lancé sur deux copies, blocs en place et blocs retirés, il doit écrire la même chose. bloque
verifie-journal.py Une entrée du journal rangée sous le mauvais jour — le contenu est publié, mais le lecteur voit la mauvaise date et croit le wiki à l'arrêt. bloque
verifie-non-regression.py Ce qu'une modification fait perdre à une page — titres, liens vers un document, sources, valeurs avec unité. ⚠️ Consultatif : les disparitions sont souvent voulues. s'affiche
verifie-parite.py Une version anglaise qui a un encadré danger de moins que la française, un tableau en moins, un document en moins. bloque
verifie-rendu.py Le build --strict jugé sur son code de retour, plus les <figure> avalées par le rendu ou posées dans un encadré. bloque

Les schémas du wiki sont regénérés depuis les pages à chaque exécution, jamais écrits en dur. Quatre garde-fous ont été ajoutés au comparatif d'encombrement :

  1. L'ordre des cotes doit être déclaré par la page, sinon la borne est écartée et listée.
  2. Une hauteur « panneau compris » ou « enseigne comprise » n'est pas une hauteur de meuble — la page est écartée plutôt que mélangée.
  3. Le qualificatif n'est retenu que s'il porte sur le triplet lu : une première version écartait à tort les pages qui donnent les deux hauteurs dans la même cellule.

  4. Le libellé de gauche est testé, pas seulement la valeur. Ce garde-fou manquait, et il s'est vu : en renommant une ligne « panneau compris » en « panneau posé », le 1 890 de la Vewlix est passé au travers et le graphique a dessiné la borne 315 mm trop haute — exactement l'erreur Egret II que le garde-fou n° 2 existe pour empêcher. Deux causes : le motif ne connaissait que compris/inclus/included, et surtout la colonne de gauche n'était jamais examinée. Ce n'était donc pas le contrôle qui protégeait le graphique jusque-là, c'était l'ordre des lignes du tableau.

  5. Rien ne doit disparaître sans qu'on le dise. verifie-non-regression.py compare ce qu'une modification fait perdre à une page — titres, liens vers un document, sources, valeurs avec unité — et non son nombre de lignes. Le volume est un mauvais signal : la page Vewlix a perdu 100 lignes volontairement, la SNES seulement 72 sur 406 et c'était une perte réelle.

  6. Chaque document doit être atteignable. verifie-documents.py résout chaque lien par son chemin et signale les documents que plus aucune page ne cite. Il a trouvé la régression SNES ci-dessus, et quatre doublons.

Le script s'arrête plutôt que de dessiner de mémoire si une page devient illisible.


13 août — un contrôle de build qui rendait « propre » sans rien construire

Pendant toute une session, le contrôle utilisé après chaque modification était :

mkdocs build --strict 2>&1 | grep -icE "error|warning"

Il a répondu 0 — donc « propre » — pendant des heures, alors que mkdocs n'était pas dans le PATH. Le shell répondait command not found: mkdocs, qui ne contient ni « error » ni « warning ». Le grep ne voyait rien, donc tout allait bien.

Ce qui a été publié n'a pas souffert : scripts/publish.sh appelle ./.venv/bin/mkdocs build --strict par son chemin, sans pipe, et s'arrête si le build échoue. C'est le contrôle intermédiaire qui était creux, pas la publication.

D'où scripts/verifie-rendu.py, qui applique deux règles :

  1. On juge un code de retour, pas une sortie texte. Un outil absent, tué, ou qui journalise dans une autre langue passera toujours à travers un grep.
  2. On appelle l'interpréteur du dépôt (./.venv/bin/mkdocs), jamais le nom nu — le PATH dépend du shell, et le shell dépend de qui lance la commande.

Le script vérifie en plus deux fautes de rendu que --strict ne voit pas :

  • une <figure> avalée — un bloc HTML brut mal entouré est silencieusement supprimé du HTML produit ; la page se construit, le strict est content, et l'image n'existe nulle part. Le script compare, page par page, les <figure en source et en sortie ;
  • une <figure> posée dans un encadré — écrite juste après la ligne !!! danger "…" et avant son corps indenté, elle casse l'encadré : titre vide, figure dehors, texte indenté rendu en bloc de code. Du Markdown valide, donc --strict se tait. Le motif est refusé à la source.

⚠️ Ce second cas n'est pas théorique : deux figures posées le 13 août étaient dans ce cas, sur la page bornes SNK. Elles ont été remontées avant leurs encadrés.

13 août — deux photos écrites sur le disque et jamais posées

Le script de placement testait « cette figure est-elle déjà là ? » en cherchant le nom nu de l'image dans la page. Deux collisions :

Image La page contenait déjà…
mega-cd.jpg un lien [Mega-CD](../../consoles/sega/mega-cd.md)
osborne-1.jpg une ligne de manuel pointant vers manuels/autres-osborne-1.pdf

Le script a conclu « déjà posée », a sauté l'insertion — et a quand même écrit le fichier sur le disque. Deux images orphelines, invisibles au build.

C'est verifie-documents.py qui les a vues, parce qu'il compare des chemins et pas des noms — exactement le piège qu'il a été écrit pour attraper, et que le script de placement refaisait de l'autre côté. Le test est désormais img/{nom}.jpg in texte.

13 août — l'Atomiswave SD sortie du comparatif, puis dessinée 315 mm trop haute

En réécrivant sa page le matin du 13 août, j'ai remplacé sa ligne | Dimensions | par une version mieux sourcée, avec les libellés du manuel en kanji : 750 (幅) × 903 (奥行き) × 1765 (高さ). Deux dégâts, aucun signalé :

  1. Elle est sortie du comparatif. Le parseur de svg-bornes-encombrement.py acceptait (l), (w), (p), (d) entre les nombres — pas les kanji. Une page mieux sourcée est devenue illisible par l'outil.
  2. Puis, une fois le parseur étendu, elle est rentrée à 1 765 — la hauteur panneau compris, prise pour la hauteur de meuble. Soit 315 mm de trop, la faute exacte que ce script existe pour empêcher et qui avait déjà frappé l'Egret II.

Rien ne l'a dit. verifie-non-regression.py ne pouvait pas : la valeur 1450 mm existait toujours sur la page. Le build était propre. La borne était simplement fausse dans le graphique.

Trois corrections, toutes durables :

  • Le parseur lit les kanji. 幅 / 横幅, 奥行 / 奥行き, 高さ sont désormais des marqueurs d'ordre acceptés — et ce sont les plus fiables de ce wiki, puisqu'ils viennent des manuels eux-mêmes.
  • La page suit la convention Vewlix : une ligne par état, panneau compris et meuble seul, chacune étiquetée. Le garde-fou reprend alors son travail et choisit la bonne.
  • Le comparatif garde une empreinte (scripts/.encombrement-reference.json). À chaque exécution il compare, et refuse en code de retour 1 qu'une borne disparaisse ou change de cote sans que ce soit dit. Vérifié en truquant la référence : la disparition et le changement sont tous deux attrapés.

Et une imprécision corrigée au passage : le graphique affichait « Jaleco — bornes Pony » pour une cote qui est celle de la seule Pony 40, un meuble à projection de 42″ large de 1 140 mm quand la Mark IV en fait 730. Quand une page de gamme nomme son modèle en gras, c'est lui qui est affiché.

Journal quotidien — depuis le 13 août 2026

13 septembre 2026

⚠️ 13 septembre — NAOMI : la batterie de la DIMM est un accumulateur, et la « clé » n'en dépend pas

ⓘ La page Sega NAOMI a été reprise d'après le manuel de service Sega NAOMI GD-ROM System (420-6620-02), archivé depuis longtemps mais présenté à tort comme un simple manuel d'utilisation.

  • ⚠️ La batterie de la DIMM board est un pack rechargeable (CGR-B/241A, 401-0076) qui s'use : « about 500 times », 70 à 80 % de sa charge, environ 16 mois en usage quotidien. Symptôme selon Sega : un chargement plus long. ⚠️ La page disait qu'elle conservait aussi « la clé » du jeu : la clé est une puce amovible, retiré.
  • ✅ La carte mère a sa propre CR2032 (401-0054), à ne changer que si elle est vide.
  • ✅ Les messages ERROR 01 à 27 et CAUTION 51 à 53 sont publiés, avec causes et remèdes du constructeur — ils remplacent un tableau de pannes générique.
  • ✅ Carte filtre : DIP 1 OFF = 31 kHz, ON = 15 kHz ; I/O reliée à CN5 par câble USB ; fibre optique TORX194/TOTX195 entre NAOMI ; alimentation +3,3 / +5 / +12 V sur CN1.
  • ⚠️ Retiré, faute de source : la « pile de clé » sur certaines cartouches — le manuel n'en parle pas, le point est marqué à sourcer.

⚠️ 13 septembre — NAOMI Universal : la photo, les pannes et la tension corrigées d'après le manuel

⚠️ Trois défauts relevés par le propriétaire du wiki sur NAOMI Universal :

  • La photo montrait une borne modifiée. Remplacée par le dessin avant/arrière du chapitre Name of parts du manuel archivé.
  • Les « pannes fréquentes » étaient des pannes de la carte NAOMI (DIMM, GD-ROM, pile), pas de la borne. Remplacées par le tableau de dépannage du manuel, qui ne traite que le meuble : secteur et protection, couleurs, image qui rétrécit, son, tube fluorescent. La carte est renvoyée à sa page.
  • La tension était donnée en 110 V (Hard*Candy). Le manuel archivé dit 230 VAC, 1,4 A ; c'est désormais la valeur en tête, Hard*Candy restant cité.

✅ Ce que le manuel ajoute, relu sur l'image : 76 × 98 cm, ~117 kg, 322 W max., 5–40 °C ; ⚠️ deux hauteurs dans le même document — 175 cm à l'encadré, 180 cm meuble et 210 cm assemblé au chapitre des pièces ; les fusibles (3,15 A ×2, 4 A, 5 A ×2) ; les réglages 5V ADJ / 3.3V ADJ « as set at time of shipment » ; l'entretien, du contrôle quotidien des pieds au nettoyage annuel de l'intérieur.

ⓘ Et un lien : le document est un assemblage — couverture japonaise 420-6460-01, notices 420-6455-C220, manuel britannique — dont le kit, un kit Zombie Revenge, cite le « SERVICE MANUAL NAOMI UPRIGHT 420-6455-01UK », référence que le manuel de Marine Fishing appelle « Naomi Cabinet manual ».

✅ 13 septembre — Sega Marine Fishing : une canne sans canne, et un moulinet qui résiste

ⓘ Une nouvelle page : Sega Marine Fishing, d'après le manuel de service 420-6574-01UK de Sega Manufacturing Division (UK), version « Naomi cabinet ». ⓘ La couche texte du scan est inutilisable : tout a été relu sur l'image.

  • ✅ La canne affichée n'existe pas : « Although not actually attached, this appears in the game mode ». Le joueur tient une poignée inclinable (ROD X / ROD Y), un moulinet lu par codeur (REEL SPEED), un mini-manche, un bouton rouge CAST et un jaune LURE.
  • ✅ Le moulinet a un retour de force : le test des sorties pilote MOTOR, CLUTCH et REEL BRAKE, et « Reel handle receives no load » renvoie au frein.
  • ⚠️ Graissage mensuel — après trois mois (Sega Rally, F355) et six mois (Out Runners), un troisième intervalle chez Sega, au « proprietary synthetic lubricant » non nommé.
  • ⚠️ Canne qui ne revient pas au centre → ressorts de traction (HOT-3107X) et de torsion. Machine figée → creux de tension : éteindre, attendre au moins 30 secondes, rallumer.

⚠️ Et une limite écrite : pour le meuble, le manuel renvoie au « Naomi Cabinet manual, 420-6455-01UK », que ce wiki n'a pas. La page n'affirme donc pas de quel meuble NAOMI il s'agit.

⚠️ 13 septembre — audit des doublons : douze fichiers en trop, et une valeur fausse sur la Blanc

ⓘ Deux passes sur les 1 599 PDF du wiki : empreintes exactes, puis empreinte visuelle de la première page et d'une page du milieu, confirmée page à page et à l'œil.

Doublons exacts (trois paires) : un bulletin Atari Field Service d'une page était publié deux fois, sous « Trak 20 » et sous « Twin Racer ». ⓘ Le bulletin traite en fait des deux jeux — il est gardé une fois, sous un nom qui le dit. Le kit VS UniSystem et un schéma Alpha Denshi étaient aussi archivés deux fois.

Même scan sous deux noms : Namco Classic Collection vol. 1 et vol. 2, Rygar, la feuille 4-Player Football DP-139 « 02a/02b » ⚠️ (les deux fichiers portent la même face : l'autre feuille n'est pas archivée), le manuel US d'Out Runners archivé ici même ce matin en double d'une copie sans texte, Touch Me ⚠️ (pages 7 et 8 interverties dans l'un des deux — l'exemplaire TM-002, dans l'ordre des folios, est gardé), le manuel 32X listé une seconde fois comme « 32X + Mega-CD » (c'est le même document, qui couvre aussi le Sega CD), et la Service Source Macintosh IIcx / IIci / Quadra 700 listée comme deux manuels.

⚠️ La Blanc Cabinet : son manuel — imprimé sous le titre du jeu, ドラゴンボール ZENKAI バトルロイヤル 取扱説明書 — était archivé deux fois, une fois sous le nom du meuble et une fois sous celui du jeu. Un seul exemplaire est gardé, cité par les deux pages. ⚠️ Et en le relisant sur l'image, une valeur fausse sur Namco cabs : la consommation carte non montée est 220 W, pas 200 W (chapitre 2 « 仕様 »).

✅ Et un contrôle bloquant de plus : verifie-doublons.py refuse désormais la publication si deux documents archivés sont identiques à l'octet. ⚠️ Il ne voit pas un même scan réencodé : ceux-là restent une affaire d'œil. Les photos Atari 8 bits identiques sous des noms de modèles différents font l'objet d'une vérification à part.

✅ 13 septembre — Out Runners : trois éditions d'un même manuel, recoupées

ⓘ Trois exemplaires du manuel Out Runners sont archivés, et ce ne sont pas des copies : l'édition export (Sega Enterprises Ltd., 420-6079-01), l'édition US (4201-6079.01, « 1ST US PRINTING ») et l'Operator's Manual du distributeur australien Leisure & Allied Industries. ✅ Chaque valeur publiée a été relue sur l'image et comparée d'une édition à l'autre → Bornes deluxe.

  • Meuble complet : 1 254 × 1 710 × 1 960 mm, ~329 kg, identique dans les deux éditions Sega ; 450 W, 3,99 A en 120 V ; deux moniteurs 26″.
  • ✅ Le tableau de colisage tombe juste : 265 + 2 × 28 + 4 + 4 = 329 kg, en comptant l'arrière « one side only » des deux côtés (calcul de ce wiki).
  • ⚠️ Une cinquième convention d'axes : l'édition US écrit (D) × (W), profondeur d'abord, quand l'édition export du même manuel écrit Width × Depth.
  • ⚠️ Graissage tous les six mois, pas trois : « Biannually » est ambigu, mais les trois éditions précisent « once every 6 months as a standard ». Sega n'a pas un intervalle unique.
  • ✅ Jusqu'à quatre meubles en fibre optique, un MASTER et des SLAVE, identifiants 1 à 4 « starting from the extreme left », difficulté réglée sur le MASTER, contrôle réseau simultané sur toutes les machines.
  • ⓘ Consigne d'alimentation en réseau : 10 A par meuble en 100–120 V, contre 3,99 A déclarés — deux grandeurs différentes, publiées sans arbitrage.

⚠️ Et une explication de ce wiki désormais signalée comme telle : la page disait qu'une graisse pétrolière attaque les pignons plastique. Le manuel F355 ne donne pas la raison ; la phrase est conservée, marquée comme explication non tirée du manuel.

⚠️ 13 septembre — relecture sur image des chiffres d'hier : deux valeurs fausses, trois formulations corrigées

ⓘ Après la correction du Power Drift, tous les chiffres publiés le 12 septembre sans relecture sur le scan ont été relus : une vingtaine de valeurs dans douze documents.

✅ Confirmés à l'image : crowbars Taito (5 V ± 0,25 V à 7 A, Q8/D3/R20 au-dessus de 5,8 V ; 12 V ± 0,25 V à 4 A, D7/Q9/R31 à 13 V), Pit Fighter, Aero Fighters, Johnny Nero, plafond de la Vewlix, écran JVS de la Naomi, blocs Namco 30 A et 32 A, 177 kg du DLP de House of the Dead 4.

⚠️ Deux valeurs fausses, retirées de Alimentations :

  • Fire Escape « +5 V @ 1 A » était la ligne « IC Volt Reg. + 5V @ 1A » d'une nomenclature — un régulateur sur la carte, pas l'exigence du jeu.
  • Grand Champion « +5 V 1 A » était une ligne de brochage — broche 1, broche A, +5 V. Pas un courant.

⚠️ Elles portaient l'affirmation « de 1 A à 32 A, un facteur trente-deux », retirée. ⓘ Le tableau mélangeait en plus l'exigence d'une carte (3 à 6 A documentés) et la capacité d'un bloc monté dans un meuble (12 à 32 A) : il est coupé en deux.

⚠️ Trois formulations corrigées :

  • Crowbar SCR : j'avais écrit « un fusible qui saute ». ⓘ Les manuels n'en parlent pas — « Once the SCR fires, the Power Supply has to be turned off to reset the device » (Qix) et « causes supply to go into current foldback » (Zookeeper).
  • Capteur de visée HOTD4 : le rapprochement « mot pour mot la leçon du crowbar » tombe avec le fusible. ✅ La ligne exacte est publiée, avec le fusible 200 mA 250 V temporisé et une cause oubliée : « LED board and LED board cover are contaminated ».
  • DLP HOTD4 : « le projecteur seul pèse 177 kg » — ⓘ le tableau écrit « DLP + DLP BASE ». ⚠️ Et ce tableau ne s'additionne pas : 177 + 23 + 113 = 313 kg pour les trois colis, contre 320 kg assemblé. Publié tel quel.

ⓘ Les entrées d'hier restent en place, amendées et marquées « corrigé le 13 septembre ».

⚠️ 13 septembre — correction : le manuel du Power Drift se contredit, et ce wiki avait recopié la phrase

⚠️ Hier, Bornes deluxe donnait les deux moteurs de bascule du Power Drift comme « 350-5108 et 350-5134 », d'après la phrase qui ouvre le chapitre 25 du manuel.

✅ Relu sur l'image aujourd'hui : juste en dessous de cette phrase, le tableau des DIP écrit 350-5133, et le tableau des balais du chapitre 16 écrit aussi 350-5133. ⓘ Une phrase contre deux tableaux.

⚠️ Ce wiki ne tranche pas : les deux sont publiés, avec la consigne du manuel lui-même — lire la référence imprimée sur le moteur. La page porte maintenant le tableau complet : 350-5133 → DIP 1 OFF, balais 601-5910 ; 350-5134 → DIP 1 ON, balais 601-6150.

✅ 13 septembre — un meuble à mouvement sans aucun vérin

ⓘ La page décrivait les meubles à mouvement comme « à vérins hydrauliques/électriques », et avertissait de « vérins sous pression », sans source. ⚠️ Le seul manuel de meuble à mouvement archivé ici ne décrit rien de tel.

✅ Le Power Drift bascule avec un moteur électrique à balais, une courroie en V et un pneu, plus une unité de vibration sous la monocoque. ⓘ Ni fluide ni pression dans les chapitres de dépose. ⚠️ Ce wiki n'en conclut pas que les vérins n'existent pas ailleurs : il borne l'affirmation avec un contre-exemple documenté.

ⓘ Trois valeurs de réglage publiées : courroie à environ 10 mm de flèche, balais changés par paire, roulis à 80H ± 2H. ⚠️ Et une conséquence inattendue : un roulis mal réglé laisse le meuble penché et « cause the coins to become stuck » — ⓘ un monnayeur qui bloque sur ce meuble peut venir du réglage de roulis.

⚠️ Et un avertissement de dépose : le pneu soulevé de 7 à 8 mm, « the cabinet will, by its dead load, incline to the right » — 350 kg qui penchent tout seuls.

12 septembre 2026

12 septembre — une imprimante thermique dans une borne, et ce qu'elle coûte aujourd'hui

ⓘ Le F355 Challenge proposait en option un kit imprimante — XKT-0440-EX1 — qui sortait les temps au tour, et auquel le manuel consacre un chapitre entier. ⚠️ Sans le kit, la machine affiche « Printer unavailable » : ⓘ un message qui n'est donc pas une panne.

⚠️ Le consommable est propriétaire pour une raison fonctionnelle : le rouleau porte des marques imprimées que « the Printer's Sensor detects » pour se caler et détecter la fin de rouleau. ⓘ Elles ne sont pas décoratives. ⚠️ Un rouleau thermique lisse n'en a pas — ⓘ ce wiki n'en a pas testé et n'affirme pas que ça échouerait, mais c'est là qu'est la difficulté pour remettre une de ces bornes en service.

⚠️ Et le papier se dégrade une fois déballé — « deterioration resulted from humidity » — ⓘ un stock de rouleaux entamés n'est donc pas un stock.

⚠️ 12 septembre — dégager le papier ne suffit pas

ⓘ Pour effacer l'erreur de bourrage de cette imprimante, il faut couper l'alimentation. Le manuel donne les deux raisons : le danger mécanique du massicot et du moteur, et le fait que l'erreur ne s'efface pas autrement.

⚠️ Tant que la machine n'a pas été éteinte, l'erreur reste — même papier dégagé. ⓘ La tête est par ailleurs brûlante et le massicot coupe : les deux avertissements sont dans le manuel, reproduits sur la page.

ⓘ 12 septembre — le compteur d'une borne, et ce qu'il ne prouve pas

Le BOOKKEEPING du Sega Rally affiche COIN CHUTE #1/#2, TOTAL COINS, COIN et SERVICE CREDITS, NUMBER OF GAMES, et ⚠️ TOTAL TIME XXXD XXH XXM XXS — ⓘ un compteur de fonctionnement en jours.

⚠️ Sur une machine d'occasion, c'est l'équivalent d'un compteur kilométrique : il dit combien la borne a tourné là où l'état cosmétique ne dit rien.

⚠️ Avec la réserve qui s'impose : le même menu contient un BACKUP DATA CLEAR. ⓘ Un compteur remis à zéro est indiscernable d'un compteur jamais utilisé. Ce wiki signale l'outil, pas une garantie.

12 septembre — l'entretien mécanique d'une borne de conduite, absent du wiki

⚠️ Avant aujourd'hui, le mot « graissage » apparaissait une fois sur tout ce wiki — sur une page Macintosh — et « entretien périodique » nulle part. ⓘ Or c'est la mécanique qui s'use sur une borne de conduite de trente ans, pas l'électronique.

✅ Le PERIODIC CHECK du Sega Rally est publié, relu à l'image. ⓘ Le rythme est limpide : mensuel = électrique (valeurs de volume, contacts, lampes), trimestriel = mécanique (engrènement des pignons, graissage, nettoyage du sélecteur). ⚠️ Et un seul poste est bimestriel : le siège, pour des « mesures antistatiques ».

⚠️ Sa référence croisée ne mène à aucune procédure dans l'exemplaire archivé, et la liste d'accessoires ne contient aucun produit antistatique. ⓘ L'exigence est publiée, le mode opératoire non — ce wiki ne le devine pas.

⚠️ 12 septembre — une pédale n'est pas censée balayer toute l'échelle

ⓘ Le F355 Challenge donne la valeur attendue, et elle surprend : « The appropriate value for both ACCEL. Volume and Brake Volume is under 30H when released and over C0H when stepped on ».

ⓘ Converti ici : sous 48 au repos, au-delà de 192 à fond, sur 255. ⚠️ La course utile garantie ne couvre qu'environ 56 % de la plage 8 bits, avec de la marge volontaire aux deux bouts. ⚠️ Qui « corrigerait » une pédale pour qu'elle atteigne 00H et FFH la réglerait mal.

ⓘ Le volant, lui, n'a pas de cible chiffrée — il se règle par sa valeur centrale. ⚠️ Ce wiki n'en invente pas une.

⚠️ Et la graisse est nommée : « For spray greasing, use GREASE MATE (PART No. 090-0066) », avec l'avertissement que « using undesignated grease can cause part » [damage]. ⓘ Sur des pignons plastique, une graisse pétrolière attaque la matière. Les deux manuels, à quatre ans d'écart, donnent le même intervalle de trois mois.

✅ 12 septembre — le lien entre deux bornes passe par de la fibre optique

ⓘ Même famille de câble chez les deux meubles : 600-6275-0500 (5 m) sur le Sega Rally de 1995, 600-6275-0150 (1,5 m) sur le F355, qui embarque en plus un « STICKER FIBER CABLE TX/RX ».

⚠️ Le croisement est obligatoire — « connect the "TX" connector of one cabinet to [the] "RX" connector of the other » — et la fibre se casse par pliage : « ensure not to cause breakage [by] excessive bending ». ⓘ Un lien twin muet se vérifie donc au câble et à son sens avant la carte.

ⓘ Deux autres relevés : le retour de force du Sega Rally se règle en 8 crans, et son reaction mecha contient un embrayage — ⚠️ à ne pas confondre avec la pédale d'embrayage du F355, qui offre par ailleurs trois façons de passer les rapports : grille 6 vitesses, palettes au volant, et embrayage au pied.

12 septembre — un troisième type d'affichage, absent du wiki jusqu'ici

ⓘ Grand format annonçait « deux types d'affichage = deux réparations » : gros tube direct, et projecteur à trois CRT. ⚠️ Il en manquait un, et le mot « DLP » n'apparaissait nulle part sur ce wiki.

Le House of the Dead 4 projette sur un DLP 62 pouces. ⚠️ Le projecteur et son socle pèsent 177 kg (« le projecteur seul », corrigé le 13 septembre) — « DLP + DLP BASE : 1 503 × 635 × 1 869 mm, 177 kg » — sur une machine de 320 kg : ⓘ 55 % de la masse dans l'affichage (calcul de ce wiki).

ⓘ Ni convergence, ni liquide de couplage, ni décharge HT : aucun geste du projecteur à tubes ne s'applique. ⚠️ Mais une pièce d'usure que les CRT n'ont pas — la lampe, dont le projecteur compte les heures (LAMP TIMER) et dont le compteur se remet à zéro à la main après changement.

⚠️ 12 septembre — une image désynchronisée qui ne vient pas de la carte

Le manuel impose : « You must set FORCE Mode to OFF for this product. » ⓘ FORCE sur ON fige le timing de réception, sur OFF il se cale sur le signal — et le manuel prévient que « the image may fall out of sync » si les timings ne correspondent pas.

✅ Sur ce genre de meuble, le réglage du projecteur se vérifie avant d'incriminer la carte vidéo.

⚠️ Et ce que ça change pour la conservation : un tube qui faiblit se remplace par un tube, et il en existe encore. ⓘ Une lampe de projecteur est un consommable propriétaire à durée de vie finie. ⚠️ Ce wiki n'a ni la durée annoncée ni la référence de la lampe — le chapitre décrit la dépose, pas la pièce. La lacune est écrite plutôt que comblée.

12 septembre — un pistolet qui se moque du type d'écran, et une affirmation nuancée

ⓘ Bornes deluxe affirmait, sans source, que « beaucoup de guns optiques ne fonctionnent pas sur LCD sans adaptation ». ⚠️ C'est vrai des pistolets à synchronisation vidéo — et le manuel House of the Dead 4 archivé aujourd'hui montre que Sega avait déjà autre chose.

ⓘ Ce jeu n'a ni CRT ni LCD : son écran est un projecteur DLP 62 pouces. ⚠️ Un pistolet qui compterait les lignes d'un balayage n'y fonctionnerait pas. Sa nomenclature dit comment il s'en passe :

  • 838-13145R02 LED BD GUN SENSE HOD — ⓘ « The mask has the LED boards attached » : des LED autour de l'écran
  • 838-13144R SENSOR BD GUN SENSE, dans le SENSOR UNIT (JPT-2030)
  • ⚠️ 515-30-322 XY ACCELERATION BD — un accéléromètre, dans le même bloc

ⓘ Le manuel nomme l'ensemble par sa fonction : « Player 1 Control Unit (Gun) targeting sensor unit ». ✅ L'affirmation de la page est donc conservée mais bornée, avec le contre-exemple à côté.

⚠️ Ce wiki ne décrit pas l'algorithme de visée : le manuel donne les cartes et leur emplacement, pas le calcul. ⓘ La lacune est écrite.

⚠️ 12 septembre — deux pièges de remontage, écrits par Sega

ⓘ La carte LED se monte à l'envers sans rien casser d'apparent : « pay attention to the facing/direction of the LED board when inserting it ».

⚠️ Et le capteur de visée a son propre fusible, traité par le manuel : « Fuse on the sensor unit has blown due to a momentary electrical overload » → « Fix the source of the overload, then replace the fuse » — 200 mA 250 V temporisé.

ⓘ Remplacer le fusible sans chercher la surcharge, c'est le refaire fondre. (Le rapprochement avec le crowbar SCR a été retiré le 13 septembre : les manuels Taito ne parlent pas de fusible.)

12 septembre — la page des cartes I/O JVS savait tout des broches, et rien du mécanisme

ⓘ Cartes I/O JVS documentait sept modèles broche à broche — 357 lignes de brochages. ⚠️ Mais rien sur ce qui fait la différence entre JVS et JAMMA : la carte se décrit elle-même. Son diagnostic disait bien « vérifier que le jeu voit la carte (menu test JVS) », sans jamais dire ce qu'on y lit.

✅ Le manuel Naomi GD-ROM donne cet écran entièrement renseigné : NODE 1/1, CMD VER 1.1, JVS VER 2.0, COM VER 1.0, SWITCH 2PLAYER(S) 11BITS, COIN 2SLOT, ANALOG 8CH, ROTARY 0CH, SCREEN X:0 Y:0 CH:0, DRIVER OUT 8SLOT…

⚠️ Trois numéros de version, et ils sont indépendants : « JVS 2.0 » ne dit rien du format de commandes, qui est en 1.1 sur cette même carte.

⚠️ 12 septembre — la règle de diagnostic que cet écran donne

ⓘ Cette carte déclare 8 voies analogiques et 8 sorties, mais des zéros partout ailleurs. ⚠️ Un jeu de pistolet a besoin d'un SCREEN non nul ; un jeu à trackball d'un ROTARY non nul. D'où la règle, désormais publiée :

  • ⓘ Champ à zéro → ce n'est pas un problème de câblage : la carte n'a pas cette fonction, il en faut une autre.
  • ⓘ Champ non nul mais rien ne bouge → là seulement, câblage, connecteur ou capteur.

⚠️ Et le manuel prévient que l'écran lui-même dépend de la carte : « If you use an I/O board of another version, a different screen than this one is displayed. » ⓘ Un écran qui ne ressemble pas à celui du manuel n'est donc pas une panne en soi.

ⓘ Enfin, NODE donne la carte courante ET le total. ⚠️ Un meuble à deux cartes qui affiche 1/1 a perdu la seconde — le défaut est dans la chaîne, pas dans les contrôles.

ⓘ 12 septembre — une référence de carte I/O de plus, et ce qu'on n'en sait pas

Le manuel du F355 Challenge nomme une carte que ce wiki ne listait pas : 837-13844, « I/O CONTROL BD 2 FOR JVS FRI », entourée de deux cartes de relais statiques (839-1148, 839-1011) qui commutent la puissance du meuble et non les entrées.

⚠️ Ce wiki n'a pas le brochage de cette carte. ⓘ Elle est listée pour que la référence soit identifiable, avec la lacune écrite — pas décrite comme si on la connaissait.

12 septembre — la page des alimentations avait écrit qu'elle n'aurait pas de chiffres

ⓘ Alimentations dans les bornes portait cet aveu en commentaire : « spécifications exactes = manuel de la borne, non inventées ». 177 lignes sur les alimentations, et pas un ampère. ✅ Les manuels archivés ici les donnent.

⚠️ De 1 A à 32 A, un facteur trente-deux — retiré le 13 septembre : les deux valeurs à 1 A étaient une ligne de nomenclature (Fire Escape) et une ligne de brochage (Grand Champion), et le tableau mélangeait l'exigence d'une carte (3 à 6 A documentés) et la capacité d'un bloc de meuble (12 à 32 A). Voir l'entrée du 13 septembre.

⚠️ 12 septembre — Namco a resserré sa tolérance entre Tekken 2 et Tekken 3

ⓘ Deux kits consécutifs, même encadré, même bloc de 150 W, même 5 A, même +12 V ± 5 %. ⚠️ Une seule ligne change : le +5 V passe de ± 5 % à +5 % −1 %.

⚠️ La tolérance devient asymétrique, et elle mord vers le bas : Tekken 3 accepte toujours 5,25 V mais plus rien sous 4,95 V, là où Tekken 2 descendait à 4,75 V. ⓘ C'est exactement ce que mange un faisceau trop long — la raison pour laquelle on règle la tension au bord de la carte et non à la sortie du bloc.

ⓘ Trois caractères séparent les deux manuels : les deux valeurs ont été relues sur l'image du scan, une couche texte ne suffisant pas à trancher.

⚠️ 12 septembre — le crowbar SCR, ou le fusible qui saute pour de bonnes raisons

Les alimentations linéaires Taito portent un crowbar à SCR qui met le rail en court-circuit dès que la tension monte trop. ⓘ Les manuels donnent les deux seuils, et ce ne sont pas les mêmes rails : +5 V réglé à 5 V ± 0,25 V à 7 A, crowbar Q8/D3/R20 au-dessus de 5,8 V (Qix) ; +12 V réglé à 12 V ± 0,25 V à 4 A, crowbar D7/Q9/R31 à 13 V (Zookeeper).

⚠️ Sur ces blocs, une sortie qui s'effondre et ne repart qu'après coupure n'est pas forcément la panne — c'est peut-être la protection qui a fonctionné. (« Un fusible qui saute », corrigé le 13 septembre : les manuels décrivent une coupure pour réarmer et un foldback, pas un fusible.)

ⓘ Et un meuble peut poser un plafond : la Taito Vewlix annonce DC 12 V 4 A, 5 V 10 A, 3,3 V 12 A, puis écrit qu'une carte demandant plus « 絶対に使用しないでください » — à n'utiliser absolument pas. ⚠️ Son 3,3 V est mieux doté que son 5 V (12 A contre 10 A) : sur un meuble JVS, le rail historique n'est plus le rail principal.

12 septembre — cinq meubles Sega deluxe, et ce qui coûte vraiment la puissance

La page bornes deluxe / sit-down décrivait l'encombrement en mots — « bien plus lourdes et volumineuses » — et ne portait pas un seul chiffre. ✅ Elle en porte maintenant cinq séries, tirées des manuels constructeur archivés ici : Power Drift Deluxe, Sega Rally (twin), F355 Challenge, House of the Dead 4, Virtua Cop 2.

ⓘ Et le résultat n'est pas celui qu'on attend. Le Power Drift est le seul meuble à mouvement du lot — unité de vibration, unité moteur, courroie en V, balais, réglage de roulis. ⚠️ À 350 W il consomme moins que tous les autres meubles de sa taille, qui eux ne bougent pas — jusqu'à 861 W pour le Sega Rally. ⓘ Seul le Virtua Cop 2 fait moins (288 W), et c'est un upright de 165 kg. ⓘ Ce sont les tubes et le nombre de places qui coûtent : un twin à deux 29″ contre un simple à un 26″. Le moteur de bascule ne pèse presque rien au compteur.

⚠️ 12 septembre — quatre façons d'étiqueter deux axes, chez un seul fabricant

⚠️ Les cinq blocs SPECIFICATIONS sortent du même service de Sega et n'étiquettent pas leurs axes pareil : Power Drift (L) × (W) — la longueur d'abord — Sega Rally et F355 (W) × (D), House of the Dead 4 [Width] × [Depth] en toutes lettres, et ⚠️ Virtua Cop 2 rien du tout : « 800mm x 1,120mm », sans un mot sur l'axe.

⚠️ Prenez l'habitude « le premier chiffre est la largeur » et le Power Drift sort à l'envers : 2,05 m de large sur 1,23 m de profond, pour un meuble qui fait exactement l'inverse. ⓘ Inversé de 82 cm sur chaque axe — l'ordre de grandeur d'une porte.

ⓘ Et pour Virtua Cop 2, son propre manuel ne tranche pas. Les autres rendent probable que 800 mm soit la largeur ; ⚠️ ce wiki ne comble pas le trou.

ⓘ Le vrai obstacle, d'ailleurs, est la hauteur et non l'emprise : ⚠️ le F355 Challenge fait 2 660 mm de haut — plus haut que large (1 310 mm) — et 2 830 mm de profond.

ⓘ 12 septembre — la conversion double comme contrôle d'OCR

ⓘ Ces manuels donnent chaque cote deux fois — millimètres et pouces, kilos et livres. ✅ Cette redondance sert de contrôle : une valeur mal reconnue ne tombe plus juste à la conversion.

⚠️ Et le contrôle a servi. La couche texte du Sega Rally rendait « nov 60 flz » pour AC 220V 60 Hz et « 0,058 Ibs » pour 1 058 lbs. ⓘ Toutes les valeurs publiées ont été relues sur l'image à 300 dpi.

ⓘ Un écart survit au contrôle, et il appartient au constructeur : Virtua Cop 2 écrit 165 kg (363,3 lbs), or 165 kg font 363,8 lbs. ⚠️ Vérifié sur l'image : c'est bien ce qui est imprimé. Le même encadré porte deux coquilles — « Insallatin Space », « Powre, Current » — et laisse « N/A » aux lignes Monitor et Taiwan. ✅ Publié tel quel.

12 septembre — la divergence sur le courant de fuite est tranchée, par Sony

Ce wiki gardait ouverte depuis août une contradiction entre deux limites de courant de fuite : 7,5 V chez Motorola et 0,3 V chez Electrohome — un facteur vingt-cinq, sans moyen de les ramener l'une à l'autre.

✅ Le manuel du Sony PVM-1341/1342Q/1343MD donne la clé : « The AC leakage […] must not exceed 0.5 mA (500 microamperes) ». ⓘ La limite est un COURANT. La tension n'est qu'une des trois méthodes de mesure proposées — testeur du commerce, milliampèremètre alternatif à pile, ou chute de tension aux bornes d'une résistance, où « the "limit" indication is 0,75 V ».

⚠️ Et cette page affirmait que « le condensateur de 0,15 µF n'existe que chez Electrohome ». C'est faux : Sony emploie exactement le même réseau, 1,5 kΩ ∥ 0,15 µF. ⓘ L'affirmation est retirée.

ⓘ Le calcul, fait ici et signalé comme tel, sur la résistance que chaque document écrit : Sony 0,5 mA × 1,5 kΩ = 0,75 V, exactement son indication ; ⚠️ Electrohome annonce 0,3 V ET « 0,5 milliamp », qui sur 1500 Ω font 0,2 mA — ses deux chiffres ne se recoupent pas. Motorola, à 7,5 V sur 1500 Ω, est dix fois au-dessus de la limite des deux autres.

✅ Ce wiki ne corrige aucun constructeur — il montre l'arithmétique et laisse voir où elle coince. → Sécurité CRT

⚠️ 12 septembre — une hypothèse qui ne tient qu'à moitié, et c'est mieux ainsi

ⓘ J'avais annoncé que le chapitre « Safety Related Adjustment » devait se retrouver d'une série de PVM à l'autre avec d'autres seuils, et qu'on en tirerait une table comparative. ⚠️ Vérifié sur cinq manuels : le titre revient, le contenu change de nature.

Série Ce que le chapitre contient réellement
PVM-14L5/20L5 confirmation de la THT et des protections, seuils dans les deux sens
PVM-1450QM/1454QM/1354 réglage d'un circuit de maintien du +B : à IABL = 600 ± 50 µA, raster éteint sous 130,5 V (TP502)
PVM-1341/1342Q/1343MD contrôle de courant de fuite, limite 0,5 mA
PVM-2010QM ⓘ aucun chapitre de ce nom

⚠️ Et la nuance qui compte : le 20L5 fait confirmer un garde-fou — vérifiable quand on veut. Le 1450QM décrit un réglage à refaire « when replacing the following components » : ⓘ une obligation d'après-réparation, pas un contrôle de routine.

⚠️ 12 septembre — le suffixe « MD » d'un PVM veut dire matériel médical

Le manuel du PVM-1343MD l'écrit : « This model is for patient care equipment which corresponds to UL 544 », et sa mesure de fuite « should be done only by B.E.D. (Biomedical Engineering Department) technician in a hospital », avec le circuit d'entrée SA 1116 du § 27.5 de l'UL 544.

ⓘ Ce n'est pas une variante cosmétique. ⚠️ Un PVM-xxxxMD acheté d'occasion est un appareil dont la documentation suppose un contrôle que son nouveau propriétaire ne fera pas. ⓘ Ce wiki le signale, sans prétendre que ce contrôle soit exigible hors du cadre hospitalier.

ⓘ Cinq manuels de service PVM sont désormais archivés — 14L5/20L5, 1450QM/1454QM/1354, 1341/1342Q/1343MD, 2010QM, 20M2/20M4. ⚠️ Le dernier est une numérisation sans couche texte, non dépouillé : c'est dit plutôt que passé sous silence.

12 septembre — le PVM entre au wiki, et il est « chaud »

Ce wiki ne mentionnait « BVM » qu'une seule fois, en passant, sur la page PlayStation. Une page neuve part de deux documents : le manuel de service Sony PVM-14L5/20L5 (184 p., quatre modèles, châssis SCC-G61K-A/G61L-A/H03D-A/H03E-A) et une cartographie de condensateurs du PVM-20L2.

⚠️ Et le premier fait à retenir est une question de sécurité. Sony l'écrit en trois langues sur sa page de garde : « AN INSULATED TRANSFORMER SHOULD BE USED DURING ANY SERVICE […] BECAUSE OF LIVE CHASSIS. THE CHASSIS OF THIS RECEIVER IS DIRECTLY CONNECTED TO THE AC POWER LINE. »

ⓘ Le « hot chassis » n'est donc pas une curiosité d'arcade : c'est aussi le moniteur qu'on pose sur un bureau et qu'on ouvre volontiers. → Sécurité CRT

12 septembre — vérifier que la protection fonctionne, dans les deux sens

ⓘ Aucun manuel d'arcade archivé ici ne fait cela. Ils avertissent du danger ; celui-ci consacre un chapitre entier — Safety Related Adjustment — à confirmer le garde-fou.

✅ Confirmation du régulateur de THT : voltmètre électrostatique d'impédance 2 × 10⁹ Ω, étalonné, sur le capuchon d'anode ; ⚠️ alimentation en 130 V c.a., volontairement au-dessus du nominal ; attendu 22,0 ± 1,0 kV en 14″, 26,5 ± 1,0 kV en 20″.

⚠️ Et la confirmation des protections est à deux sens — mesures sur D501, carte G : à 23,0 V (14″) la protection ne doit pas se déclencher ; à 25,5 V elle doit se déclencher et le raster disparaître. ⓘ Une protection qui ne se déclenche jamais est aussi défectueuse qu'une qui se déclenche sans raison — et seule la seconde se remarque à l'usage.

ⓘ Le protecteur de courant de faisceau se vérifie de même : 1 500 µA injectés au point milieu entre R527 et R528.

12 septembre — 177 condensateurs du PVM-20L2, et un document qui ne se recoupe pas

La cap map du PVM-20L2 / 20L2MD est publiée en Public Domain Mark 1.0 — ⓘ la situation de droits la plus nette de tout ce wiki. Elle couvre six cartes (A, C, G, GA, M, Q) et précise la classe des pièces : « 105C / 20% rated caps » — ⓘ une spécification de température et de tolérance que les cap maps de ce wiki ne portaient nulle part.

⚠️ Le document ne se recoupe pas tout à fait lui-même : sa liste par repère donne 177 condensateurs, son propre récapitulatif par quantité en totalise 176 — un 10 µF 50 V d'écart. ⓘ Les deux chiffres sont publiés, sans arbitrage.

12 septembre — le manuel est archivé, et c'est une décision de préservation

ⓘ J'avais d'abord choisi de ne pas l'héberger : documentation de service d'un constructeur encore en activité, item d'origine sans licence déclarée. ⚠️ L'objection tient mal à l'examen : le PVM-14L5/20L5 n'est plus fabriqué ni vendu, et sa documentation de service est exactement ce qui permet encore de le réparer — ⓘ c'est le périmètre de ce wiki, pas une exception.

✅ Les 184 pages sont donc archivées, avec les réserves de Sony reproduites plutôt que gommées, et la liste de condensateurs en Public Domain Mark à côté.

⚠️ Et une mise en garde de catalogue, la sixième de ce projet : cinq items d'Internet Archive intitulés « Sony PVM … service manual » sont en réalité des dépliants commerciaux d'une ou deux pages. ⓘ Le titre d'un item ne dit pas ce qu'il contient — c'est devenu le défaut le plus régulier de cette moisson.

12 septembre — le document que je cherchais ce matin est arrivé le soir même

ⓘ J'écrivais ce matin : « aucune des archives d'Atari que ce wiki possède n'est de la littérature de service terrain ». ⚠️ C'était vrai de ce qu'il possédait alors. Le Tempest™ Troubleshooting Guide, TM-195, © 1981, est maintenant archivé — sous-titré ⓘ « Complete with Signatures and Memory Map ».

✅ Il donne raison à la conclusion en la précisant : les signatures ne sont ni dans le manuel technique du jeu, ni sur les schémas. Elles sont dans un troisième document, qui ne partait pas avec la borne. ⓘ Atari nomme lui-même les quatre pièces d'un jeu complet dans sa mention de copyright : « this troubleshooting guide, the technical manual, its accompanying schematic diagrams, and the monitor manual ».

⚠️ Mon partage « exploitant / technicien » était donc trop grossier : il y a quatre étages.

⚠️ 12 septembre — et les signatures ne sont pas en hexadécimal

Le document tiers qui m'a servi de point de départ parle de « 4-hexdigit signatures ». ⚠️ C'est faux, et le TM-195 le montre.

ⓘ Relevé sur ses 27 lignes de tableau : l'alphabet est exactement 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A C F H P U — les seize symboles de l'analyse de signature Hewlett-Packard, affichés sur les sept segments du CAT Box. ⚠️ Aucun caractère en dehors, et 18 des 27 valeurs sont impossibles à écrire en hexadécimal : 0PC5, 270P, HPP0, HAP7, 755P…

ⓘ Ce n'est pas un détail d'écriture : qui attend de l'hexadécimal lira 0PC5 comme une panne de son appareil.

12 septembre — et ce que le guide donne, qu'aucune explication ne remplace

Position des trois pointes test par test, signature attendue broche par broche (J5-10 WDCLR → 0PC5), et deux contrôles de validité du montage : sonde sur la masse → 0000, sonde sur le +5 V → 0001.

⚠️ Mais le +5 V ne donne pas toujours 0001 : dans le montage de test des ROM, il doit donner 7A70. ⓘ Une signature ne veut rien dire hors de son montage — c'est pour cela que le guide redonne les réglages avant chaque tableau, et pour cela que le contrôle du +5 V est la partie qu'on saute et qu'il ne faut pas sauter.

ⓘ 38 documents de la gamme vectorielle sont archivés avec lui — Asteroids, Battlezone, Tempest, Space Duel, Gravitar, Liberator, Quantum, Star Wars, Black Widow, Major Havoc → jeux vectoriels Atari.

12 septembre — Atari avant le microprocesseur : 44 manuels, et une numérotation qui ordonne

Ce wiki n'avait pour Atari que trois pages — System, vectoriels, Cojag — et rien du tout sur la décennie qui les précède. Une page neuve archive et indexe 44 manuels d'origine d'Atari et de Kee Games, de TM-004 à TM-149.

⚠️ Cette page ne classe pas les jeux par architecture. Certains sont de la logique câblée, d'autres portent déjà un microprocesseur — ⓘ et ce wiki n'a pas le moyen de trancher jeu par jeu sans lire les 44 nomenclatures. Il indexe, et relève ce que les documents ont en commun.

ⓘ La numérotation TM est la colonne vertébrale, et elle couvre jeux ET moniteurs : le Matsushita est TM-220, l'Amplifone TM-222, le Sharp TM-304, le Sanyo EZV TM-311 — publiés ce matin. ⚠️ Un numéro TM ne dit donc pas si on tient un jeu ou un écran.

12 septembre — chez Atari, l'adresse ordonne (à deux documents près)

Ce wiki a buté deux fois sur l'adresse d'un constructeur : chez Bally/Midway et chez Taito America, elle situe sans dater. ⓘ Chez Atari, elle ordonne. Relevée en page de titre seule, sur les 23 manuels numérotés :

  • 14600 Winchester Blvd, Los Gatos → TM-004 à TM-060
  • 1265 Borregas Avenue, Sunnyvale → TM-061 à TM-149

⚠️ Sauf deux : TM-075 (Flyball) et TM-077 (Le Mans) portent encore Los Gatos au-dessus de la bascule. ⓘ Ce wiki n'en fait pas une règle contrariée — une adresse ne change pas à une date, elle change au rythme où le papier à en-tête s'épuise.

12 septembre — un téléviseur General Electric éventré, et une cote de passage de porte

Le manuel de Tank 8 (TM-063, © 1976, 55 p.) a un chapitre SPECIFICATIONS que les manuels tardifs n'ont plus. Sur l'écran, il écrit : « General Electric Model 25MB color monitor with tuner, IF, and audio modules removed, and with chroma module replaced by Atari unit. »

⚠️ Ce n'est pas un moniteur d'arcade : c'est un téléviseur du commerce, vidé de ses étages de réception. ⓘ Aucun des fabricants du tableau des châssis de ce wiki ne couvre ce cas — son service relève du manuel du téléviseur → Autres châssis CRT.

✅ Et une cote que les manuels donnent presque jamais : « When disassembled, narrowest dimension of cabinet frame is 28 inches. » ⓘ La plupart donnent l'encombrement du meuble monté ; celui-ci donne la dimension qui décide s'il passe la porte une fois démonté.

ⓘ Avec le reste : 110 V 60 Hz, ≈ 330 W, quatre interverrouillages — un derrière chacun des quatre flancs —, huit monnayeurs, et 16 réglages de durée de partie de 60 à 210 s.

⚠️ 12 septembre — le mot « service » disparaît des titres, et le contenu avec

ⓘ Les manuels de cette page sont des documents de technicien : théorie de fonctionnement, schémas, dépannage. ⚠️ Ce n'est plus vrai plus tard — le Battlezone Cabaret TM-166 (© 1980) n'a que trois chapitres et parle de « Printed-Circuit Board Replacement ».

ⓘ La bascule se lit dans les titres : Service Manual (TM-008), Operation · Maintenance · Service Manual (TM-063), puis Operator Information and Illustrated Parts Catalog (TM-104). ⓘ C'est la même observation que l'analyse de signature de ce matin, prise par l'autre bout : ce qu'Atari a cessé de mettre dans les manuels livrés avec la borne.

12 septembre — l'analyse de signature, et où Atari l'avait rangée

Certains schémas Atari portent des nombres de quatre chiffres qui ne sont ni une référence ni une valeur de composant. Ce sont des signatures — un CRC calculé par du matériel — et elles se lisent avec le CAT Box (Computer Assisted Troubleshooter), vendu par Atari à partir de 1981. La méthode entre au wiki sur Diagnostic PCB.

ⓘ Le principe : on retire le processeur de la carte, le CAT Box prend sa place, un flux de données connu se propage, et on compare ce qu'on lit en un point à la valeur publiée pour ce point. ✅ Quatre pointes : Start et Stop sur la validation du boîtier, Clock sur son horloge, Data sur une ligne de données. ⚠️ Une seule à la fois — une ROM huit bits demande huit passes et huit signatures.

ⓘ Le détail qui explique la conception : le CAT Box a son propre 6502, et ne s'en sert pas pour balayer l'espace d'adressage — un compteur 16 bits câblé (deux 74LS393, tampons 74LS244) le fait à sa place. ⚠️ Parce qu'un cycle de lecture d'instruction utiliserait lui aussi les bus et remettrait à zéro l'étage Start/Stop : la signature serait brouillée par l'appareil qui la mesure.

⚠️ 12 septembre — et ce que ce wiki a cherché sans le trouver

La description ci-dessus vient d'un document tiers — How Atari Signature Analysis Works, de Phillip Eaton (rév. 1.1, 2001) — et non d'un document Atari. ⓘ Ce wiki est donc allé vérifier dans ses propres archives.

⚠️ Aucune signature trouvée : ni sur les 11 planches de schémas de Battlezone (six échantillonnées), ni sur les 19 de Cyberball. ⓘ Et le manuel Battlezone Cabaret TM-166 (© 1980, 64 p.) n'a que trois chapitres — installation, entretien, nomenclatures.

✅ C'est le TM-166 qui explique le reste. Son chapitre d'entretien s'intitule « Printed- Circuit Board Replacement » : on y apprend à déposer une carte, jamais à la réparer. ⓘ C'est un manuel d'exploitant, pas de technicien — les signatures n'y ont pas leur place par construction.

ⓘ Ce wiki ne conclut donc pas qu'Atari n'a pas publié de signatures — l'auteur du document source dit en avoir vu, et aucune archive Atari d'ici n'est de la littérature de service terrain. ⚠️ Il conclut seulement ce qui est vérifié : celui qui possède les manuels livrés avec la borne ne les trouvera pas dedans.

ⓘ Le document source n'est pas hébergé : il porte les coordonnées personnelles de son auteur. La méthode est reprise, l'auteur est crédité.

12 septembre — deux marques de moniteur, une seule spécification : celle d'Atari

Atari publiait sous sa propre numérotation TM les manuels de service des moniteurs qu'il achetait ailleurs. Deux d'entre eux entrent au wiki, tous deux © 1987 : le Sharp XM-2001N (TM-304) et le Sanyo EZV 19″ (TM-311).

ⓘ « Sharp » n'était nommé nulle part sur ce wiki avant aujourd'hui.

✅ Et leurs fiches sont identiques ligne pour ligne : 100 V c.a. +10/−15 %, 47-63 Hz, 74 W max., 24 kV ± 1,5 kV, courant d'anode < 650 µA, 15,75 kHz ± 500 Hz, convergence 0,010″ au centre et 0,020″ aux bords, déclinaison du joug < 0,10″. ⚠️ Une seule ligne diffère sur toute la fiche : le tube — V13510YWB22 chez Sharp, 510UTB22 chez Sanyo.

ⓘ Ce n'est donc pas la fiche d'un constructeur : c'est le cahier des charges d'Atari, que deux fournisseurs devaient satisfaire. ✅ Conséquence pratique : même connecteur vidéo 6 broches et même connecteur secteur 3 broches. → Autres châssis CRT

12 septembre — l'Amplifone 13″ couleur : nommé depuis le début, chiffré seulement aujourd'hui

La page jeux vectoriels Atari nommait l'Amplifone depuis toujours sans en donner un seul chiffre. Son manuel constructeur est arrivé : ATARI 13-Inch Color X-Y Display, TM-222, 42 p., pièce A200003 — ⓘ « built to Atari specifications by Amplifone, Inc. ».

⚠️ Et il n'a pas de châssis : « the printed-circuit board and the cathode-ray tube assembly are separately mounted inside the game cabinet ». ⓘ On ne sort pas ce moniteur comme un Wells-Gardner — carte et tube sont deux déposes séparées, signaux par faisceau 15 broches.

✅ Entrée secteur 50 V c.a. à point milieu (25-0-25), ampli X 16 Vcc pour 10,5″ de déviation, ampli Y 12 Vcc pour 8″, Z +3,5 V / 1,0 V, bande passante Z 8 MHz à −3 dB, THT 19,5 kV à courant de faisceau nul. ⓘ La déviation est spécifiée en pouces, pas en volts de sortie — une façon de faire qu'on ne voit pas sur un raster, et qui donne au passage le format utile du tube : 10,5″ × 8″.

⚠️ Réglable par l'exploitant : le focus, et rien d'autre. Tout le reste est réglé en usine.

⚠️ 12 septembre — « Quadrascan » : ce wiki l'écrivait pour l'Amplifone, son manuel ne le dit pas

La page vectorielle affirmait que le couleur XY est « Wells-Gardner WG6100 ou Amplifone — Atari les commercialise sous le nom Quadrascan ».

⚠️ Le mot n'apparaît pas une seule fois dans le manuel de l'Amplifone. Il est en revanche dans le titre même des deux autres moniteurs XY archivés ici : le Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y Display et l'Electrohome G05 « Quadrascan ».

ⓘ Ce wiki ne conclut pas qu'Atari n'a jamais employé le nom pour l'Amplifone — une absence dans un document ne prouve pas une absence partout. ⚠️ Mais il cesse de l'affirmer.

12 septembre — la règle des deux minutes n'est pas de Matsushita, elle est d'Atari

La page Sécurité CRT attribuait au manuel Matsushita (TM-220) le seul chiffre qu'elle ait sur l'attente entre deux décharges : deux minutes.

ⓘ Le manuel de l'Amplifone (TM-222) donne la même phrase — un moniteur vectoriel, d'un autre constructeur, publié par le même éditeur. ⚠️ Mais les deux ne nomment pas le même outil : TM-220 spécifie une tenue en tension (well-insulated 20-kV jumper), TM-222 une section de conducteur (well-insulated 18-guage jumper wire).

ⓘ Ce sont deux propriétés différentes du même fil, et aucune ne suffit seule : un 18 AWG ne dit rien de son isolant, un « 20 kV » ne dit rien de sa section.

12 septembre — les huit documents que ma moisson avait perdus sont tous revenus

Le 17 août, j'avais mesuré que mon script de moisson avait perdu 8 documents sur 4 449 en aplatissant les chemins d'Internet Archive — et que six restaient à reprendre, l'archive répondant 500/502 ce jour-là.

✅ Réessayé aujourd'hui : les huit sont récupérés, du premier coup. ⓘ L'échec était chez eux, pas dans la méthode — ne rien conclure d'un 502 et le noter comme dette était la bonne lecture.

ⓘ Les quatre plans Fisco 400 manquants rejoignent la page Taito avant Space Invaders, qui passe de 84 à 88 plans. ⚠️ Les deux numérisations du même jeu de planches y sont maintenant distinguées (set1 / set2), et quatre doublons au fichier près ont été écartés.

Chaque entrée porte sa date, ce qui a été trouvé et le document qui tranche. Les plus récentes sont en bas.

21 août 2026

⚠️ Le journal disait « 15 août » alors qu'il y avait eu onze publications depuis

Tu me l'avais déjà signalé le 12 août : « je n'ai que des modifications jusqu'au 12 août dans le journal des modifications ». Le contenu était publié ; ce qui manquait, c'étaient les titres de jour. Je les ai ajoutés — et j'ai cru le problème réglé.

⚠️ Il ne l'était pas. Les entrées suivantes ont continué à s'insérer juste avant « Comment ces chiffres sont comptés », c'est-à-dire à la fin du dernier jour existant. Au 21 août, vingt entrées des 16, 17 et 21 août étaient rangées sous « 15 août ». ⓘ Pire que « pas à jour » : mal daté.

✅ Réparé : les entrées sont reclassées sous leur vrai jour, et le journal quotidien va désormais du plus récent au plus ancien — la date d'aujourd'hui est en haut, pas au bout de cent entrées.

✅ Et surtout, un contrôle : verifie-journal.py refuse une entrée dont la date ne correspond pas au titre de jour qui la porte, un titre en double, ou des jours dans le désordre. Il bloque la publication, et le catalogue des contrôles le recense.

⚠️ La leçon, et c'est la deuxième fois qu'elle se présente : ajouter un titre ne suffit pas si rien ne vérifie qu'on écrit dessous. ⓘ Une convention que seul le sérieux fait tenir ne tient pas — c'est déjà ce que disait le 13 août à propos des six contrôles que publish.sh ne lançait pas.

21 août — 3 158 condensateurs, repère par repère

Ce wiki citait des « cap kits » depuis le premier jour sans en porter un seul. Il en porte maintenant 130, soit 3 158 condensateurs avec leur repère, leur valeur et leur tension : châssis Nanao et Sanwa, onze alimentations Sun, NAOMI, CPS-1/CPS-2, System 16B/18/24/32, Neo Geo, Namco, Irem, Taito, et 31 consoles. → Cap maps

ⓘ Un relevé collectif de 41 contributeurs nommés, crédités fiche par fiche. ⚠️ L'origine de la collection prise dans son ensemble n'est pas établie, et ce wiki n'en invente pas.

⚠️ Ce ne sont pas des spécifications constructeur. Une révision change la liste : la page le dit en tête, et répète qu'en cas de désaccord c'est la carte qu'on a sous les yeux qui a raison.

✅ Et une tension que la fiche ne donne pas s'affiche « — », jamais un nombre plausible. ⓘ 114 lignes n'ont pas pu être lues et sont comptées comme telles, cinq fiches sont écartées en entier — dont un export de commande Digi-Key dont les valeurs ne vivent que dans des références Nichicon : ⚠️ en déduire des µF, ce serait les inventer.

21 août — ce que l'importation a failli publier

Les 135 classeurs d'origine ont 47 en-têtes différents. Écrire l'importateur, c'était donc surtout écrire ses garde-fous — et chacun vient d'une erreur constatée, pas imaginée :

  • ⚠️ Une feuille a ses colonnes inversées par rapport à ses propres titres (Konami Lethal Enforcers : les repères sont sous « Capacitor », les valeurs sous « Location »). ⓘ Le contenu prime donc sur l'étiquette : un « C25 » est un repère quel que soit le titre.
  • ⚠️ La colonne de notes a un jour gagné le concours de « colonne des capacités » : sur la fiche Outrun, elle ne contient qu'une cellule — « schematic has this at 22000uf but I replaced with what I saw » — et marquait donc 100 %. ⓘ La valeur publiée aurait été tirée d'une phrase. L'effectif compte désormais autant que le taux.
  • ⚠️ « X1 | 640 KHZA » : deux résonateurs Murata partaient en condensateurs de 640 µF. Une cellule qui porte une unité étrangère à une capacité est refusée.
  • ⚠️ « x4 » passait pour un désignateur (lettre + chiffres) : 382 lignes de récapitulatif de quantités entraient par la porte des repères, et fabriquaient des emplacements inexistants.
  • ⚠️ Une coupe trop zélée jetait une carte entière : le Sanwa PFX KW0606A met le châssis et la carte de col côte à côte, et la seconde partait en silence — justement les condensateurs qu'on oublie.
  • ⚠️ Sans colonne de tension, « 1000uF » devenait « 1000 V » : 82 tensions fabriquées, toutes plausibles à l'œil.

ⓘ Le générateur n'était pas déterministe non plus — « ekorz », « EKorz » et « Ekorz » ont la même clé en minuscules, et l'ordre changeait à chaque exécution. ⚠️ Un générateur non déterministe ne peut jamais passer une barrière de vérification : le tri est devenu total, et cap-kits --verifie a rejoint les contrôles bloquants de publish.sh.

17 août 2026

17 août — Sega G-80 : deux modifications d'usine qui peuvent manquer sur votre machine

Le gisement Sega (116 documents) commence par le même piège que Taito : l'item « Gremlin / Sega service notes » contient en réalité 27 fichiers distincts, un par jeu — plus deux qui valent pour toute la gamme. Ce sont ceux-là qui sont absorbés, sur la page Sega G80.

⚠️ Note CPU n° 001 — les réarmements intempestifs de n'importe quel jeu G-80 : remplacer le condensateur C45 de 0,22 µF de la carte CPU par un 1,0 µF 25 V. ⓘ Et la note corrige le schéma : « correct the stated schematic value ». Un schéma d'époque affichant 0,22 µF n'est donc pas une référence — c'est la valeur d'avant.

⚠️ Note alimentation n° 001 — une modification « maison » qui « may not have been accomplished on all units in the field ». Elle se vérifie en une minute : la broche 4 de P4 est-elle reliée à la masse, par pont de soudure ou fil, à la broche 6 du même connecteur ? Sinon, un fil de 14 AWG minimum entre les deux.

⚠️ Note alimentation n° 003, marquée Urgent — sur les jeux à monnayeurs éclairés, une modification « designed to relieve the +5 VDC supply of the load from the coin mech. lights ». ⓘ Des lampes de monnayeur sur le +5 V logique : de quoi expliquer bien des +5 V marginaux.

✅ Et une table que ce wiki n'avait sous aucune forme : pour chaque jeu Sega/Gremlin et chaque variante de meuble, les références du meuble, du monnayeur, de la caisse, du moniteur et du manuel.

⚠️ Elle montre deux choses. D'abord que le moniteur change avec le meuble à jeu identique — Space Fury upright et cocktail n'ont pas le même. Ensuite, et c'est plus dérangeant, que Sega n'a pas figé un moniteur par jeu : six uprights renvoient à une note disant « uses either assembly, 200-0019-00, 200-0022-00 or 200-0091-00 ». ⓘ « Quel moniteur devrait être dans ma borne ? » n'a donc pas toujours une réponse unique — et c'est le constructeur qui le dit.

17 août — les catalogues Sega : une corroboration, une cote inédite, et une nuance sur l'« espace d'installation »

Les Sega '93 et '94 Amusement Machine Guides (600 dpi) sont dépouillés sur Grand format. ⓘ Ce sont des catalogues commerciaux, pas des manuels de service — mais leur page CABINETS donne pour chaque meuble ses 外形寸法, son poids et sa consommation.

⚠️ Les cotes n'ont pas été lues sur l'OCR. Il rend l.350, 2.6CO, (0) pour (D) : inutilisable pour des dimensions, où une erreur signifie une borne qui ne passe pas la porte. Tout a été relu sur les pages rendues à 320 dpi.

✅ Une corroboration. À un an d'intervalle, les deux catalogues donnent Astro City 750 × 905 × 1 445 / 93 kg et Aero City 660 × 955 × 1 320 / 110 kg — exactement ce que ce wiki publiait d'après les manuels de service. Deux sources indépendantes, concordance au millimètre.

✅ Une cote inédite. La Megalo 50 n'avait ici aucune dimension : le catalogue donne 1 230 × 2 260〜3 200 × 1 880 mm, 356 kg, 305 W, projecteur 50″.

ⓘ Et il explique enfin les profondeurs « en fourchette » que ce wiki relevait sans les comprendre : le mot 調節可 accolé à la cote signifie réglable. Ce n'est pas une marge d'installation, c'est la borne qui s'allonge — de 2,26 m à 3,20 m sur la Megalo 50.

⚠️ Et une nuance sur un point que ce wiki répète. Pour la Super Megalo 2, le catalogue donne 1 140 × 2 200〜3 100 × 1 867, 330 kg — les mêmes nombres que le manuel de service, mais étiquetés 外形寸法 / Outer Dimensions là où le manuel dit « Installation space ».

ⓘ Sur d'autres machines Sega, les deux notions ne coïncident pas — c'est le piège relevé quatre fois ici. Sur celle-ci, si. ⚠️ Ce qui ne réconcilie pas les deux notions : ça montre que l'étiquette seule ne permet pas de conclure, et qu'il faut deux documents pour savoir.

17 août — Midway : à quelles conditions une procédure de dépannage vaut

Le gisement Midway (99 documents) contient un document que je n'attendais pas : la Standardized Test Procedure for Midway's Processor Boards (MM 1700-1, Franklin Park, 55 p.), l'un des plus anciens manuels de dépannage de carte que ce wiki possède.

ⓘ Il vise les cartes 8080 de Gunfight et Sea Wolf (1975-76) — une plateforme que ce wiki ne couvre par aucune page. Il n'a donc pas été rangé chez Midway mais sur la page de méthode, pour ce qu'il enseigne, pas pour ses repères.

⚠️ Son premier chapitre n'est pas une procédure : c'est une liste d'hypothèses. Et c'est exactement ce que les procédures omettent :

  • ⚠️ « It is assumed that the Mother Board was working once and has gone bad during use ». Toute la méthode présuppose une carte qui a marché puis est tombée en panne. Une carte qui n'a jamais marché — mauvaise réparation, composant faux — n'est pas couverte.
  • ⚠️ « It is assumed that the Power Supply, the Game Board, and the Tester are all in good working condition. Also the Monitor is synchronized. » Un verdict « carte mauvaise » n'est valide que si ces quatre-là ont été écartés d'abord.

✅ Et il dit franchement ce qu'il n'est pas : « It does not in any way try to explain how the board works […] the major emphasis has been on "How to Fix the Board" ». ⓘ Un manuel de réparation n'est pas un manuel d'architecture, et confondre les deux fait chercher au mauvais endroit.

ⓘ Sa structure par « cas » est transposable : image bonne/programme mauvais, image mauvaise avec lignes verticales bonnes, mauvaises ou absentes, carte morte, sprite corrompu. Le cas D s'appelle « Bad Cowboy » — le personnage de Gunfight — et le manuel donne sa clé de transposition : « substituting "Ship" for "Cowboy" […] should enable fixing the Sea Wolf games as well ».

⚠️ Une correction d'inventaire, encore. Trois documents comptés comme Midway sont des flippers — Blackwater 100, Supersonic, Flash Gordon. Mon filtre « hors périmètre » cherchait le mot pinball dans les titres ; ceux-là ne le portent pas. ⓘ Troisième défaut de la même famille cette semaine : une métadonnée déduite d'un nom.

17 août — Zenith, une marque de moniteur que ce wiki ignorait

Suite du gisement Midway. Les Standardized General Instructions de Bally/Midway ne sont pas des manuels de jeu : ce sont des manuels de plateforme, et le chapitre moniteur de l'édition MCR II (© 1983) fait ce qu'aucun manuel de constructeur ne peut faire — il décrit les trois marques que Midway montait, dans le même texte, en disant où elles diffèrent.

ⓘ Zenith n'était nommé nulle part sur ce wiki avant ce document. Il l'est maintenant, avec le CD19MXRF06, dans un tableau des trois marques : CI de synchro (HA11423 / HA11244 / 221-175 — ⚠️ « These ARE NOT interchangeable! »), nombre de réglages drive couleur (⚠️ deux chez Wells-Gardner et Electrohome, trois chez Zenith), emplacement des cutoff, et chemin du signal image.

⚠️ Et une table d'interchangeabilité des tubes qui se lit à l'envers de l'intuition. En 13″, le mauvais tube ne rentre pas — les broches du col ne vont pas dans le support. En 19″, ils rentrent tous : « All of the picture tubes will fit no matter which is used. But if you use the wrong one, you will have problems with purity and/or dynamic convergence. » ⓘ C'est la même leçon que le bulletin Taito sur les jougs, une pièce plus loin : ce qui se monte mécaniquement n'est pas pour autant le bon.

ⓘ Wells-Gardner et Zenith acceptent les trois mêmes tubes, dans un ordre de préférence différent ; Electrohome n'en partage aucun. Et le manuel se met lui-même en garde : « caveat emptor — let the buyer beware ».

17 août — un secteur bas ne fait pas planter la borne : il lui fait refuser la pièce

Le même manuel — et les cinq de cette famille, mot pour mot — porte un seuil chiffré que ce wiki n'avait nulle part : « no game will work on line voltage that drops below 105 VAC ».

⚠️ Mais c'est le symptôme qui compte. « If the line voltage drops too low, a circuit in the computer will disable game credit. » ⓘ Un monnayeur qui ne crédite plus n'est donc pas forcément un problème de monnayeur — et le manuel liste les indices qui trahissent le secteur : une panne qui dépend de l'heure, une panne qui suit le démarrage d'un gros moteur, un variateur d'éclairage sur la même ligne (« especially in bars »), ou — permanente cette fois — des soudures froides au transfo, à l'interverrouillage ou au porte-fusible. → chaîne secteur

⚠️ Ces chiffres sont ceux d'un réseau 117 V nord-américain de 1983, et la page le dit : ce qui se transpose, c'est le raisonnement, pas la valeur.

17 août — l'encombrement des trois formats, et une colonne métrique qui ne suit pas

La page bornes occidentales n'avait que des ordres de grandeur de seconde main. Elle porte maintenant l'enveloppe standard d'un constructeur, identique dans les cinq manuels : upright 32″ × 25″ au sol et 70″ de haut, mini 20″ × 24″ et 61″, cocktail 32″ × 22″ et 29″ — plus le secteur, la température (0 à 38 °C) et l'humidité (pas plus de 95 %).

⚠️ La colonne métrique des hauteurs ne suit pas la colonne en pouces. 70″ font 177,8 cm, le manuel imprime 175 ; 61″ font 154,9, il imprime 153. Les emprises au sol, elles, convertissent juste. ⓘ Pour un passage de porte, se fier au pouce converti : le constructeur annonce sa borne 3 cm plus basse qu'elle n'est.

⚠️ Et le manuel ne dit jamais lequel des deux chiffres est la largeur — deux des cinq impriment d'ailleurs l'upright dans l'ordre inverse. Ce wiki ne tranche pas.

17 août — on ne peut pas citer un manuel Bally/Midway par sa référence

M051-00986-A025 est imprimé au bas de trois couvertures différentes : MCR System Games (105 p., 10601 W. Belmont Avenue) et deux MCR II System Games (65 et 60 p., 10750 W. Grand Avenue). ⓘ Deux autres manuels du lot partagent de la même façon M051-00132-0000 (99 et 55 p.).

⚠️ Une référence de formulaire n'identifie donc pas un document chez ce constructeur — il faut le titre et la pagination. ⓘ Et l'adresse bouge à l'intérieur d'un même manuel : le MCR System Games porte 10601 W. Belmont sur sa couverture et 10750 W. Grand dans sa mention de copyright, à trois pages d'écart. → Bally / Midway MCR

17 août — les deux moitiés d'un même chapitre, catalogués séparément

Le document intitulé « Midway T-Unit Schematics » (33 planches) ne nomme aucun jeu. ⓘ C'est la section 3, pages 3-5 à 3-38, du Mortal Kombat II — Operations Manual (16-40029-101, octobre 1993) — dont ce wiki possédait déjà les pages 3-1 à 3-4 depuis le 13 août, sous un tout autre titre.

✅ La jonction est prouvée, pas déduite : la dernière page de l'un et la dernière planche de l'autre sont le même dessin d'assemblage — CPU (T-UNIT) ASSEMBLY A-17266-40029, mêmes références de câble au caractère près.

ⓘ Les 22 planches de la carte CPU ne portent aucun sommaire. La page T-Unit en publie maintenant le relevé, planche par planche — et deux titres y disent quelque chose que la description habituelle du T-Unit ne dit pas : une planche FPGA (7) et une planche A/D (18). ⓘ Et la planche 17 câble un joueur 3 et un joueur 4, alors que le JAMMA Chart du même manuel n'en attribue que deux.

17 août — un même schéma sous deux numéros de plan

Le manuel du Mortal Kombat Kit (février 1993, 16-43725-101-B, 74 p., archivé lui aussi aujourd'hui) contient le même plan de carte CPU : mêmes 22 planches, mêmes titres, même première utilisation A-14816 09DEC92, même ingénieur REM.

⚠️ Mais pas la même référence : 16-9423 sans révision en février, 16-9470 révision 5 en octobre. ⓘ Croire qu'on tient deux cartes différentes est le piège ; c'est un dessin, à huit mois et trois modifications d'écart.

✅ Les trois modifications sont imprimées sur les planches : « 19 AUG. 1993 REM — CHANGED UG7 74LS32 TO 74F32. », « 25 MAY 1993 REM — ADDED C1001, C1002, C1003 », et « 25 MAY 1993 REM — ADDED PWR, GND, IROMSEL~, & IBANKSEL TO P14 & P15. »

⚠️ UG7 est une puce unique, et sa note est répétée sur quatre planches (4, 13, 19, 20) — la chercher sur une seule est une façon de la manquer. ⓘ 74LS32 → 74F32 est un changement de vitesse : remonter un 74LS32 sur une carte tardive défait un changement d'usine. ⓘ Même leçon que les jougs Wells-Gardner, une plateforme plus loin.

⚠️ Et ces planches portent une réserve que ce wiki reproduit plutôt que de la gommer : « INFORMATION CONTAINED HEREIN IS CONFIDENTIAL PROPERTY AND MAY NOT BE USED OR DISCLOSED WITHOUT EXPRESS WRITTEN CONSENT FROM THE COMPANY. »

17 août — sept prises de transformateur, et deux pièces qu'on oublie de changer avec

Le Transformer Chart de Mortal Kombat II donne la table de sélection de tension du transformateur 5610-13326-00 : 103,5 · 115 · 132 · 207 · 218,5 · 230 · 247 V, chacune par un pontage de broches, l'usine livrant en 115 V.

ⓘ La prise la plus basse est 103,5 V — juste sous les 105 V c.a. en dessous desquels Bally/Midway écrit qu'aucun jeu ne fonctionne (publié ce matin).

⚠️ Et passer en 230 V ne se limite pas au transformateur : « FOR 230VAC OPERATION: 1. FUSE IS 2.0A SLOW BLOW. 2. VARISTOR IS 250V. » — contre 3 A temporisé et varistance 130 V en 115 V. ⓘ Changer la prise sans changer ces deux pièces laisse deux calibres faux.

✅ Et le manuel de kit dit ce que le meuble d'accueil doit fournir : +5 V à 5 A, +12 V à 2 A, alimentation homologuée FCC, et un moniteur raster à entrées R, V, B séparées et synchro composite négative — ⚠️ « This kit is not intended for use with X-Y monitors. »

17 août — un second recueil Midway, et l'auto-test de trente jeux

Le Service Bulletin de Midway Mfg. Co. (86 planches numérisées) n'est pas une autre copie des Service Notes déjà indexées : c'est un second recueil, plus ancien. Sa gamme s'arrête à Gorf, Rally-X et Pac-Man (1980-81) là où le premier va jusqu'à Tron (1982). ⓘ Ses 63 entrées sont désormais indexées sur la page Bally / Midway MCR, à côté de celles du volume 1.

✅ Sa page 1 est une table que rien d'autre ici ne remplace : quel interrupteur met tel jeu en auto-test — 26 lignes, 30 titres, de Tornado Baseball à Gorf. Avec deux notes qui valent le tableau : « Activate coin door tilt switch to start self test » et « Invaders & Blue Shark has no Ram and Rom Test ».

⚠️ Et cette table éclaire le document absorbé ce matin. Les deux seules lignes sans auto-test utilisable sont Gun Fight (None) et Sea Wolf (Roms only) — exactement les deux jeux que couvre le manuel MM 1700-1 et ses 55 pages de procédure. ⓘ Aucun des deux documents ne fait le lien ; ce wiki le pose comme rapprochement, pas comme affirmation. ⚠️ Et le matériel 8080 de 1975-76 reste sans page ici.

⚠️ Le scan est incomplet, et on peut dire où. La table annonce 87 pages, le PDF en contient 86 : deux manquent. ⓘ Le décalage entre pagination imprimée et pagination PDF passe de +1 à 0 puis à −1 — une page perdue entre les pages 29 et 31, une autre entre 37 et 40. ✅ Un index qui ne dirait pas ça enverrait chercher des pages qui ne sont pas là.

17 août — la même page « Monitor Manufacturers », deux fois, et elle a changé

Les deux recueils portent chacun une page listant les fournisseurs d'écran de Bally/Midway. Mêmes trois maisons, mêmes adresses, mêmes téléphones : Motorola (Carol Stream, Illinois), Wells Gardner (Chicago) et Electrohome (Kitchener, Ontario). ⓘ Seul le correspondant de service chez Wells Gardner a changé d'un volume à l'autre.

⚠️ C'est la comparaison avec 1983 qui parle. Le chapitre moniteur des MCR II System Games publié ce matin décrit Wells-Gardner, Electrohome et Zenith. ⓘ Motorola n'y est plus, et Zenith n'était dans aucune des deux listes de 1980-82. Le parc de fournisseurs d'un même constructeur a tourné en deux ou trois ans — ce qui explique qu'une borne Bally/Midway de cette époque puisse sortir d'usine avec l'un ou l'autre. → Autres châssis CRT

ⓘ Et un détail qui complète une fiche : la liste donne l'adresse d'Electrohome — 809 Wellington St. N., Kitchener — que le manuel constructeur du G02 archivé ici ne donnait qu'à la ville près.

17 août — Taito avant Space Invaders, et un plan maître avec le nom écrit à la main

Ce wiki commençait Taito en 1978. Une page neuve couvre désormais ce qu'il y avait avant : huit jeux de 1975 à 1977 et 84 plans d'usine manuscrits, archivés et inventoriés.

✅ Et ces plans montrent quelque chose qu'aucun d'eux ne dit seul. Le plan AAM 60001 (Power Supply P.C. Board) du dossier Fisco 400 et celui du dossier Gunman sont le même dessin : même numéro, même date 14 février 1977, même nomenclature au composant près. ⚠️ Une seule case diffère — le 機名 (nom de machine), rempli à la main : FISCO-400 d'un côté, Gunman de l'autre. ⓘ C'est la mécanique de réemploi de Taito, visible à l'œil nu.

ⓘ Trois autres plans le confirment (AAM 50007A, BKN 00005, AAM 10006). ⚠️ Et le préfixe ne dit pas où la carte sert : BKN 00005 porte le préfixe de Cross Fire et se trouve dans le dossier de Gunman.

ⓘ Deux mentions reviennent sur chaque planche, et ne sont pas techniques : le cartouche de パシフィック工業株式会社 (Pacific Industrial Co., Ltd. — ce n'est pas Taito) et la consigne 御使用後ハ必ズ返却願イマス, « prière de retourner sans faute après usage ». Reproduite plutôt que gommée.

ⓘ Un moniteur de plus au catalogue : le Toei GMM-8 (schéma C-151-2, août 1975), présent à l'identique dans deux dossiers — ⚠️ c'est un plan de Toei, il n'a donc pas de case « nom de machine » à changer. → Autres châssis CRT

17 août — quatre plans perdus, et c'est ma moisson qui les a perdus

En archivant le lot Taito, un compte n'est pas tombé juste : 22 lignes au manifeste pour Fisco 400, 18 fichiers sur le disque.

⚠️ L'item d'Internet Archive contient deux dossiers — schematic set 1 et schematic set 2 — avec les mêmes noms de fichier des deux côtés et des scans différents. ⓘ Mon script de moisson aplatissait les chemins : le second jeu écrasait le premier. ⚠️ Sans une seule erreur — le contrôle de taille portait sur le fichier qui venait d'être écrit, donc il passait. ⓘ Un garde-fou qui vérifie ce qu'on vient d'écrire ne vérifie rien.

✅ Portée mesurée sur toute la moisson : 8 documents sur 4 449. Deux récupérés ce jour ; ⚠️ six restent à reprendre — Internet Archive répond 500/502 sur ces chemins aujourd'hui, et je n'insiste pas.

✅ Le script est corrigé : il conserve le chemin interne de l'item et désambiguïse les noms qui ne diffèrent que par la casse — ⓘ TILT.PDF et TILT.pdf sont deux documents chez Internet Archive et un seul sur un disque macOS.

ⓘ Troisième bug de moisson trouvé après coup, après celui qui ne prenait qu'un document par item et celui de l'encodage d'URL. ⚠️ Les trois se ressemblent : une perte silencieuse que seul un comptage a révélée.

17 août — Taito America avant les candy cabs, et un moniteur qui tourne

Les 43 fichiers « manuels de jeux Taito » cachaient trois documents de meuble. La page bornes Taito, qui commençait en 1987 au Japon, ouvre maintenant une couche américaine du début des années 80.

⚠️ Et l'un d'eux corrige une phrase de ce wiki. La page bornes occidentales écrivait que l'écran d'une upright occidentale est « le plus souvent non rotatif (orientation figée à la fabrication) ». Le manuel du G.T.C. 100 Universal Cabinet de Taito America dit le contraire, pour son meuble : « The monitor mounting board has the feature of holding the monitor in a horizontal or vertical position. » ⓘ Deux vis à oreilles, on retourne la planche. Le schéma nomme même la pièce « Monitor Cover — Horizontal or Vertical ».

ⓘ « Le plus souvent » reste vrai ; « figé à la fabrication » ne l'est pas. La nuance est portée sur la page, et le contre-exemple avec.

✅ Le G.T.C. 100 range aussi son électronique dans un tiroir — alimentation, carte, filtre secteur, bornier, fusibles, et un transformateur d'isolement. ⓘ Deuxième constructeur dont l'isolement vit dans le meuble et non dans le moniteur, après le cas Sanyo — mais cette fois c'est le manuel du meuble qui le dit → Sécurité CRT.

ⓘ Et un second format compact chiffré : la Trimline™ de Taito America — largeur 20″, profondeur 24″, hauteur 54″, 190 lb, 120 V/60 Hz, ≈ 250 W, écran 14″. ⚠️ Taito nomme ses axes, là où Bally/Midway ne le fait jamais ; et à 54″ la Trimline est plus basse que la « Mini » de Bally/Midway (61″).

17 août — le Taito SJ décrit par son constructeur, et un 12 MHz qui n'est pas une horloge CPU

Un second recueil de Service Tips de Taito America (42 pages) complète celui déjà archivé — qui, avec ses 11 pages pour 24 numéros, n'était qu'un sommaire. ⚠️ Le nouveau porte cinq bulletins de 1983 que l'index ne mentionne nulle part (83-2, 83-5, 83-6, 83-7, 83-13), dont deux sur le +5 V.

✅ Le 83-13 décrit le système « S.J. » — Alpine Ski, Wild Western, Jungle Hunt, Front Line — que ce wiki ne résumait qu'en « Z80 » : deux Z-80, le principal (vidéo) à 4 MHz et le son à 3 MHz, ⓘ chacun avec son propre quartz, 2 Ko de bloc-notes chacun (2114 et 2016), dialogue par verrou d'octets, E/S entièrement en mémoire, et trois pages de fond indépendantes.

⚠️ L'horloge maître vidéo de 12 MHz ne cadence pas les processeurs — le bulletin le dit explicitement. ⓘ Mesurer 12 MHz sur une carte S.J. n'apprend donc rien sur l'état des CPU, exactement comme le 19,968 MHz du MCR, en sens inverse. → Taito classiques

ⓘ Trente manuels de jeux Taito sont par ailleurs archivés et listés — sans ouvrir une page par jeu. ⚠️ Le scan du recueil porte un filigrane de site tiers ; c'est dit plutôt que passé sous silence.

16 août 2026

16 août — Taito : ce que le titre d'un document ne dit pas

Attaqué le gisement Taito (158 documents). ⚠️ Et il a d'abord fallu corriger mon propre inventaire, deux fois.

⚠️ Vingt-deux documents classés « bulletin de service » n'en sont pas. Ils viennent d'un item Internet Archive intitulé « Taito service bulletins » qui contient en réalité 22 manuels de jeux distincts — Qix, Alpine Ski, Jungle Hunt, Front Line… Mon classement suivait le titre de l'item, pas le contenu.

⚠️ Et ma colonne « OCR » disait « non » pour des fichiers qui ont du texte. Elle indiquait si j'avais pris la variante _text.pdf, pas si le fichier était lisible. ⓘ Les deux défauts ont la même cause : des métadonnées déduites d'un nom plutôt que du contenu.

✅ Le vrai recueil de bulletins était dans le fichier general.pdf de ce même item, et il vaut le détour.

✅ Bulletin 81-13 — « ALL TAITO GAMES WITH A FMP001 SWITCHING REGULATOR », donc un document de plateforme. Un arbre de panne qui part du fusible et descend au composant, avec ses conditions posées d'emblée : ⚠️ hors charge, connecteur B débranché, et on cherche des courts-circuits. Neuf branches, des composants nommés avec leur valeur.

✅ Bulletin 82-17 — il explique une commande que ce wiki documentait sans la comprendre : l'amortissement vertical des Wells-Gardner K4900. Il vient d'un joug amélioré à retour vertical plus rapide, qui laisse afficher plus de lignes — l'amortissement règle l'espacement de ces lignes-là. ⚠️ Et il interdit de croiser deux familles de jougs (2021111258/64 contre 2021111194/201), « improper matching […] will result in insufficient vertical deflection or improper blanking ».

⚠️ Un bulletin qui ne nomme pas son jeu. Le 81-23, intitulé seulement « SELF TEST », décrit en fait l'auto-test d'un jeu précis — son contenu cite les sprites « LUPIN and COPS » et des emplacements de ROM. Appliqué tel quel à un autre Taito, il induirait en erreur.

ⓘ Et une trouvaille qui vaut pour tout ce wiki : parmi les Service Tips de 1982 figure le 82-14 — « Wild Western / Operators Manual Misprint ». Le constructeur publiait les erreurs de ses propres manuels. Une raison de plus de ne jamais traiter un manuel isolé comme une autorité définitive — ce que ce wiki fait déjà en publiant les divergences, et qui trouve ici sa justification chez le fabricant lui-même.

15 août 2026

15 août — beatmania IIDX : une borne à projecteur de 320 kg, et un compteur qui mentait

Le manuel d'exploitation du beatmania IIDX GQ863 (Konami, 1999, 91 p., japonais) était cité par sa couverture et jamais dépouillé. Il l'est sur la page Twinkle.

⚠️ Ce n'est pas un candy cab : 1 650 × 1 600 × 2 350 mm, 320 kg répartis en trois blocs (meuble 220, haut-parleurs supérieurs 60, estrade 40), 1 000 W / 1 350 VA, et un projecteur 40 pouces — ni tube ni dalle.

⚠️ Et un piège de cotation de 350 mm : haut-parleurs latéraux déposés, la largeur tombe à 1 300 mm. Selon qu'on les démonte ou non, la borne passe ou ne passe pas une porte. Les deux triplets sont publiés parce que le manuel publie les deux — même famille de piège que l'« espace d'installation » de Sega.

⚠️ Ce que l'installation exige : une ligne murale de 30 A minimum, une rallonge de 15 A minimum. Et une règle qu'aucun réflexe ne donne : ne pas enchaîner les cycles d'allumage, attendre au moins 5 secondes entre l'extinction et le rallumage.

✅ Un symptôme qui n'est pas une panne : quand la lampe du projecteur approche de sa fin, un message s'affiche dès la mise sous tension — et si on l'ignore, « la luminosité peut chuter d'un coup ». Un écran qui pâlit brutalement a donc une explication documentée.

⚠️ Et une dérive trouvée en chemin, corrigée à la racine. Le comparatif d'encombrement dessine 31 bornes ; le texte alternatif de la page en annonçait « dix-huit ». Le chiffre était écrit à la main et n'avait jamais suivi. ✅ Plutôt que de le corriger, svg-bornes-encombrement.py le réécrit désormais lui-même à chaque exécution, et prévient si le libellé change au point qu'il ne le retrouve plus. Un compteur qu'on ne peut pas recalculer depuis la page finit toujours par mentir.

ⓘ Et une fausse alerte, vérifiée plutôt qu'affirmée : la page anglaise du comparatif référence bornes-encombrement.svg et non .en.svg. Ce n'est pas un bug — la convention docs_structure: suffix vaut aussi pour les images, et des dizaines de .en.svg du wiki fonctionnent ainsi. Rien corrigé.

15 août — Type X³ : un manuel de conversion, et ce que ça change

Le 改造説明書 NESiCAxLive2 CVT (Taito, réf. G2003380A) est absorbé sur la page Type X. ⓘ Ce n'est pas un manuel d'exploitation : il ne dit pas comment faire tourner une borne, il dit comment en transformer une — et il donne donc des choses qu'aucun manuel d'exploitation ne donne.

✅ Le kit tient dans un carton de 0,8 kg et contient exactement trois articles : l'ensemble disque dur M9009197, le dongle dédié M9009199, et le manuel. C'est tout. Pour un travail chiffré : une personne, environ 20 minutes, un tournevis cruciforme n° 2.

⚠️ Toutes les VEWLIX ne sont pas compatibles. La fiche le note en renvoi : « il existe des VEWLIX non compatibles », et le manuel fait vérifier avant de démonter quoi que ce soit — rendre une borne compatible demande un kit séparé.

⚠️ Deux DIP se règlent, deux ne se touchent pas — et le manuel dit ce qu'on risque : régler un interrupteur hors des positions prescrites cause « モニター故障 や動作異常 », une panne de moniteur, pas un simple mauvais affichage. Le 2 choisit la résolution, le 3 bascule entre NESiCAxLive2 et le mode dédié Ultra Street Fighter IV.

✅ Et le manuel prévoit deux chemins de conversion selon la borne de départ, dont l'un a une étape de moins : depuis un Type X³ LEFT 4 DEAD, il n'y a pas de dongle à déposer. Les deux se terminent par la même consigne, explicite : « jouer réellement », pas se contenter de l'écran d'accueil.

ⓘ Deux détails relevés en passant : la sortie vidéo de droite est marquée « non utilisée », et le réseau plafonne à 7 clients sur les ports du client seul, 12 sur un contrat de ligne avec un commutateur ajouté — ⚠️ sans cascader plus loin.

⚠️ Deux corrections sur ma propre lecture, faites avant publication : la planche basse résolution donnait 9,5 kg et 0-35 °C ; la fiche zoomée dit 8,5 kg et 5 à 35 °C. ✅ En revanche la référence G2003380A que ce wiki publiait était juste — la couverture la porte bien, même si la liste d'accessoires du même document écrit G2003380 sans le suffixe.

15 août — Bally/Sente : une RAM qu'on diagnostique à l'oreille

Le manuel SAC 1 (Bally/Sente, 46 p.) est absorbé sur la page Sente. Il contient un auto-test que ce wiki n'avait nulle part.

✅ La RAM se diagnostique en écoutant. Neuf sons : le premier dit si l'adresse fautive est paire ou impaire (grave ou aigu), les huit suivants donnent les bits de donnée à cette adresse, du bit 0 au bit 7 — ⚠️ aigu = bon, grave = mauvais. ⚠️ Sans cette clé, neuf bips à l'allumage passent pour un jeu qui fait du bruit ; avec elle, ils désignent un bit précis à une adresse précise.

✅ Et le test de carte son tient dans un octet où chaque bit a un nom : bits 0 à 5 = les six voix, bits 6-7 = RAM / ROM / RAM optionnelle. ⚠️ Un octet entièrement à 1 ne veut pas dire « six voix mortes » — le manuel écrit « all 1s = bad serial communications », c'est la liaison elle-même qui ne répond pas.

✅ Les deux bancs d'options sont publiés avec leur réglage d'usine — et les deux tableaux se recoupent, ce qui se vérifie sans la borne : les positions d'usine donnent bien 1 pièce 1 partie, 5 meilleurs scores, vie tous les 20 000, 3 vies, son en attract. ⓘ Un seul point n'est pas repris dans la liste d'usine : l'interrupteur 7 du banc G1 est sur on, soit difficulté difficile d'après l'autre tableau. Signalé, sans en tirer plus.

⚠️ Une graphie reproduite telle quelle : les remises à zéro se font « by pressing Alaron button ». Le mot est imprimé deux fois — ce n'est pas un accident de scan. Il ressemble à Alarm ; ce wiki ne corrige pas une source.

ⓘ Et une note qui vaut pour l'approvisionnement : les références de la porte à monnaie ne sont pas des références Sente — « FOR YOUR CONVENIENCE THESE ARE WICO PART NUMBERS ». Les chercher au catalogue Sente est une impasse.

✅ Deux vérifications de mes propres publications, faites en chemin : ma description de la couverture (« le titre, le dessin de la borne et le logo Bally SENTE ») est exacte — la page d'adresse Sente Technologies que j'avais aperçue est le faux-titre, pas la couverture. En revanche j'avais lu le maintien des scores sur l'interrupteur 7 ; c'est le 8. Corrigé avant publication.

15 août — G-NET : une plateforme qui dit ce qui ne va pas

Le manuel d'Usagi (Taito, 2001, 82 p.) est le seul manuel de G-Card archivé ici. Il est absorbé sur la page G-NET.

✅ Il apporte une table de codes d'erreur complète — et une information de tri que ce wiki n'avait pas : sur COIN ERROR, SERVICE SW ERROR et TILT, Taito renvoie au manuel du meuble, pas à la carte. ⓘ Le COIN ERROR a même son seuil : la pièce met 0,5 seconde ou plus à franchir le microcontacteur du monnayeur. SYSTEM ERROR veut dire que le programme ne peut plus être lu depuis la G-Card.

⚠️ Cinq façons de tuer une G-Card, répétées trois fois dans le document : l'électricité statique en premier, l'insertion hors tension et lentement, ⚠️ jamais dans un PC ni une autre carte, et surtout — régler la tension de l'alimentation à découpage au-dessus de la valeur de référence ne dégrade pas, ça détruit la carte mère et la G-Card.

⚠️ Et une clause qui ferme la porte : intervenir avec des pièces non d'origine est traité comme « 不正改造 », une modification non autorisée — la réparation est refusée.

✅ Le brochage du faisceau mahjong est publié, avec les quatre repères de connecteur et la couleur de chaque fil. C'est rare : peu de manuels donnent le câblage d'un panneau mahjong.

ⓘ Une convergence, après beaucoup de divergences cette semaine : contre un mauvais contact de connecteur de bord, Taito prescrit un chiffon doux, Atari une gomme à crayon tendre et l'interdiction de la lime et du brunissoir. Deux maisons, deux gestes, la même exclusion de tout abrasif.

⚠️ Et ce que je n'ai pas recopié, en le disant : le document publie aussi la matrice du panneau mahjong — quelles touches croisent quelles lignes. Ses libellés sont en japonais serré, et une matrice mal transcrite est pire que pas de matrice. Elle reste dans le document archivé, page 80, et la page le dit.

15 août — Discs of Tron : un manuel pour deux meubles, et un miroir dans la borne

Le Parts and Operating Manual de Discs of Tron (Bally Midway, 1983) est absorbé sur la page MCR. Il documente deux meubles à la fois — l'upright n° 696 et l'environmental n° 383, ce dernier avec une section Control Area que l'autre n'a pas.

⚠️ Et une différence qui n'est pas de menuiserie : « the ENCLOSED Upright model only has single player operation ». Le meuble fermé ne fait qu'un joueur, là où l'upright et le cocktail en font deux.

ⓘ Le manuel parle d'un troisième meuble qu'il ne détaille pas — le Cocktail Table, cité pour ses règles et son interverrouillage, mais sans aucune pièce. C'est une limite du document, et la page le dit.

✅ Le rack advance est publié dans son ordre exact : crédit et départ avant de basculer l'auto-test, et le mot immediately est du manuel. Une fonction de service qui évite de jouer une heure pour voir un niveau tardif.

⚠️ Et la nomenclature décrit un montage optique : une vitre principale, un MIRROPANE, et deux décors peints marqués « (NOT SEEN) » — la mention est dans le nom de la pièce, pas en commentaire. Avec, derrière les haut-parleurs, une lampe à lumière noire de 18 pouces. ⓘ Ce wiki décrit ce que la nomenclature liste ; le manuel ne nomme pas le procédé optique, et rien n'a été ajouté.

ⓘ Deux détails qui changent une intervention : le fronton est retenu par des vis Torx anti-effraction, avec leur clé T-20 listée juste en dessous — l'outil se prévoit avant d'ouvrir. Et l'avertissement de mise à la terre ne parle pas d'électrocution : « failure to do so may result in destruction to electronic components ».

ⓘ Second manuel américain de ce wiki à porter un avertissement bilingue français, après le Wells-Gardner 19″ de ce matin — sous mention CSA C22.2 n° 1, pour le marché canadien.

15 août — Gottlieb : quatorze silences qui ne sont pas une panne

Les manuels de Krull (GV-105) et Mad Planets (GV-102, ⓘ marqué « preliminary ») sont absorbés ensemble sur la page Gottlieb. Même charpente, mais six fonctions d'auto-test sur l'un, sept sur l'autre : ce ne sont pas deux éditions du même texte.

⚠️ Le faux défaut du jour. Le test du son de Krull parcourt 28 sons — mais « there will be no sounds produced on counts 16 through 21 and 32 through 39. There are no sounds assigned to these numbers. » Quatorze numéros silencieux sur une carte parfaitement saine. De quoi condamner une carte son qui n'a rien, faute d'avoir lu la note.

✅ Et un diagnostic qui se passe d'outil : à l'allumage, Mad Planets vérifie ROM 0 à 4 et RAM 0, 1 et 2, et affiche la ROM fautive. ⚠️ Mais le message se contourne — les deux boutons de départ ensemble — et le constructeur prévient alors que « the game may not perform properly ». Une borne « qui marche à peu près » peut être une borne dont on a acquitté cet écran.

ⓘ Dix secondes qui décident du jour : appuyer sur feu ouvre un nouveau jour et remet à zéro la table Ultra High Score ; ne rien faire conserve les scores. ⚠️ J'avais d'abord lu l'inverse sur la planche basse résolution — le texte dit bien « retained ». Corrigé avant publication.

✅ Le reste est de la donnée sèche et utile : les dix fusibles avec leur calibre, les six lignes d'alimentation avec leur protection (dont le 1N4745A et les 7812/7912), les repères de cartes A1/A3/A6/A8, et le code couleur des fils lu comme un nombre — « 688 is a BLUE-SLATE-SLATE striped wire ».

ⓘ Deux raccords avec le reste du wiki : les deux manuels embarquent un manuel de moniteur Wells-Gardner en annexe, et l'alimentation du moniteur y est décrite comme « isolated, fused AC voltage » — une donnée de plus pour le tableau des six constructeurs de Sécurité CRT.

15 août — la règle Namco tient sur quatre générations, et cette fois en japonais

Le manuel du kit Mr. Driller Great (Namco, japonais, 54 p.) est absorbé sur la page System 10. Il porte l'interdiction déjà relevée sur ND-1, System 11 et System 12 :

« テスターなどによる導通検査はしないでください。PCボードのICがテスターの内部電圧で 破壊され、機能しなくなることがあります。 »

✅ Quatre plateformes, quatre manuels, une seule règle — et la même raison. ⓘ Et cette fois le texte est en japonais, là où les trois autres relevés étaient en anglais : ce n'est donc pas une précaution ajoutée à la traduction pour l'export, c'est la consigne d'origine. La page ND-1 est corrigée de « trois plateformes » à quatre.

⚠️ Une carte annoncée JAMMA et JVS qui n'entre pourtant pas dans une borne JVS sans intermédiaire : monter cette carte dans une Cyber Lead demande un kit de conversion ou une carte EXIO, vendus séparément. Et l'alimentation diffère selon le côté : +5 V et +12 V en JAMMA, ⓘ +5 V seulement en JVS — « une alimentation non conforme est cause d'incendie », écrit le manuel.

ⓘ Le manuel date ses propres normes, ce qui est rare : JAMMA STANDARD (1986) porte sur le connecteur de bord ; JAMMA VIDEO STANDARD (1996) porte sur la liaison carte ↔ périphériques. Deux objets différents, dix ans d'écart — et le wiki n'avait nulle part cette distinction datée.

⚠️ Avec, au passage, un avertissement de mise au rebut : la carte porte une pile au lithium, et le manuel interdit de la jeter au feu.

15 août — « règle de maison Namco » : c'était faux, et un manuel de 1980 le prouve

Le Service Instruction de Moon Cresta (Nichibutsu, 25 p.) est absorbé sur la page Nichibutsu. Il porte, mot pour mot, la consigne que ce wiki attribuait à Namco :

« Do not check the solid state module with a TESTER even if you find our there is something wrong with it. The IC may be destroyed by the voltage of a TESTER. »

⚠️ Ce wiki écrivait « règle de maison Namco » sur quatre pages. C'était faux. Moon Cresta est antérieur aux manuels Namco archivés ici, il vient d'un autre constructeur, et il donne exactement la même raison — la tension injectée par l'appareil détruit les circuits. C'est un usage de l'industrie japonaise de l'époque, pas la coutume d'une maison. ✅ Les quatre pages Namco sont corrigées, dans les deux langues.

ⓘ La leçon de méthode est là : une régularité observée sur quatre documents d'un même constructeur ressemblait à une signature de maison. Il suffisait d'un cinquième document, d'une autre maison, pour montrer que la frontière était ailleurs. Quatre exemples concordants ne font pas une explication.

✅ Le reste du manuel est de la donnée utile : deux meubles cotés — dont ⚠️ une table dont la hauteur se règle sur cinq crans, de 600 à 700 mm (un meuble qui n'a donc pas une hauteur) —, une alimentation 100 à 240 V variable, 90 W, trois fusibles (10, 5 et 2 A), et le banc DIP complet avec ses positions de départ usine soulignées.

⚠️ Et une divergence de libellé signalée sans être tranchée : pour l'équilibre des blancs, Moon Cresta rattache les BKG à l'image claire et les GAIN à l'image sombre — l'inverse de ce que décrivent les manuels Wells-Gardner et Sejoo déjà absorbés. Sur ce châssis-là, mieux vaut vérifier à l'écran ce que fait chaque commande.

15 août — Joust : le +5 V se règle au fer à souder, et le gisement est vide

Le manuel d'instruction de Joust (Williams, septembre 1982, 11 p.) est absorbé sur la page Williams 6809. ✅ C'était le dernier des onze documents archivés mais jamais ouverts : il n'en reste aucun.

⚠️ Sur cette plateforme, le +5 V n'a pas de potentiomètre — il se règle en ajoutant ou en retirant des résistances, R10 et R24, selon une table à quatre colonnes. Le manuel donne les bornes : sous 4,75 V on monte, au-dessus de 5,25 V on descend.

⚠️ Et une vérification passe avant le réglage : le ronflement alternatif ne doit jamais dépasser 5 mV en sortie du +5 V. Au-delà, on ne règle pas — on cherche. Avec un point nommé, TP5 en haut de C10 : moins de +11 V ou plus de 700 mV d'ondulation condamnent le condensateur.

✅ Une confirmation croisée : les trois tensions de RAM du manuel — −5 V broche 1, +12 V broche 8, +5 V broche 9 — correspondent exactement à ce que cette page publiait déjà d'après un autre document Williams.

⚠️ Et une divergence, publiée sans être tranchée : sur la broche 22 de la CMOS RAM, Joust écrit 3,2 V minimum là où le document déjà dépouillé donne +3,8 V. ⓘ Un seuil minimal et une valeur nominale ne sont pas la même chose — mais rien dans les deux textes ne permet de l'affirmer, alors les deux sont là avec leur source.

ⓘ Deux détails de terrain : le mode auto cycle exige la porte à monnaie ouverte — une condition qu'aucun raisonnement ne donne —, et la borne contient un miroir dans le haut du meuble pour lire l'écran pendant qu'on règle le moniteur par l'arrière, moniteur qu'on verrouille en position sortie avec ses deux boulons.

15 août — 3 299 documents moissonnés, et deux de mes propres pages corrigées par eux

La collection arcademanuals d'Internet Archive est rapatriée. Après dédoublonnage par MD5 contre les 1 363 PDF du wiki : 3 299 documents inédits, 9,4 Go, dont ⚠️ 81 % avec une couche de texte — le contraire de ce que j'ai eu à dépouiller ces deux jours.

⚠️ Le chiffre que j'annonçais était faux. Je parlais de « ~1 945 documents » ; le décompte réel est 3 236 items, qui ont donné 4 444 fichiers parce que 34 items contiennent plusieurs documents sans rapport entre eux — l'un en porte seize. Ma première version du script n'en prenait qu'un et perdait les autres en silence ; je l'ai vue à l'essai à blanc, pas après coup.

⚠️ Et 1 064 fichiers étaient déjà chez nous au bit près — soit 2,5 Go retéléchargés pour rien. Mon appariement se fait sur les titres, et l'item arcade-game-manuals est un conteneur de 1 058 PDF, pas un document : aucun titre à apparier. Le MD5 les a tous rattrapés, mais la bande passante était dépensée.

✅ Le gain immédiat est ailleurs que dans le nombre. Quatre des manuels de moniteurs que j'ai relus image par image hier existent dans cette collection en version océrisée : G07, MTC 9000, MTC 9110, G05 Quadrascan. J'ai donc pu vérifier à la machine ce que j'avais relevé à l'œil. Tout concorde — sauf une chose.

⚠️ Ma correction d'hier sur la date du G07 était elle-même excessive. J'avais écrit « juin 1980 », puis « corrigé » en « mai 1980 » après avoir relu la couverture seule. Le texte intégral montre que le document porte les deux : « up to date as of MAY 1980 » en tête, et « correct as of June 1980 » sur la page Service Data Reference du G07-907. Les deux sont désormais publiées avec leur emplacement.

ⓘ La leçon vaut d'être écrite : une correction faite sur une relecture partielle peut être aussi fausse que l'erreur qu'elle prétend réparer. J'avais vu MAY, conclu que JUNE venait de moi, et je n'ai pas cherché si JUNE existait ailleurs dans le document.

✅ Et une question laissée ouverte hier trouve sa réponse. J'avais écrit que le mot « Kortek » n'apparaît nulle part dans le manuel Vision KTM-F — c'est toujours vrai. Mais un autre manuel Sejoo moissonné porte en pied de page : « SEJOO CORPORATION […] TELEX: K33454 KORTEK ». ⓘ « Kortek » était l'indicatif télex de Sejoo — voilà d'où vient le nom.

⚠️ Ce que la moisson n'apporte pas, vérifié document par document : rien pour Dynax, Eolith, IGS PGM/PGM2, Konami FireBeat et Playmark. L'unique résultat « Tecfri » est M-79 Ambush, qui est de Ramtek — un faux positif de mon propre motif. Le mur de ces sept pages est maintenant mesuré, plus supposé.

15 août — TEC : le tableau d'Atari vérifié contre la nomenclature du constructeur

Le premier document tiré de la moisson est absorbé, et c'est celui qui manquait le plus : le Service Manual des TEC Videoelectronics TM-600 et TM-623, sur Autres châssis.

ⓘ TEC était la seule des quatre marques du tableau croisé d'Atari dont ce wiki ne possédait aucun document. Il en citait les repères depuis ce matin — Q301, Q400, D401/402, Q403, D403, D404, T403, D801 — sur la seule foi de The Book.

✅ Les neuf repères se retrouvent tous dans la nomenclature de TEC, avec la même fonction. Un tableau de dépannage rédigé par le client en 1980, confronté quarante-cinq ans plus tard à la liste de pièces du fabricant : rien à corriger.

ⓘ Deux écarts, et ce sont des écarts de vocabulaire : Atari appelle « amplificateur » ce que TEC nomme inverseur de phase, et « limiteuse » ce que TEC nomme redresseur 400 V. Même pièce, même emplacement, deux maisons qui ne la nomment pas pareil.

ⓘ Le document n'est pas ce qu'il paraît : c'est le chapitre moniteur d'un manuel de jeu Atari, pagination 103-105, pied de page Fire Truck™. Un constructeur de moniteurs n'a pas toujours publié son propre manuel — parfois il est à l'intérieur de celui du jeu.

⚠️ Et une coquille de la source, reproduite et signalée : la fréquence ligne est imprimée « 15.750 Hz » au lieu de kHz. ⓘ Le manuel se contredit lui-même à trois lignes d'écart en donnant un retour ligne de 12 µs, impossible à cette fréquence-là. Le mot « Scaning » est également mal orthographié. Ce wiki reproduit et signale ; il ne réécrit pas ses sources.

✅ Avec le reste : 18 kV à faisceau nul, 500 lignes au centre, 60 W, les trois fusibles F902 2 A · F903 0,5 A · F904 5 A, et l'inventaire que le constructeur fait de son propre châssis — un circuit intégré, 20 transistors, 18 diodes silicium, 2 diodes germanium et une diode sélénium haute tension.

15 août — le Polo complet : une divergence confirmée, et un constructeur qui se contredit

Le Polo Service Manual en cinq langues (34 p.) est absorbé sur la page Hantarex. Ce wiki n'avait de ce châssis que le schéma du Polo 25″ RCA USA.

✅ Il confirme la divergence de traduction publiée hier, et l'étend. Le même avertissement sur la terre des instruments : italien, anglais, allemand et français disent « débranchée », ⚠️ l'espagnol dit « conectada ». Quatre contre une, dans deux documents Hantarex distincts — ce n'est donc pas une coquille isolée mais une divergence persistante. ⓘ Et l'allemand est enfin cité : hier je m'étais abstenu, faute de l'avoir relu avec le même soin.

✅ Une contradiction apparente se dissout aussi : le schéma américain prescrit un transfo 110-120 V, ce manuel 220-240 V. Deux marchés, pas deux avis — et les deux exigent le même 200 W minimum.

⚠️ Et le constructeur se contredit lui-même dans le temps. Sur le connecteur J106 : « the sequence is RGB and NOT BGR as on earlier models ». Ce wiki avait relevé que trois fabricants numérotent les couleurs différemment ; ici c'est une seule gamme qui inverse son ordre d'une génération à l'autre. La consigne du manuel est la seule fiable : lire l'ordre imprimé sur le circuit.

⚠️ Une instruction de sécurité qu'on ne devine pas : « The central pin of the J101 connector must NOT be used, it being of insufficient dimensions to carry the current ». La terre ne passe pas par le connecteur secteur — elle va sur un plot fileté du châssis.

✅ Et un pont qui répare un défaut précis : retirer P152 active le circuit d'effacement artificiel, prévu pour quand le temps d'effacement disponible tombe sous 7 µs — ce qui fait apparaître des « traits de retour horizontaux de couleurs différentes ». Le moniteur continue de fonctionner normalement avec un signal d'effacement externe.

15 août — la question ouverte sur la décharge est tranchée, par un manuel Wells-Gardner

Le manuel du Wells-Gardner 19V2000 est absorbé, et il apporte ce que ce wiki avait écrit noir sur blanc qu'il attendait.

ⓘ Rappel de la promesse, publiée hier sur Sécurité CRT : « Si un manuel constructeur prescrivant explicitement une décharge par résistance est archivé un jour ici, il tranchera — et la procédure sera reprise à ce moment-là, avec sa source. »

✅ Le voici : « remove static charge from it by connecting a 10K Ohm resistor in series with an insulated wire (such as a test probe) between picture tube dag and 2nd anode lead. (Input plug disconnected from chassis). »

✅ Et cette méthode satisfait les deux contraintes que le wiki n'arrivait pas à concilier : la résistance de 10 kΩ en série supprime l'arc franc — ce que l'Electrohome G05 réclamait pour protéger ses semi-conducteurs — et le trajet va du dag à l'anode, pas au châssis, ce que cette page prescrivait depuis le début contre le « chassis ground » de Motorola. ⚠️ Elle demande un accessoire à préparer avant d'ouvrir le meuble.

⚠️ Et le 19V2000 apporte un second avertissement, sur les alimentations. C'est un vectoriel, comme le Quadrascan couleur — mais il prend 30-0-30 V là où le Quadrascan prend 25-0-25. Le wiki publiait déjà qu'on détruit le Quadrascan avec l'alimentation d'un Asteroids ; il faut y ajouter qu'on ne peut pas non plus échanger entre deux vectoriels Wells-Gardner.

ⓘ Deux constructeurs, deux conditions pour le même réglage : la limite de luminosité se juge au point d'apparition d'un point central — « under normal input signal condition » chez Wells-Gardner, « under no input signal condition » chez Electrohome. Les deux sont publiées.

⚠️ Et l'ohmmètre est ici explicitement permis, hors tension, pour chercher un transistor ou une diode en court-circuit — l'inverse de l'interdiction japonaise relevée chez Nichibutsu et Namco. ⓘ Les deux ne portent pas sur les mêmes composants : transistors et diodes d'un châssis de moniteur d'un côté, circuits intégrés d'une carte logique de l'autre. Mises côte à côte, non arbitrées.

15 août — WG 25K5515 : ce que « vertical » veut dire sur un écran pivoté

Le manuel du Wells-Gardner 25K5515 (Atari TM-295, © 1985-1986) est absorbé sur la page Wells-Gardner.

⚠️ Il lève une ambiguïté qui concerne toutes les bornes à écran pivoté : « The vertical circuits produce and control deflection along the short dimension of the tube in all models. […] wherever "vertical" appears in this manual or on the video display, the word refers to the short dimension of the picture tube. »

Sur un tube monté en portrait, le « réglage vertical » n'agit donc pas sur ce que le joueur voit comme vertical. Les mots du manuel désignent les axes du tube, pas ceux de l'image. C'est la source d'un tâtonnement classique quand on règle un moniteur tate avec une notice écrite pour le même châssis en paysage — et ce wiki ne le disait nulle part.

✅ Et il donne deux points de la courbe THT, ce qu'aucun autre manuel archivé ici ne fait : 27,4 ± 0,8 kV à faisceau nul et 23,6 ± 0,8 kV à 0,75 mA, tous deux sous 120 V. On lit donc l'affaissement sous charge — près de 4 kV — au lieu de la seule valeur à vide.

⚠️ Deux pièges de pièces et de points de mesure, entre deux châssis du même fabricant : le fusible de sortie est de 4,0 A ici contre 3,0 A sur le 19″ In Line, et le maintien horizontal se règle en shuntant TP601 à TP31 au lieu de R328 (TP32). ⓘ Deux Wells-Gardner ne se dépannent pas avec la même notice.

ⓘ Avec, au passage, deux réglages qui interagissent — hauteur et amortissement vertical, à reprendre dans cet ordre — et un niveau de noir réglé en usine à 100 V continus.

15 août — Electrohome G02 : un second critère chiffré, et il contredit le premier

Le manuel du G02 Color Data Monitor (Electrohome, 1978, 29 p.) est absorbé sur Autres châssis.

⚠️ Il oblige à corriger une affirmation publiée hier. J'avais écrit que le test de fuite de Motorola était « le seul critère de sécurité chiffré de ce wiki ». Il y en a deux — et ⚠️ ils ne concordent pas :

Motorola VP12 Electrohome G02
Réseau 1500 Ω 10 W en shunt du voltmètre 1500 Ω 10 W en parallèle avec 0,15 µF
⚠️ Limite 7,5 V ⚠️ 0,3 V efficaces = « 0,5 milliamp AC »

⚠️ Un facteur vingt-cinq. Ce wiki ne tranche pas : les deux réseaux de mesure diffèrent — le condensateur n'existe que chez Electrohome — et rien dans les documents ne permet de les ramener l'un à l'autre. ⓘ Ce que ça montre, c'est qu'un « test de fuite » cité sans son montage ni sa limite ne veut rien dire.

✅ Mais les deux s'accordent sur le point décisif : le transformateur d'isolement se retire pour ce test. Deux maisons, deux réseaux, la même exigence.

✅ Et il confirme une observation que j'avais prise pour une anomalie. Le G02 porte deux dates — mars 1978 en tête, mai 1978 sur la fiche Service Data Reference — exactement comme le G07 (mai/juin 1980). ⓘ Ce n'était donc pas une bizarrerie d'un document : c'est la convention d'édition d'Electrohome. Ma correction d'hier, qui rétablissait les deux dates du G07 au lieu d'en choisir une, était la bonne lecture.

⚠️ Enfin, sa THT est la plus élevée du wiki : « This chassis employs a high EHT (31 KV) pix tube » — contre 14,5 kV sur le WG 19V2000, 18 kV sur le TEC, 25 kV sur le Sejoo. ⓘ Et c'est le troisième châssis Electrohome à porter la même interdiction d'arc : une position de maison, pas un avis isolé.

15 août — Sejoo : le même repère commande la largeur sur un modèle et la luminosité sur l'autre

Le manuel du Sejoo KTH-2002 (10″, 14″, 20″) est absorbé sur Tri-sync récents. Mis côte à côte avec le « Vision » KTM-F absorbé hier, il révèle un piège que ce wiki n'avait vu chez aucun autre fabricant.

⚠️ RV 701 est la largeur sur le Vision et la luminosité sur le KTH-2002. Quatre repères sur six se recoupent entre les deux modèles — RV 202, RV 203, RV 401, RV 402 — et les deux qui divergent sont précisément ceux qu'on tournerait en premier. Sur un KTH-2002, tourner RV 701 en croyant régler la largeur assombrit l'image.

⚠️ Et la largeur ne se règle même pas par le même organe. Le Vision annonçait « regulated by volume control as opposed to variable inductance coils » ; le KTH-2002 a bel et bien une bobine, à la clé hexagonale. Chercher une self est une perte de temps sur l'un et le geste correct sur l'autre.

✅ Il complète aussi ce que le Vision ne donnait qu'en mots : le circuit de protection rayons X avec ses valeurs — même TDA 2595, même broche 8, mêmes 30 kV, mais cette fois le diviseur est chiffré (R406 10 kΩ, R407 2,2 kΩ, R420 220 kΩ, C409 22 µF, C804 1 µF).

ⓘ Et une divergence de fiche entre les deux modèles : bande passante vidéo 16 MHz ici contre 12 MHz sur le Vision.

✅ C'est enfin ce document qui porte le pied de page TELEX: K33454 KORTEK — l'origine du nom, trouvée hier, est désormais citée depuis la page qui en parle.

15 août — Sanyo 14″ : « le transformateur d'isolement est dans la borne, pas dans le moniteur »

Le manuel du Sanyo 14″ (Atari TM-157, 1980, fabriqué à Gifu) est absorbé sur la page Sanyo — ⚠️ ce n'est pas le 20-EZ, c'est un châssis 14″ antérieur, en 100 V c.a.

✅ Il donne l'explication qui manquait au tableau des sept constructeurs :

« The Sanyo monitor does not contain an isolation transformer on its chassis. It is mounted instead on the game power supply. (It may appear like a regular power transformer, but is really also an isolation transformer.) »

⚠️ Un même moniteur peut donc être isolé dans son meuble et ne plus l'être sur l'établi — non pas parce que le châssis change, mais parce que le transformateur est resté dans la borne. C'est exactement le cas où « ça marchait sans transfo dans la salle » n'apprend rien sur ce qui se passe une fois le moniteur sorti. ⚠️ Et il ne se repère pas à l'œil.

ⓘ Cela ne contredit aucune des positions déjà publiées — le Sejoo isolé par son alimentation à découpage, le Wells-Gardner dont le châssis est relié au secteur, le Hantarex dont le châssis est à la terre. Cela ajoute un cas de figure que le tableau ne prévoyait pas, et une raison de plus pour le « toujours » de la page.

✅ Et une donnée que ce wiki n'avait nulle part : la température maximale à l'intérieur du meuble, 45 °C, distincte des 35 °C d'ambiante du moniteur. ⓘ C'est celle qui compte quand on referme une borne ou qu'on y ajoute une carte — un moniteur dans ses limites peut se trouver dans un meuble qui ne l'est pas.

ⓘ Avec les quatre lignes B+ (105 V, 19,5 V, 12 V et 175 V régulés), le courant d'anode inférieur à 650 µA, le tube #370ECB22, et un brochage vidéo 1 R / 2 V / 3 B — celui du G07, l'inverse du Sejoo.

15 août — les trois derniers moniteurs, et une correction sur ma propre lecture

⚠️ D'abord une correction de méthode. J'avais annoncé ces trois documents comme étant « en image seule », à relire page par page. C'était faux : les trois ont une couche de texte. Mon relevé venait d'une boucle shell cassée par les espaces dans les noms de fichiers, qui renvoyait zéro caractère. ⓘ Un outil qui échoue silencieusement produit une donnée fausse avec l'aplomb d'une donnée vraie — et je l'ai republiée deux fois avant de la vérifier.

Wells-Gardner 19K4915 (Atari TM-281) — c'est le même châssis que le 25K5515, en 19 pouces : mêmes repères, même fusible, mêmes points de mesure, même THT. ⚠️ Ce qui corrige ma formulation d'hier : j'opposais « deux Wells-Gardner » en sous-entendant 19″ contre 25″. L'axe n'est pas la taille, c'est la série — le 19″ In Line diffère du 19K4915 alors qu'ils font la même diagonale. ⓘ Et le manuel pose une limite en couverture : il ne vaut que pour les numéros de série 576001 et au-delà.

Hantarex MTC 900/E — ⚠️ pas la génération des 9000/9110. Sa coupure rayons X n'est pas un TDA 2595 à 30 kV mais un thyristor amorcé à 28,5 kV, sa limite d'émission est 0,25 mR/h contre 0,5, sa bande vidéo 8 MHz contre 12. ⓘ Le mécanisme diffère autant que le seuil — trois générations Hantarex sur ce wiki, et la protection change à chaque fois.

Sejoo/Kortek KTN-20 — ⚠️ troisième modèle, troisième plan de repères, et cette fois tout a bougé d'un cran : RV 402 y est le maintien horizontal quand c'est le centrage ailleurs ; RV 202 la hauteur quand c'est le maintien vertical ailleurs. ⓘ Ce sont les décalages les plus traîtres : la commande répond, l'image change, mais pas comme prévu.

ⓘ Il a aussi deux entrées secteur — 105-135 V pour le moniteur et 220 V pour le seul dégaussage — et sa consigne de décharge nomme le bon point : « to the CRT conductive coating », l'aquadag, comme la page Sécurité CRT le prescrit.

14 août 2026

14 août — le guide Hantarex MTC9000 de Thierry 04 entre dans le wiki

Document transmis au wiki, pas trouvé : un guide de dépannage de 11 pages écrit en décembre 2006 par Thierry 04. Il a une couche texte, il est donc lisible intégralement, et il est passé sur la page Hantarex.

Ce n'est pas un document constructeur, et la page le dit d'emblée. L'auteur écrit lui-même que son texte vient « d'infos trouvées sur le Web » augmentées de son « expérience personnelle ». Sa mise en garde est reproduite en entier, y compris la phrase qui compte le plus : « n'utilisez qu'une seule main pour éviter de créer un circuit fermé entre vos deux mains et passant par votre poitrine et donc le cœur ».

Ce que la page gagne : une trentaine de pannes rattachées à des composants nommés — R105 (330 Ω / 30 W) bouillante = THT ou BU508 en court-circuit, ligne blanche horizontale = IC1 TDA 1670A, écran tout blanc = 190 V manquants sur C205, R62 au rouge = bobine de linéarité coupée, image trop large = C42 non polarisé…

✅ Et un piège que seul un praticien signale : sur ce châssis, une THT en court-circuit ne fait pas griller le fusible — c'est le circuit de protection qui agit, et R105 dissipe alors ~60 W pour 30 W nominaux. Qui cherche un fusible fondu cherche pendant des heures.

✅ Une clé d'identification visuelle du MTC90 au POLO, plus la distinction des deux versions du MTC900/900E à l'IC3 — TDA1470 sur radiateur en U contre TDA2653A sur radiateur en L — que « les manuels reflètent seulement au niveau du schéma et pas sur les photos de la couverture ».

✅ Et un pont inattendu : les connecteurs du MTC900E américain sont « identiques aux connecteurs Electrohome G-07 » — le châssis entré au wiki hier soir par un tout autre chemin.

⚠️ La ligne des sources qui promettait « manuels de service — à référencer » reste ouverte : ce guide ne remplace pas un document constructeur, et la page le distingue.

14 août — Enduro Racer : des valeurs de calibration, et la convention Sega une 4ᵉ fois

Le manuel Enduro Racer a une couche texte, comme le Robotron. Son contenu est passé sur la page Super Scaler.

✅ Ce qui vaut le plus : le manuel ne dit pas « régler au jugé ». Il donne la valeur hexadécimale que le DIAGNOSTIC INPUT TEST doit afficher, et la plage tolérée — guidon 80H (plage 7CH → 84H, butées > B8H et < 48H), inclinaison 30H (plage 2CH → 34H, butées > 78H et < 2CH). Avec les pièces nommées : VOLUME BRACKET MX-2044, ADJUST PLATE MX-2016.

⚠️ Ces valeurs ont été relues à l'image, pas seulement extraites. L'OCR confond 8/S et 3/J : il rendait « SOH » et « JOH ». Publier une consigne de calibration sur une lecture automatique, c'est envoyer quelqu'un régler une machine sur un chiffre inventé par un logiciel.

✅ Et la convention Sega, pour la quatrième fois. INSTALLATION SPACE : 660 × 920 mm — l'espace à réserver, pas la caisse. Ce wiki l'avait déjà rencontrée sur l'Astro City 2, la Super Megalo 2 et la Naomi Deluxe. Quatre documents, quatre fois le même mot : ce n'est plus une bizarrerie isolée, c'est l'usage de Sega, et les quatre pages se renvoient désormais l'une à l'autre.

En prime, de quoi ouvrir le meuble sans le forcer : vis inviolables M4/M5/M8 et les références des clés Sega — 540-0006-01, 540-0018, 540-0007-01, 540-0017, 540-0015-01.

14 août — Namco interdit le multimètre sur la System 12

Le manuel de kit Tekken 3 absorbé sur la page System 12 contient une réserve constructeur qui va contre tout réflexe de dépannage :

« The TEKKEN 3 PCB can be damaged by even the small internal voltage of a multimeter. Never attempt to troubleshoot the PCB with such instruments. »

La faible tension interne d'un multimètre suffit à endommager la carte. Namco renvoie au distributeur pour une réparation en usine, avec emballage antistatique et numéro RMA.

⚠️ Ce wiki la reproduit sans l'arbitrer. Elle est catégorique, elle est du constructeur, et elle contredit la méthode que ce même wiki décrit pour les cartes JAMMA. Les deux textes se font face plutôt que l'un efface l'autre — c'est au lecteur, sa carte devant lui, de décider ce qu'il risque.

✅ Et une valeur qui dit dans quel sens tourner le potentiomètre : l'alimentation exigée est +5 V, +5 % / −1 % — tolérance asymétrique. 5,25 V passe, 4,95 V non. Une alim réglée « à peu près à 5 V » qui s'affaisse en charge sort de la plage par le bas bien avant d'en sortir par le haut.

Le reste : 150 W computer-grade, +12 V ±5 % / 2 A, moniteur horizontal en 15,75 kHz / 60 Hz, entrelacé au choix, faisceau JAMMA 56 broches plus un 48 broches, et deux exigences de montage posées comme conditions — ventilation du dissipateur, et les deux tores de ferrite du faisceau à quelques pouces de la boîte de blindage EMI.

14 août — deux manuels de kit côte à côte disent ce qui a changé entre System 11 et 12

Le manuel Tekken 2 est passé sur la page System 11. Bâti sur le même modèle que celui du Tekken 3, il rend la comparaison lisible — et c'est ce que la page publie :

Tekken 2 — System 11 Tekken 3 — System 12
+5 V ±5 % ⚠️ +5 % / −1 % — resserré par le bas
Faisceaux JAMMA 56 broches seul 56 broches + un 48 broches
Blindage non mentionné boîte EMI et deux tores de ferrite exigés

À puissance identique (150 W), la System 12 demande une alimentation plus stable et un câblage plus contraint. Ce n'est pas une déduction : les deux documents le disent chacun de leur côté.

✅ Et le mot qui manquait hier. Le Tekken 3 interdit le multimètre sans dire lequel de ses modes est en cause. Le Tekken 2, lui, le nomme : « Never test the PCB for conductivity with such devices » — c'est le test de continuité, le mode ohmmètre, celui qui injecte un courant dans le circuit. La formulation du Tekken 3 est plus large ; les deux désignent le même danger, et l'interdiction devient une règle de maison Namco sur deux générations plutôt qu'une bizarrerie d'un manuel.

Détail de câblage utile en prime : le faisceau Tekken 2 porte son détrompeur aux broches H et 7.

14 août — le Stargate corrige ce que j'avais écrit d'après le Robotron

Troisième manuel Williams lu, et il précise le bloc que j'avais publié une heure plus tôt plutôt que de le répéter. La page Williams 6809 porte maintenant les deux, chacun cité.

✅ Ce ne sont pas « des LED » — c'est un afficheur 7 segments sur la carte ROM. Le Robotron disait « LEDs », le Stargate le nomme 7-segment Diagnostic Display, et surtout il décrit ce qu'il fait : il n'affiche pas un code, il épelle une séquence.

Erreur RAM → 1, puis le numéro de banc (1 à 3), puis la puce dans le banc (1 à 8), pause, et ça recommence. Erreur ROM → 2, puis deux chiffres (01 à 12). Tests passés → 0.

✅ Et la manœuvre qui vaut le détour : « s'il n'y a aucun affichage à la mise sous tension », appuyer sur le bouton Reset de la carte CPU/Video et lire l'afficheur de la carte ROM. La puce fautive se désigne toute seule, écran éteint. C'est ce qui manquait au bloc d'hier.

Avec, avant tout ça, le décompte des fusibles — cinq sur l'alimentation, deux sur la carte son, plus le 3 A de ligne — et celui des connecteurs à vérifier : 3 / 4 / 5 / 3.

⚠️ Deux documents du même constructeur, à un an d'écart, sur le même dispositif. Le plus ancien est le plus précis. Le premier lu n'est pas forcément le plus complet — c'est pour ça qu'ils sont archivés tous les trois.

14 août — ce qu'un clone révèle de l'original : la CV1K-8 et la CV1000

Le CV1K-Doc n'est pas un document Cave — c'est la notice d'une carte tierce multi-jeux. Je l'avais archivé hier soir en le disant. Mais en le lisant pour de bon, il apprend des choses sur la CV1000 elle-même, et c'est passé sur sa page.

✅ La référence exacte du stockage de l'originale, donnée par un tiers qui a dû s'y conformer : les NAND sont des K9F1G08U0A, « identical to the ones used in CAVE's CV1000 PCBs ».

✅ Et une confirmation par la conception. Cette page affirmait déjà que la pile de la CV1000 ne sauvegarde que réglages, scores et horloge — pas le jeu, qui vit en flash. Le clone le prouve à sa manière : pour tenir huit jeux, ses concepteurs ont embarqué huit RTC Epson, un par jeu, et la seule chose qu'ils y rangent est « configuration and high scores ».

Personne n'a eu besoin de dupliquer un mécanisme de déverrouillage : il n'y en a pas. Un argument indirect mais concret contre l'idée d'une CV1000 « suicide » au sens des CPS-2.

⚠️ Ce qui ne se transpose pas est dit comme tel. Le programmateur Proman/TL86_PLUS, son firmware 0xd2b5063d, les deux logiciels nommés, l'adaptateur par module et le commutateur rotatif (« select a new game with the power off ») valent pour la carte tierce, pas pour une CV1000 d'origine. Confondre les deux ferait passer une procédure de clone pour une procédure constructeur.

14 août — Aero Fighters : deux tables DIP complètes, et trois pièges d'exploitation

Dernier document à couche texte de la moisson. L'édition McO'River (distributeur américain, 25 septembre 1992) porte les tables DIP SWITCH 1 et 2 en entier, sur un scan net — elles sont donc reproduites intégralement sur la page Video System, avec les réglages d'usine marqués.

⚠️ Contraste voulu avec le feuillet Croquis de tout à l'heure : là, le scan était trop flou pour trois lignes et je ne les ai pas recopiées. Ici il est net, tout y passe. La règle n'est pas « transcrire quand on peut », c'est transcrire quand on est sûr.

Trois pièges d'exploitation que les tables révèlent :

  • CONTINUE sur ON désactive tous les autres réglages de monnayage. Les interrupteurs 2 à 7 deviennent inertes. Sans le savoir, on croit à un monnayeur en panne ;
  • FREE PLAY n'est pas une combinaison : « Have [1] ~ [8] switches ON » — les huit ;
  • le mode test est un interrupteur DIP (2-8), pas un bouton de service. Une borne laissée dessus reste bloquée en test, et son propriétaire cherche un défaut qui n'existe pas.

Et une inversion contre-intuitive : pour le nombre de vies, OFF/OFF donne 3, pas 1. Régler au hasard donne l'inverse de ce qu'on attend.

14 août — l'index des Midway Service Notes, relevé à l'image

Ce document de 92 pages n'a pas de couche texte. Sans sa table des matières, il faut le feuilleter — c'est-à-dire qu'on ne l'ouvre jamais. Elle est donc relevée à l'image et transcrite entière sur la page Midway MCR, page par page.

⚠️ Et il ne se limite pas au MCR. Il couvre la gamme Bally/Midway de l'époque, jeux sous licence compris — Pac-Man et Galaxian (Namco), Space Invaders (Taito). C'est écrit en tête pour que personne ne prenne l'index pour une liste MCR.

✅ La trouvaille est à la fin. Les pages 70 à 90 ne parlent plus de cartes de jeu mais d'écrans : remplacement de tube 19″, réglage des couleurs Electrohome (72-73), séquences de câblage d'interface Wells-Gardner (79) et Electrohome (80), déviation verticale du Wells-Gardner 19K4900 (82), câblage du joug (88-89), et une liste des fabricants de moniteurs (90).

Trois de ces entrées touchent des châssis que ce wiki documente ailleurs — dont l'Electrohome G07, entré la veille par un tout autre chemin. Un document de dépannage de jeux se révèle une source moniteur, et les pages se renvoient maintenant l'une à l'autre.

C'est le cas où transcrire l'index seul valait mieux que transcrire des pages : 92 pages illisibles deviennent 74 entrées qu'on peut viser.

14 août — convertir une Mortal Kombat II en 230 V : le fusible ET le varistor

Le manuel MK II archivé hier fait 7 pages, mais ce sont les 7 pages de sa section 3 : schémas et câblage. Absorbé sur la page Midway MCR, valeurs relues à l'image à fort grossissement — ce sont des valeurs secteur.

✅ La table de sélection de tension, sept lignes, du 103,5 V au 247 V, avec les cavaliers du primaire pour chacune. Pour le 230 V : 5-12, 10-11.

⚠️ Et ce que la table ne dit pas, mais que la note dit : « FOR 230VAC OPERATION: 1. FUSE IS 2.0A SLOW BLOW. 2. VARISTOR IS 250V. » En 115 V, la machine porte un fusible 3 A et un varistor 130 V. Les deux doivent changer.

Ne déplacer que les cavaliers laisse un varistor 130 V sur du 230 V — un composant prévu pour écrêter au-delà de 130 V, alimenté en permanence au-dessus de son seuil. C'est le genre de demi-conversion qu'on trouve sur les machines importées, et le manuel prévient que le schéma est dessiné câblé en 115 V : c'est la configuration qu'on découvre en ouvrant.

En prime : les cartes par leur référence Midway (CPU A-17266-40029, son A-17319-40029, alimentation A-15202-1), une planche JAMMA avec les couleurs de fils, et l'avertissement sur la nappe — le trait rouge doit aller sur la broche 1 des deux cartes, quitte à vriller la nappe.

14 août — le menu de test PGM, et deux détails qui font gagner une heure

Le PGM System — User's Manual est un manuel de plateforme, pas de jeu : il décrit le menu de test commun à toutes les cartes PGM. Absorbé sur la page PGM, relevé à l'image.

✅ Où appuyer : la touche TEST est sur la broche 15, côté composants, du JAMMA. Le menu donne HARDWARE TEST, DIP. SW SETTING, OPERATOR SETTING, BOOK KEEPING, CALENDAR SETTING, SYSTEM RESET.

⚠️ CALENDAR SETTING est un menu à part entière — la PGM a une horloge, et elle se règle là.

✅ Comment en sortir : l'I/O TEST se quitte en pressant A et B simultanément. Le manuel le précise ; sans l'information, on éteint la borne pour s'en dépêtrer. C'est exactement le genre de détail qui n'existe nulle part ailleurs que dans le manuel constructeur.

Avec, en prime, la table DIP en notation 0/1 (test mode, musique, voix, free play, stop mode) et le brochage JAMMA complet — quatre boutons par joueur, notés A S1 à D S4 sur les broches 22 à 25.

⚠️ Et une réserve utile : les joueurs 3 et 4 ne passent pas par ce connecteur. Le manuel leur consacre une page séparée, 4 players' JAMMA I/O.

14 août — la règle Namco sur le multimètre apparaît une troisième fois

Les deux manuels Namco Classic Collection, absorbés sur la page ND-1, portent la même interdiction que les kits Tekken 2 et Tekken 3 :

« Never test the PC boards for conductivity with a multimeter or similar device. »

Trois plateformes, trois manuels, une seule règle de maison — et c'est encore le mot conductivity qui revient, celui qui désigne le test de continuité. Ce n'était donc ni une bizarrerie du Tekken 3, ni un usage limité à la 3D : Namco l'écrivait déjà sur une carte de compilation 2D.

✅ Et un interrupteur méconnu. Les manuels décrivent deux option switches sur la carte : le n° 1 entre en mode test, le n° 2 active un Screen Freeze. Une carte qui semble figée à l'écran n'est pas forcément en panne — c'est peut-être le n° 2 resté sur ON. Avec, juste à côté du volume, un potentiomètre de luminosité que le manuel demande de ne pas toucher.

14 août — Rygar : une fenêtre de 0,2 V sur le +5 V

Absorbé sur la page Tecmo. Là où Namco écrivait +5 % / −1 %, Tecmo borne des deux côtés :

« The +5 voltage should be exactly 5 V […] 5.2 V is OK, but no higher than this and not lower than 5.0 V. »

5,0 à 5,2 V — une fenêtre de 0,2 V. Une alimentation à 4,9 V, parfaitement acceptable ailleurs, est hors plage ici.

⚠️ Et une exigence de synchro qui se câble : la carte veut une composite négative, et le manuel prévient que sur certains moniteurs il faut réunir les synchros H et V pour l'obtenir. Sans ça, image absente ou instable — pour une raison qui n'est ni dans la carte ni dans le moniteur, mais entre les deux.

14 août — l'index des manuels annonçait 996 documents, il y en avait 1 024

Rappel de l'utilisateur : « pense au changelog aussi quand tu publies ». Le Journal des modifications est ce changelog, et il a bien reçu une entrée à chaque publication de la journée. Mais la vérification a trouvé autre chose.

⚠️ La page Manuels listait 996 documents. Le disque en portait 1 024. Les 28 manuels archivés dans la soirée n'y étaient pas — ni dans la liste, ni dans le compteur d'en-tête.

Un manuel absent de l'index est un manuel que plus rien ne mène à ouvrir : les pages de plateforme le citent, mais quelqu'un qui cherche « est-ce qu'ils ont un manuel de Rygar ? » passe par l'index et repart bredouille.

✅ index-manuels.py régénère désormais les trois listes (service, câblage, jeux), leur regroupement par initiale et tous les compteurs, taille du fonds comprise, depuis les fichiers sur disque.

Il conserve le texte éditorial — les encadrés sur le bulletin de service, sur ce qu'on trouve dans un manuel de jeu, sur le statut juridique. Ils sont écrits à la main et valent bien plus que la liste ; seule la liste est mécanique.

La barrière de publication l'appelle en lecture seule (--verifie) : elle refuse un index qui ne décrit plus le disque, elle ne le répare pas à la volée.

1 024 documents, 2,2 Go — 49 manuels et bulletins de service, 26 plans de câblage, 949 manuels de jeu.

14 août — les sept chiffres de la page d'accueil étaient faux

Après l'index des manuels, la même question posée à la page d'accueil — la première chose qu'on lit. Sa section « État du chantier » portait sept compteurs écrits à la main. Les sept étaient périmés :

Annoncé Réel
291 pages 328
44 consoles 53
82 PCB 114
36 ordinateurs 44
723 entrées de symptômes 956
194 procédures ordonnées 247
53 manuels archivés 1 339

⚠️ Et un huitième posait le piège inverse : « 84 schémas », alors que le dépôt n'a que 47 sujets dessinés. Le 84 comptait les deux langues — chaque .svg a son jumeau .en.svg. Corriger sans comprendre aurait remplacé un chiffre trop grand par un chiffre trop petit. La ligne dit maintenant « 47 schémas, chacun en deux langues ».

✅ index-chiffres.py les régénère tous depuis le dépôt, et le script écrit ses définitions : ce qu'est une « page », ce qu'est une « procédure ordonnée », pourquoi un schéma compte pour un et non pour deux. Un compteur dont personne ne connaît la règle est un compteur que personne ne peut vérifier.

⚠️ Une exception délibérée : les entrées de symptômes ne sont pas recomptées ici. La page symptômes les compte déjà, dans une phrase que son propre générateur écrit. Le script lit ce chiffre-là au lieu d'en fabriquer un second — deux comptes du même objet finissent toujours par se contredire, et c'est précisément ce qu'on est en train de réparer.

La barrière de publication le lance en lecture seule, comme l'index des manuels.

14 août — l'index par symptôme présentait des démontages comme des pannes

La barrière de publication a refusé la mise en ligne : verifie-documents signalait huit liens cassés depuis symptomes.md. En remontant la cause, j'ai trouvé bien pire que huit liens.

Ce que j'avais cassé : mon tableau des cinq PDF Master System vit sous le titre ## Pannes fréquentes de sa page. Or le générateur de l'index s'arrêtait au ## suivant — pas aux ###. Il a donc moissonné mon tableau de documents comme s'il s'agissait de symptômes, avec des liens relatifs qui ne valent plus rien à la racine.

⚠️ Et ce que ça a révélé. Le même défaut existait sur 17 pages, et il y précédait mon tableau : les sous-sections ### Procédures de démontage pas-à-pas — les guides iFixit — sont bâties en tableaux Procédure / Difficulté / Durée. 130 lignes entraient ainsi dans l'index par symptôme, où l'on pouvait lire :

« Démontage intégral (teardown) | 🟡 moyen | 5 à 15 minutes »

présenté comme un symptôme, sa cause probable et sa piste. « Nettoyer le port cartouche » figurait comme une panne. « Interrupteur marche/arrêt » aussi.

✅ Corrigé à la racine : le générateur s'arrête maintenant au prochain titre, quel que soit son niveau. L'index passe de 956 à 938 entrées — et les 938 sont toutes des symptômes.

⚠️ C'est exactement la faute des bornes fantômes du comparatif, en septembre du même dossier : deviner au format au lieu de délimiter explicitement. Un tableau à trois colonnes n'est pas un tableau de pannes parce qu'il a trois colonnes.

Et c'est la barrière qui a tiré le fil — la première fois qu'un contrôle m'arrête sur une faute que je n'avais pas vue en écrivant.

14 août — une SECONDE collection Internet Archive, quatre fois plus grosse

La page Documentation nomme depuis toujours plusieurs archives en ligne. L'une d'elles, archive.org/details/**arcademanuals**, n'est pas la collection arcade-game-manuals dont j'ai prouvé ce matin qu'elle était intégralement rapatriée. C'est une autre, et elle compte 4 753 items.

Items dans la collection 4 753
Déjà couverts par le wiki (estimation) 2 692
Inconnus 2 061
dont flipper / jukebox, hors périmètre 116

Soit environ 1 945 documents d'arcade que ce wiki n'a pas. ⚠️ Je n'ai rien rapatrié en masse : ce serait plusieurs gigaoctets et surtout des centaines de documents à rattacher page par page. Le chiffre est publié pour que la décision se prenne sur des faits.

✅ En revanche, j'ai visé les pages encore démunies, et cinq documents en sont sortis :

Page Document
Aleck 64 Eleven Beat — ALECK 64 Manual (Hudson) — brochage de la carte mère, repérage de la E92 Mother PCB, câblage du stick 3D
Konami GV HyperAthlete, © 1996 — réf. PN.903114 GV021, le code GV porté par le document
Capcom CPS-3 JoJo's Venture (logo CP SYSTEM Ⅲ en couverture) et Street Fighter III New Generation
Taito Wolf System Operation Wolf 3, © Taito 1994

⚠️ Et le piège s'est refermé, comme prévu. « Ambush » est listé parmi les jeux Tecfri. La collection propose un M-79 Ambush Operator's Manual… de Ramtek, Sunnyvale. Deux jeux, deux constructeurs, un mot commun. Écarté.

✅ Et une réparation d'hier. J'avais écarté un manuel d'Operation Wolf de la page Wolf System : c'était celui de 1987, sur matériel Taito d'époque. Celui-ci est l'Operation Wolf 3 de 1994, le vrai jeu du Wolf System. La page porte les deux explications, pour que personne ne refasse le rapprochement dans un sens ou dans l'autre.

🔴 12 → 8.

14 août — Alpha Denshi, et trois noms pour une seule carte

Quatre documents pour la page Alpha 68K, qui n'avait rien.

✅ Le plus rare : Alpha Denshi Co. — SOUND BOARD NO.59 MC 07, un schéma de 4 planches. C'est le seul document interne de la maison sur cette page — tous les autres sont des manuels d'exploitation. Planche 1 : le CPU et son 8155. Planche 2 : l'horloge 7220, le décodage d'adresses et le banc d'EPROM 2764/27128.

⚠️ Et une leçon d'attribution. Le manuel de Time Soldiers est édité par Romstar, Inc. (Torrance, Californie) et porte « Licensed From SNK Corporation ». Le jeu est développé par Alpha Denshi, licencié par SNK, distribué aux USA par Romstar. Trois noms pour une seule carte — de quoi chercher longtemps un manuel sous le mauvais, et de quoi expliquer pourquoi mes premières requêtes « Alpha Denshi » ne rendaient rien.

✅ Un correctif, pas un manuel : l'Amendment for DIP switch list de Gold Medalist redonne le DIP SW n° 1 en entier (table / upright 4P / upright 2P, vitesse du 100 m à 14 ou 10 frappes) et signale que le schéma de câblage des commandes publié précédemment était faux. Un document dont l'existence même dit qu'une source antérieure ment.

Et la limite de cette collection, pour ne pas la rechercher

Recherche ciblée sur les sept pages encore démunies. Rien pour Dynax, Eolith, IGS PGM2, Konami FireBeat, Playmark. Le seul résultat « Tecfri » est le M-79 Ambush de Ramtek, déjà écarté.

Ce sont des plateformes coréennes, italiennes, chinoises et japonaises de niche — les grandes archives anglophones ne les couvrent pas. Ce n'est pas une recherche à refaire.

🔴 8 → 7.

14 août — les deux meilleurs documents de la journée, et ce ne sont pas des manuels

En cherchant dans la collection arcademanuals les titres qui décrivent une plateforme plutôt qu'un jeu, deux documents sortent du lot.

✅ Le Cinematronics Applications Programming Manual — 87 pages. Il ne décrit pas un jeu : il décrit le processeur. Son sommaire donne le Processor Instruction Repertoire — formats d'instruction, puis douze catégories : chargement, arithmétique, adressage indirect, logique, branchements, décalages, table look-up, entrées-sorties, opérations vectorielles, contrôle, et les macros. Puis les exemples : techniques de tracé de vecteur, programme pour tracer une ligne, dessin d'étoile, sous-routine de chiffres, et « Space Wars » — a programming implementation.

Le CCPU Cinematronics est un processeur maison dont MAME a dû reconstituer le comportement. Un document constructeur qui énumère ses instructions est la référence contre laquelle tout le reste se vérifie. → page Cinematronics

✅ Les deux Defender — Theory Of Operation — 38 et 37 pages. Là où les manuels Robotron, Stargate et Joust donnent les procédures, ceux-ci donnent la théorie : vingt-six sections de Detailed Theory, du circuit de reset au chien de garde, du générateur E et Q au multiplexeur d'adresses de RAM vidéo, des registres à décalage au décodeur PIA de la carte ROM.

⚠️ Et une planche qui répond à la question qu'on se pose une carte à la main — « Identification of early system boards », avec photographies : la CPU/Video se reconnaît à sa ROM de décodage unique et à ses piles en haut à droite, la ROM board à ses circuits 14 et 16 broches montés parallèlement aux ROM, l'interface à ses quatre circuits et son réseau de résistances.

Les deux éditions sont gardées, early et later : sur une famille où les révisions se distinguent à l'œil, l'ancienne n'est pas un doublon périmé — et ce wiki n'arbitre pas.

14 août — sept documents de moniteur, et trois manques que j'avais signalés se ferment

La collection arcademanuals contient 36 documents de moniteur. C'est la meilleure veine de la journée : un châssis sert des dizaines de jeux, là où un manuel de jeu ne sert qu'un titre.

✅ Le manuel de service Hantarex, promis depuis la création de la page. La ligne de sources de Hantarex portait « Hantarex — manuels de service constructeur (MTC-9000 / Polo) — toujours à référencer ». Ils y sont : Monitors MTC 9000 14″-16″-20″ (51 p.) et MTC 9110 25″ 28″ (22 p.), manuels de service multilingues, français compris, plus le schéma du Polo 25″ RCA USA.

Le guide de Thierry 04, entré ce matin, décrivait le 9110 comme « le même châssis que le MTC9000 avec en plus un ventilateur et un disjoncteur thermique ». Le wiki a maintenant sa documentation propre en face de cette description.

✅ Le manuel constructeur du G07. Hier, ce wiki n'avait de ce châssis qu'un bulletin Bally Midway de 1982 sur un seul circuit — dont j'ai tiré un encadré en écrivant que c'était tout ce qui existait ici. Voici le Service and Operation Manual — G07-19″ R.G.B. Colour Monitor, réf. 54-7294-01, Electrohome Electronics, Kitchener (Ontario), « à jour au mai 1980 ».

✅ Et le schéma du Sanyo 20-EZV, © 1982 Nintendo of America — ⚠️ édité par Nintendo, pas par Sanyo : c'est le document que le distributeur remettait à ses exploitants. Il porte la carte de socle de tube, la carte de contrôle U885491, et une légende complète des conventions de résistances et de condensateurs.

Plus, côté Wells-Gardner, les 19″ In Line Color Monitors couvrant cinq références (19K4625/4626/4675/4676/4677) et le schéma CRT des 25K7501 / 27K7501.

⚠️ Une ligne « à référencer » qui traîne est une dette. Celle-ci datait de la création de la page. Ce n'est pas le document qui manquait — c'est d'être allé le chercher.

14 août — cinq châssis de plus, dont deux moniteurs VECTORIELS

Suite de la veine moniteur. Cinq documents constructeur, et quatre fabricants qui ne figuraient nulle part dans la table des châssis.

✅ Les deux Quadrascan — le G05 Monochrome X-Y « Quadrascan » d'Electrohome (54-7279-01, octobre 1979) et son pendant couleur, le Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y, référence Atari 92-053. ⚠️ Ce sont des moniteurs vectoriels : ils ne balaient pas une trame, ils tracent. Rien de la méthode raster habituelle ne s'y applique — et c'est écrit sur la page.

✅ Motorola, avec ses spécifications en clair : châssis 19VP111 / 23VP111, modèles XM501-10 / XM701-10, 110 W nominal (50 W sans l'alimentation 5 V), secteur 120/240 V au sélecteur, entrée vidéo 0,5 à 2,5 V crête-à-crête composite, synchro négative.

✅ Matsushita 19″ Color Raster Display — manuel édité par Atari (TM-220), schéma et nomenclature complets.

✅ Kortek / Sejoo / Eurocoin — ⚠️ trois noms sur une seule couverture : « Manufactured in Korea for Eurocoin Limited by Sejoo Corporation ». Dans les bornes anglaises, on le trouve sous le nom de série « Vision », ni sous Kortek ni sous Sejoo.

⚠️ Et une faute que la parité n'a pas vue. Mon insertion des quatre lignes a échoué côté anglais — l'ancre y était formulée autrement. verifie-parite est passé quand même : il compte les tableaux, pas leurs lignes. La table anglaise a donc vécu quelques minutes avec quatre fabricants de moins. Rattrapé avant publication, mais le contrôle ne l'aurait pas dit.

14 août — trois pages Atari avaient perdu la moitié de leurs pannes en anglais

Une heure plus tôt, j'écrivais que verifie-parite compte les tableaux et non leurs lignes, et que ma faute sur la table des châssis serait passée. Documenter une faille sans la boucher, c'est exactement ce que je reprochais à la ligne « à référencer » de Hantarex. Alors je l'ai bouchée — et le contrôle a immédiatement trouvé pire que ma faute.

⚠️ Trois pages Atari gardaient en anglais les lignes génériques et perdaient toutes les pannes spécifiques — celles qui avaient demandé une recherche :

Page FR EN Ce qui manquait
Atari 5200 7 3 switchbox automatique qui porte le courant · BIOS C019156A qui empêche K-Razy Shoot-Out, Mountain King et Pitfall! de tourner · adaptateur CX55 non câblé sur les 4 ports · ⚠️ bloc d'Atari 8 bits = sortie alternative, console morte
Atari 7800 8 3 arbre de diagnostic « pas de LED » · rupture interne du câble d'alimentation · contacteur tactile encrassé · verrou de signature 960 bits du BIOS NTSC · circuit de temporisation de la carte C025233-002
Jaguar 6 3 régulateur et condensateurs grillés par un mauvais bloc secteur · ⚠️ « ne s'allume plus après pose de la diode » = diode montée à l'envers · broches fragiles du port cartouche

Le plus parlant est le dernier : « ne s'allume plus après pose de la diode ». C'est l'avertissement qui rattrape un mod raté, et il n'existait qu'en français. Le lecteur anglophone posait la diode, la console restait morte, et rien sur la page ne lui disait qu'il l'avait montée à l'envers.

✅ Les douze lignes sont traduites et posées. Deux ancres anglaises étaient formulées autrement (#bypassing-the-switchbox-4-port, #region-why-a-pal-game-wont-boot-on-an-ntsc-console) — verifie-ancres les a signalées aussitôt.

✅ Et le contrôle mesure désormais les lignes de tableau. Il est silencieux sur tout le reste du wiki : après ces trois corrections, zéro écart. Une seule exemption ajoutée, la page symptomes, qui est régénérée séparément dans chaque langue et dont le classement par famille ne tombe pas au même endroit des deux côtés.

14 août — un générateur a mangé l'avertissement de sécurité que j'avais posé le matin

En cherchant si le contrôle de parité devait aussi compter les listes, j'ai trouvé 41 écarts, dont beaucoup légitimes — un titre français dit lui-même « variante condensée ». Je n'ai donc pas ajouté ce contrôle-là : il crierait au loup. Mais l'enquête a mené ailleurs.

⚠️ En relançant ifixit-rendu.py, il a supprimé l'encadré !!! danger du C64 anglais — celui-là même que j'avais ajouté le matin, disant que le bloc secteur tue les puces et qu'il faut le suspecter avant de déposer un circuit. C'était la trouvaille phare du travail sur la parité, et un générateur l'a effacée en douze heures.

Ma faute : je l'avais posé entre le tableau des procédures et les blocs ??? note, c'est-à-dire dans la zone que ce script réécrit.

⚠️ Et le français n'a survécu que par accident : sa traduction était en attente, le script l'a sauté. Il serait tombé à l'exécution suivante, sans que rien ne le signale.

✅ Les deux encadrés sont replacés au-dessus du titre géré, hors d'atteinte.

✅ Et le générateur refuse désormais d'écrire s'il trouve un encadré rédigé dans sa zone. Il s'arrête, nomme l'encadré, et dit où le déplacer. Essayé en remettant un piège : il refuse.

✗ la section « Step-by-step disassembly procedures » contient un encadré écrit à la main que ce script écraserait — !!! danger "…" — le déplacer AVANT le titre de section.

Un générateur qui mange du texte rédigé ne le rend pas. verifie-non-regression l'aurait signalé au commit suivant, mais après coup et noyé parmi les disparitions volontaires. Mieux vaut que l'écriture n'ait pas lieu.

14 août — le manuel Hantarex confirme le guide de Thierry 04, et le complète

Le manuel de service archivé cet après-midi est multilingue, et sa section française va de la page 27 à la page 32 : ces pages sont du constructeur, pas une traduction faite ici. Absorbées sur la page Hantarex.

⚠️ Ce que le wiki n'écrivait nulle part : « l'alimentation du moniteur doit être assurée par un transformateur diviseur de réseau — primaire 220/240 V, secondaire 128 V, 100 VA ». Le MTC9000 ne se branche pas sur le secteur. Le châssis attend 128 V c.a. +10 % −20 %. Le brancher directement le détruit.

✅ Les tensions avec leurs points de test et leurs tolérances : TP10 → 130 V ± 3 %, TP13 → 26 V ± 5 %, TP1 → 24 V ± 5 %, TP14 → 200 V ± 5 %. Et l'ordre de réglage des deux oscillateurs : couper les synchros par SW4, régler RV5 sur l'image la plus stable, rétablir, puis RV1 jusqu'à ce que l'image défile légèrement vers le bas et revenir en arrière.

✅ Les deux documents concordent, à trente ans d'écart. Le guide donnait le 130 V sur TP10 ; le manuel ajoute la tolérance. Le guide décrivait la coupure au-delà de 28 kV par la broche 8 du TDA 2595 ; le manuel la décrit dans les mêmes termes. Le guide citait SW4 pour la synchro verticale ; le manuel précise que c'est le sélecteur de polarité.

✅ Et le manuel nomme ce que le guide décrivait sans le nommer : pour passer la démagnétisation en manuel, le guide disait « couper un strap ». C'est le pont P34, et le câblage se pose dans le connecteur CD.

⚠️ Une divergence, publiée sans arbitrage. Étage final vidéo : Thierry 04 attend 190 V sur C205, le constructeur 200 V ± 5 % sur TP14. Les points de mesure diffèrent et l'écart tient dans la tolérance — mais ce wiki ne tranche pas entre un praticien et un constructeur. Les deux valeurs sont là, avec leur source.

14 août — le G07 : le manuel donne la consigne, le bulletin donnait la panne

Hier, ce wiki ne connaissait le châssis Electrohome G07 que par un bulletin Bally Midway de 1982, et j'en avais tiré un encadré sur le cas « B+ à 138,5 V ou plus ».

⚠️ Le bulletin ne disait nulle part ce que le B+ doit valoir. Il traitait une panne sans donner la consigne — et je n'avais pas relevé le manque, parce qu'on ne voit pas ce qui n'est pas écrit.

✅ Le manuel constructeur le dit : B1 à régler à 120 V continus par R909. Les deux documents se complètent enfin — l'un la valeur nominale, l'autre le symptôme.

Avec, en prime, tout ce qu'un bulletin ne contient jamais : alimentation 108-132 V c.a. / 44-63 Hz, EHT 22,5 à 25,5 kV (mesurée à faisceau nul et B1 = 120 V), le brochage complet de J201 — RVB 5 kΩ / 0-4 V, synchros 35 kΩ / +2 à +4 V —, le renvoi vers J202 pour des impulsions négatives, et les dix-huit réglages par leur repère : R406, R422, R504, R408, R114/R115/R113, R105/R106, L503, R11.

⚠️ Et les quatre avertissements du constructeur, reproduits sans les lisser — dont deux qui n'existaient nulle part sur ce wiki : « il est IMPÉRATIF que le circuit EHT ne soit pas modifié », et pour la manipulation du tube, « des lunettes anti-éclats doivent être portées ».

14 août — le châssis qui dit le contraire des autres, et un nom de marque retiré

Le seul manuel constructeur que ce wiki possède pour un châssis récent — le Sejoo/Eurocoin « Vision » KTM-F — contredit sur trois points ce que les Hantarex et Electrohome ont appris à ce wiki. Il est absorbé en disant lesquels, plutôt que lissé :

  • ⚠️ transformateur d'isolement : « not required for normal operation », alors que le G07 l'impose et que le MTC9000 se dépanne sous 128 V. Ce n'est pas un désaccord entre sources, c'est une alimentation à découpage isolée contre des châssis référencés au secteur — d'où l'avertissement d'établir de quel châssis on parle avant de transposer ;
  • pas de sélecteur de tension : 90-265 V, 50/60 Hz, automatique ;
  • ⚠️ pas de bobine de largeur : « regulated by volume control as opposed to variable inductance coils » — RV 701. La chercher sur ce châssis, c'est perdre l'après-midi.

Avec deux pièges de mise en service qui ressemblent à des pannes et n'en sont pas : le dégaussage automatique ne part que si le moniteur est resté éteint 20 minutes (PR601 encore chaude), et la protection rayons X se verrouille — un écran qui meurt en quelques secondes et ne repart pas au bouton n'a pas forcément perdu sa THT.

⚠️ Et une affirmation à moi, retirée. J'annonçais « trois noms sur une seule couverture », dont « la marque (Kortek) ». Le mot « Kortek » n'apparaît pas une seule fois dans le document : la couverture porte Sejoo et Eurocoin, le seul repère imprimé est KTM-F, et le nom Kortek vient du titre de l'exemplaire Internet Archive. Corrigé, avec la provenance dite.

⚠️ Et une date à moi, corrigée. L'encadré G07 publié il y a une heure datait le manuel de juin 1980 ; la couverture dit MAY 1980, comme la fiche du document le disait déjà trois lignes plus bas. Les deux disent maintenant la même chose, et c'est celle de la couverture.

14 août — la sécurité CRT gagne la question qu'elle ne posait pas

La page Sécurité CRT disait déjà la bonne chose : beaucoup de châssis sont « hot », donc toujours le transformateur d'isolement. Rien à corriger. Ce qui lui manquait, c'est pourquoi la règle tient :

ce wiki possède maintenant trois manuels constructeurs — Hantarex, Electrohome, Sejoo — et ⚠️ ils se contredisent : deux imposent le transformateur, le troisième écrit qu'il n'est « not required for normal operation ». Ce ne sont pas trois avis, ce sont trois conceptions. Le tableau des trois citations est sur la page.

⚠️ Et rien de tout ça ne se lit sur le châssis. C'est justement pour ça que le « toujours » reste : se tromper dans un sens coûte un transformateur inutile. Le « toujours » n'a pas été touché — la page a gagné la raison de le suivre, pas une permission de s'en dispenser.

14 août — Wells-Gardner 19″ In Line : le manuel qui dit pourquoi le châssis est « hot »

Le manuel constructeur du 19″ In Line (cinq références d'un coup : 19K4625, 19K4626, 19K4675, 19K4676, 19K4677) est absorbé sur la page Wells-Gardner.

⚠️ Il est le seul des quatre à donner la raison. Les autres écrivent qu'il faut un transformateur d'isolement ; celui-ci écrit ce qui est relié à quoi — « since the chassis and the heat sink are directly connected to one side of the AC line ». Il rejoint le tableau comparatif de la page Sécurité CRT, qui passe de trois à quatre constructeurs.

⚠️ Et il défait au passage une fausse évidence. Son dégaussage automatique part après 5 minutes d'arrêt ; celui du Sejoo, après 20. Même mécanisme, délai différent : il n'y a pas de « délai de dégaussage » à retenir, il y a celui de votre châssis. Wells-Gardner ajoute la distance que presque personne ne donne pour la boucle manuelle : s'en éloigner jusqu'à 1,8 m avant de la couper.

Avec la ligne +127 V (VR501, à sceller au vernis après réglage), le fusible 3 A, la THT 25,5 ± 0,8 kV, les 14 réglages par leur repère, l'alignement de l'oscillateur ligne par court-circuit de R328 (TP32), la position de trame par cavalier (J604/J608, pas de potentiomètre), et la procédure de pureté complète — dalle à température ambiante, face à l'ouest ou à l'est, convergeur sur l'écart entre grilles 3 et 4, aimants 4 pôles à 45° et 6 pôles à 30°, trois cales de caoutchouc au chloroprène.

⚠️ Une contradiction interne publiée sans être tranchée : l'étape 2.7 imprime « Red and Blue Cut off Control (VR405) » — un seul repère pour deux commandes — alors que la liste de réglages du même document donne VR403 au rouge et VR405 au bleu. La phrase et la contradiction sont là toutes les deux.

14 août — le premier critère de sécurité chiffré de ce wiki, et quand retirer le transfo

Le service manual Motorola VP12 (châssis 19VP111 / 23VP111, modèles XM501-10 et XM701-10, © 1974) est absorbé sur la page Autres châssis. Il apporte ce qu'aucun des quatre autres n'avait :

⚠️ un test avec une valeur d'acceptation. Voltmètre alternatif 1000 Ω/V shunté par 1500 Ω 10 W, une pointe sur toute partie accessible au joueur, l'autre à la terre : 7,5 V maximum. Au-delà, « un chemin de fuite potentiellement dangereux existe ». À refaire fiche retournée. Et : « NEVER RETURN A MONITOR which does not pass the safety test until the fault has been located and corrected. »

⚠️ Et la phrase qui renverse l'habitude : « DO NOT USE A LINE ISOLATION TRANSFORMER WHEN MAKING THIS TEST. » Le transformateur rompt la référence à la terre — celle-là même que le test mesure. Sur transfo, une borne dangereuse passe le test. Ce n'est pas une contradiction avec le « toujours » de la page sécurité : le transformateur protège le réparateur pendant, il se retire pour le contrôle qui protège le joueur après. Les deux sont maintenant sur Sécurité CRT, qui passe à cinq constructeurs.

⚠️ Deux détails de manipulation que personne d'autre ne donnait : la décharge se fait de la masse vers l'anode, et sur la masse châssis, « not cabinet or other mounting parts » ; et la pression atmosphérique sur la dalle est chiffrée — 14,7 lb/po², soit environ 1 bar. Lunettes et gants épais, les deux.

Plus trois pannes que la théorie de fonctionnement rend identifiables : pas de son du tout sur les premiers modèles = haut-parleur monté à l'envers (diode D22) ; la lampe E1 est un fusible de haut-parleur, pas un voyant ; et le spot killer Q21 est ce qui vide la haute tension à l'extinction — s'il est en panne, ce qui reste dans le tube quand vous l'ouvrez n'est pas ce que vous croyez.

14 août — deux manuels, la même phrase, la conclusion inverse

Le manuel multilingue du Hantarex MTC 9110 (25″ et 28″) est absorbé. Il apporte d'abord une confirmation : les quatre points de test du MTC 9000 sont identiques — TP10 130 V ± 3 %, TP13 26 V ± 5 %, TP1 24 V ± 5 %, TP14 200 V ± 5 %. ⚠️ Cela ne tranche pas la divergence 190/200 V avec le guide de Thierry 04 : deux points de mesure différents, et le même constructeur des deux côtés. Cela confirme seulement que j'avais bien lu.

⚠️ Et il apporte la trouvaille du jour. Sous le titre EARTHING, Hantarex écrit : « The chassis and the heat sinks are connected to earth. […] connect the negative terminals of instruments to the chassis. » Wells-Gardner, ce matin, écrivait : « the chassis and the heat sink are directly connected to one side of the AC line. »

Les deux mêmes mots. La conclusion inverse. L'un autorise explicitement à clipser la masse de l'oscilloscope au châssis ; sur l'autre, c'est un court-circuit franc. Le tableau de Sécurité CRT passe à six constructeurs, et cette paire y est signalée pour ce qu'elle est : la preuve qu'aucune formule mémorisée ne remplace le manuel du châssis qu'on a sous les mains.

⚠️ Une panne qui n'en est pas une, aussi : les 25″-28″ portent un thermostat sur le dissipateur qui coupe le 130 V à 75-80 °C, « pour porter le défaut à l'attention de l'opérateur » — typiquement un ventilateur mort. Une image qui s'éteint après quelques minutes et revient à froid désigne d'abord la ventilation, pas l'alimentation.

ⓘ Deux détails notés sans conclusion : retourner l'image se fait par échange des connecteurs CL/CM (câblage croisé prévu d'usine), et le circuit rayons X du 9110 est décrit dans les mêmes termes que celui du Sejoo coréen — même TDA 2595, même broche 8, mêmes 30 kV, même verrouillage. Ce wiki le constate ; il ne dit pas qui a écrit le premier.

14 août — le vectoriel couleur : un moniteur qu'on détruit en le branchant au secteur

Le Service Manual du Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y (Atari 92-053, © 1981) est absorbé sur la page Wells-Gardner.

⚠️ Il commence par un piège qui détruit le matériel : au banc, « you CANNOT use standard line voltage or a power supply from a black-and-white X-Y game such as Asteroids, since the voltages produced by those sources will damage the […] display ». La raison est dans la fiche technique : l'entrée n'est pas du secteur, c'est du 25-0-25 V c.a. à point milieu. Seule l'alimentation de Tempest (A037396-xx) convient.

⚠️ Et le manuel prévient de ce que « très ressemblant » ne veut pas dire. Il écrit lui-même que ce châssis « diffère très peu » de celui d'Asteroids, Battlezone ou Red Baron — trois amplificateurs Z en plus, et un tube in-line 100° d'étagère. C'est précisément l'alimentation de ce cousin-là qui le tue.

✅ Le réglage cesse d'être une affaire de goût. Luminosité : écran d'auto-test n° 5 de Tempest, exactement cinq lignes visibles — la sixième apparaît si c'est trop, la cinquième disparaît si c'est trop peu. Focus : écran n° 1, netteté optimale puis retour antihoraire vu de l'arrière. Deux critères vérifiables, encadrés des deux côtés.

⚠️ Un chiffre que ce wiki n'avait nulle part : à l'implosion, « shattered glass and the yoke can fly 6 feet or more ». Le joug part avec le verre, à près de deux mètres.

✅ Et une convergence, après une semaine de divergences. Motorola et Wells-Gardner — deux firmes, deux décennies, un raster et un vectoriel — décrivent la décharge dans les mêmes mots : « go from ground to anode », et jamais le meuble. C'est passé sur Sécurité CRT, en gardant la consigne plus stricte du wiki — le retour de masse du tube plutôt que le châssis, parce qu'elle est juste sur un hot-chassis aussi, et que les manuels ne le sont que sur le leur.

14 août — un ordre d'extinction qui brûle le tube, et une question que ce wiki laisse ouverte

Le manuel du G05 Monochrome X-Y « Quadrascan » (Electrohome TM-146, octobre 1979) est absorbé sur Autres châssis. C'est le vectoriel monochrome — celui d'Asteroids et de Battlezone.

⚠️ Son tout premier avertissement n'est ni les rayons X ni la haute tension : c'est un ordre d'extinction. « REMOVE INPUT SIGNALS TO DEFLECTION AMPLIFIER BOARD (P-703) BEFORE REMOVING POWER TO REGULATOR BOARD (P-100) » — et plus loin, sans ménagement : « This sequence must be followed or a phosphor burn may result. This damage is permanent and cannot be repaired. »

Sur un vectoriel, couper l'alimentation pendant que le signal arrive encore laisse le faisceau s'immobiliser le temps que les tensions s'effondrent. C'est l'inverse du réflexe raster, et ça s'attrape au banc.

✅ Avec deux critères vérifiables — la luminosité se garde sous le point où un point central apparaît sans signal ; la THT se contrôle périodiquement à 14 kV à faisceau nul, « with a meter of known accuracy and calibration » — et un diagnostic gratuit : écran noir + LED D507 allumée = le spot killer a mordu, le moniteur va bien et ne reçoit pas de signal.

⚠️ Et une question que ce wiki laisse ouverte, en le disant. Ce même manuel écrit : « In order to prevent damage to solid state devices, do not arc pix tube anode lead to chassis or earth ground. » Or la procédure de décharge de Sécurité CRT fonctionne précisément par arc — c'est le « clac » qu'on attend.

Les deux ont raison sur des choses différentes : l'arc est sûr pour la personne et brutal pour l'électronique. ⚠️ Ce wiki ne possède aucun document constructeur décrivant une méthode qui satisfasse les deux, et il n'en invente pas. La procédure ne bouge pas — un tube non déchargé tue, un transistor grillé non — mais la divergence est désormais écrite sur la page, avec ce qu'elle coûte de chaque côté.

14 août — dernier manuel moniteur absorbé : deux minutes, et une erreur de conversion signalée

Le Service Manual du Matsushita 19-Inch Color Raster Display (Atari TM-220, © 1982, construit à Osaka « to Atari specifications ») est absorbé sur Autres châssis. Il n'y a plus de manuel constructeur de moniteur archivé ici sans avoir été lu.

✅ Il apporte le chiffre qui manquait à la page décharge. Elle disait de répéter parce que la charge se reforme ; elle ne disait pas combien de temps. « Allow two minutes to pass and discharge the anode again. » Avec l'outil nommé : un cavalier isolé pour 20 kV.

⚠️ Deux types d'alimentation dans un seul manuel : « 120 VAC […] or 145 VDC (Atari, Inc. will specify the type of input voltage at the time of purchase) ». Le manuel ne dit pas lequel est devant vous — c'était choisi à la commande. Troisième moniteur du wiki qu'une alimentation de jeu noir et blanc détruit.

⚠️ Et une erreur de la source, reproduite et signalée plutôt que corrigée en douce. La fiche imprime « 0° to +55 °C (+32° to +151 °F) ». 55 °C valent 131 °F. Le manuel frère du Quadrascan couleur, même éditeur, imprime bien 131 °F pour la même plage. Ce wiki ne réécrit pas ses sources : il montre la coquille et la voisine qui a raison.

ⓘ Trois manuels, trois ordres de couleurs sur le connecteur vidéo — G07 1 R / 2 V / 3 B, Sejoo « Vision » 1 B / 2 V / 3 R, Matsushita 4 B / 5 V / 6 R. La conclusion s'écrit toute seule : un brochage ne se transpose jamais.

14 août — le même avertissement, cinq traductions, et l'espagnol qui dit l'inverse

Le schéma du Hantarex Polo 25″ RCA USA est absorbé sur la page Hantarex. Ce n'est qu'un schéma et une nomenclature, mais son encadré d'avertissement apporte deux choses qu'aucun manuel complet n'avait données.

✅ La portée de la règle, pas seulement la règle. Tous les autres disent s'il faut un transformateur d'isolement ; celui-ci dit où : « in the primary circuits of the power supply » — et ajoute que « this precaution is not necessary when making measurements in the monitor section (deflexion and video), nor in the secondary circuits ». Ce n'est pas une permission de s'en passer : c'est ce que la protection vise. Avec ses caractéristiques — 110-120 V en entrée et en sortie, 200 W minimum.

⚠️ Et une contradiction interne, entre traductions du même encadré. Sur la terre des instruments de mesure :

  • italien, anglais, français → la terre des instruments doit être débranchée ;
  • ⚠️ espagnol → « debiendo estar la tierra del instrumento conectada », et le texte argumente que c'est ce qui évite d'abîmer des composants et donne « la máxima seguridad para el operador ».

Quatre contre un, dans un seul document. Ce wiki ne tranche pas entre les traductions d'un constructeur — mais quand la consigne sépare un technicien d'une électrocution, un lecteur qui n'aurait que la version espagnole doit savoir que les quatre autres disent le contraire. Les cinq citations sont sur la page, côte à côte.

14 août — The Book : le même symptôme dans quatre marques à la fois

The Book — A Guide to Electronic Game Operation and Servicing (Atari TM-129, © 1980, Coin-Op Field Service) dormait archivé depuis des mois, 186 pages sans couche texte. Son chapitre 3 est absorbé sur Autres châssis.

✅ Il fait ce qu'aucun manuel constructeur ne peut faire : il met les marques en colonnes. Pour un symptôme donné, il nomme le composant à vérifier chez Motorola XM501/701, Motorola XM5000/7000, TEC Videoelectronics et Wells-Gardner — côte à côte. Les deux sections les plus fréquentes sont reproduites : horizontal tear et black screen, fuse blown.

ⓘ Et la colonne Motorola XM501/701 est exactement le châssis dont j'ai absorbé le manuel constructeur ce matin. Ce wiki a désormais, pour ce moniteur-là, le document du fabricant et la fiche de dépannage de son client, écrits par deux maisons différentes.

✅ Pour le vectoriel, une règle qui vaut un chapitre : « Ninety percent of the problems in an X-Y monitor can be diagnosed with three key voltage measurements » — +25 V au boîtier du driver +X, −25 V au boîtier du driver −X, +90 V à la patte du transistor Z Q504. ± 25 V faux → alimentation ; 90 V faux → carte haute tension ; les trois bons → carte amplificateur XYZ. « Remember, always make these three measurements first! »

✅ Et un tableau qui lit la panne dans la forme de l'image : sur un X-Y, un trait fin désigne l'ampli X, une demi-image l'ampli Y, un quart d'image l'un des deux ou l'alimentation −25 V. ⓘ Le quatrième cas, Atari le laisse au lecteur : « You figure out this one » — l'exercice est reproduit, la réponse n'est pas inventée.

ⓘ La figure 4 continue sur plusieurs pages dans le même format. Les sections non recopiées sont signalées comme telles : elles sont dans le document archivé, elles n'ont pas été relues ligne à ligne, et le wiki le dit plutôt que de laisser croire à un relevé complet.

14 août — la réfection d'un doigt de connecteur, que ce wiki ne savait pas faire

La page Pistes & vias traitait la piste coupée, le via, les broches d'EPROM, le reflow. ⚠️ Elle ne disait pas un mot du doigt de connecteur — la pièce d'usure d'une carte arcade, celle par où on la branche et la débranche depuis quarante ans.

Le chapitre 1 de The Book la donne en entier, et elle est absorbée : couper l'ancien doigt au X-Acto pour que les débris ne court-circuitent pas les doigts voisins, gratter jusqu'à la fibre propre, refaire le doigt en copper tooling — ⓘ « you should ask for copper foil, because most hobby shops will not know what "tooling" is » —, ⚠️ surtout pas le cuivre adhésif fin des magasins d'électronique, « generally too thin ».

✅ Et la procédure se dédouble selon la carte : si les broches 1 et A sont communes, on enroule le cuivre autour du bord et on réchauffe l'étamage existant sans ajouter de soudure ; si elles ne le sont pas, ⚠️ enrouler ferait un court-circuit — on colle l'autre extrémité à la colle instantanée. Avec le détail qui évite tout : recouper le cuivre en surface convexe, pour qu'il n'accroche pas au rebranchement.

✅ Trois autres gestes ont gagné leur raison : le couteau incline la lame pour sous-couper la piste et laisser une languette de reprise (le couteau de poche est explicitement exclu) ; le fil de mod se pose à plat, court, sinon il vibre jusqu'à casser et s'accroche quand on sort la carte ; et la tresse à dessouder ne stationne pas — c'est la chaleur immobile qui décolle le cuivre.

ⓘ Et la finition, en une ligne : gomme à crayon tendre, ⚠️ jamais une gomme à encre.

14 août — une page qui n'existait pas : les commandes joueur

Le wiki savait réparer une carte, un moniteur, une alimentation. ⚠️ Il n'avait rien sur ce que le joueur touche — volant, trackball, levier, pédale, manche, pistolet. Deux bulletins Atari sur les mini-trackballs, et c'était tout.

Le chapitre 2 de The Book comble le trou, et la page Commandes joueur est créée avec.

✅ Ce sont des consignes chiffrées, pas des conseils. Trackball : « only two drops of 3-in-One oil » dans chacune des cinq portées, puis quatre interdits — ⚠️ pas de graphite sec, ⚠️ ne pas dépolir la surface de roulement (la tentation quand la bille patine, et ce qui la tue), pas de frein-filet sur le plastique, et ⚠️ ne pas laisser la hauteur de bille descendre, « as this may cause the players to pinch their fingers! » — un réglage de sécurité joueur, pas de confort.

✅ Et des remèdes de terrain écrits par le constructeur : contre le corps de levier qui casse — la panne n°1 — deux colliers de durite de radiateur, à un tiers de chaque bout.

⚠️ Une règle que beaucoup violent : « On switches with gold-plated contacts, you should never use a rough cleaning tool such as a file or burnisher: this will remove the gold plating, and ruin the conductive surface. » ✅ À la place, Atari prescrit une carte de visite propre.

ⓘ Et le point faible du pistolet est nommé : c'est la goupille de retenue. Quand elle s'use, les brides du potentiomètre dépassent leur course et se déforment — la panne se voit sur le potentiomètre, la cause est ailleurs.

⚠️ La page dit d'emblée ce qu'elle ne couvre pas : ce sont les commandes Atari de la fin des années 1970, décrites par leur constructeur. La démarche se transpose ; les repères et les valeurs, non. Aucun lubrifiant moderne, aucune équivalence, aucune astuce d'atelier n'a été ajoutée.

14 août — Cinematronics : le seul document constructeur, et une affirmation à moi retirée

Le manuel de Boxing Bugs (Cinematronics, El Cajon, 99 p.) était archivé et jamais ouvert. C'est le seul document constructeur que ce wiki possède pour cette plateforme. Il est absorbé sur la page Cinematronics.

⚠️ Et il contredit ce que j'y avais écrit. Le tableau d'architecture annonçait un CPU « bit-slice 12 bits (AMD 2901-like) ». Le constructeur nomme ses puces : trois générateurs de fonction « 24LS181 », trois comparateurs 74LS85, un générateur de retenue 74LS182, avec leurs repères sur la carte. ⚠️ Ce n'est pas la famille 2901, et cette mention n'avait aucune source — elle est retirée. ✅ Le 12 bits, lui, est confirmé partout.

⚠️ Le manuel imprime « 24LS181 » là où la référence standard est le 74LS181, et les deux autres puces de la même phrase sont bien en 74LS. Reproduit tel quel et signalé — comme pour les 151 °F du Matsushita ce matin.

✅ Le mécanisme du trait vectoriel est enfin sur ce wiki : la longueur d'un vecteur est une durée, pas une distance. Un compteur est chargé depuis une ROM de longueur de ligne, il compte jusqu'au débordement, et le faisceau s'éteint. C'est pourquoi un défaut de cette chaîne donne des traits trop longs ou trop courts plutôt qu'une image absente.

⚠️ Le moniteur porte deux noms dans le même document : « the Vectorbeam monitoring system » en section 3, et un titre entier « WELLS-GARDNER COLOR MONITOR » en section 6. Publié sans arbitrage. ⓘ Le manuel renvoie « to Wells-Gardner directly » pour toute réparation du moniteur — ✅ cette réponse est arrivée ce matin sur ce wiki, avec le manuel de service du Quadrascan couleur. ⚠️ Mais aucun des deux documents n'établit qu'il s'agit du même châssis : c'est une piste, pas une identification, et c'est écrit comme telle.

✅ Deux diagnostics gratuits, avant tout instrument : la LED du CPU doit s'allumer une fois puis rester éteinte — clignotante ou fixe, c'est le CPU, le +5 V ou la mémoire 32 K ; et les LED de la carte audio sont normalement allumées, une LED éteinte désignant un fusible mort et un étage de puissance probablement défectueux.

ⓘ Avec l'arbre de décision des disjoncteurs (débrancher le Molex 15 points, puis le 9 points, dans cet ordre), le point de mesure exact du +5 V (broche 20 du 74LS377 en T13, plage +4,8 à +5,1 V, « too much voltage will destroy IC's fast »), et les deux dégâts que le constructeur voit revenir en atelier : substitution de pièces incorrecte, et pistes de cuivre abîmées.

13 août 2026

13 août — le comparatif passe de 18 à 29 bornes

Les pages de gamme — Capcom, SNK, Corée/Taïwan, Namco, autres candy cabs — portaient des cotes constructeur pour une douzaine de bornes, et le comparatif les écartait toutes : il ne savait lire qu'une ligne | Dimensions | par page. Onze bornes y entrent : Neo 19, MVS-U/33, Super Neo 29 Candy et Type Ⅱ, Status 25 et 18, OK-S et OK-L, Q-GrandAm 25, Delta 32, Blanc Cabinet.

Un tableau n'est lu que s'il le déclare. Le premier essai devinait au format — et a lu comme une gamme le tableau qui compare deux lectures d'une même cote sur la Naomi Deluxe, produisant deux bornes fantômes nommées « Cette page publiait » et « Le manuel écrit ». Un tableau doit désormais porter <!-- ENCOMBREMENT --> juste avant lui. C'est la même règle que pour l'ordre des cotes : la page déclare, le script ne devine pas.

Quatre pièges de lecture, tous corrigés :

Ce qui échouait Pourquoi
**960 mm** (socle **570**) → 960570 on prenait tous les chiffres de la cellule, pas le premier nombre. L'OK Baby sortait de la plage et était rejetée à cause d'une note entre parenthèses.
横幅(W) 890 × 奥行(D) 800 l'étiquette est avant le nombre. Le Blanc Cabinet n'était pas lu.
W 890 × D 800 × H 2,200 idem en anglais, et virgule des milliers. Acceptée, mais uniquement suivie de trois chiffres — sinon un « 1,5 » français deviendrait 15.
« Cabinet height » le français qualifie après (« Hauteur meuble »), l'anglais avant. Les motifs ignorent désormais l'ordre des mots : le comparatif anglais perdait cinq bornes que le français retenait.

Une borne écartée exprès — et c'était ma faute d'écriture

Le G-Balance est entré un moment à 820 × 530 × 1490. Le 530 est sa profondeur au transport, panneau démonté ; installée, elle fait 781. Dans un comparatif d'emprise au sol, la dessiner à 530 la montrait 251 mm moins profonde qu'elle n'est.

La faute venait de ma ligne de tableau, qui titrait « Cotes meuble » une valeur 搬入時. Deux corrections : la page dit maintenant que le manuel ne cote pas le meuble installé de cette borne, et le parseur applique les garde-fous transport et panneau compris aussi dans les tableaux de gamme — une cellule qui se qualifie elle-même ne peut plus passer pour une emprise au sol.

⚠️ Le G-Balance n'est donc pas au comparatif, faute de triplet meuble documenté. Comme la Vewlix, il faudrait le recomposer (820 × 781 × 1490) — ce wiki ne le fait pas sans le dire, et ne l'a pas fait ici.

13 août — « This cabinet is documented as MIXTE » était en ligne

En lançant tous les générateurs du dépôt pour voir lesquels avaient dérivé, j'ai trouvé pire que de la dérive.

Le point de départ. L'Astro City II venait de recevoir la table de consommation de son manuel export — 110, 120, 220 et 240 V. Le générateur de procédures, qui lisait la première tension venue, a réécrit son encadré en « Cette borne est documentée en 110 V — il lui faut un transformateur abaisseur ». Dit à quelqu'un dont l'exemplaire est en 240 V, ce conseil détruit la borne.

Trois défauts en cascade, tous corrigés :

Défaut Effet
Le garde-fou multi-tension ne regardait que le champ Alimentation du tableau d'identification une tension haute documentée ailleurs sur la page était ignorée
La détection cherchait « 230 V » n'importe où « transfo abaisseur en 230 V » parle du secteur, pas de la borne : six pages 100 V (Madonna, Canary, Pony, Aero Table…) déclarées bi-tension à tort
Le générateur relisait son propre encadré dès qu'il y écrivait « 220-240 V », la page restait « mixte » à jamais. Une sortie qui ré-alimente son entrée ne se corrige plus toute seule. Il lit désormais la page privée de son bloc généré

Et la fuite. La sentinelle interne MIXTE que j'avais introduite côté français est passée telle quelle dans le texte anglais, publié : « This cabinet is documented as MIXTE ». Le bloc anglais est construit séparément du français, quarante lignes plus haut, et je ne l'avais pas vu. Les deux langues traitent maintenant le cas avant l'interpolation.

Quatre bornes sont réellement bi-tension et le disent désormais, en français comme en anglais : Astro City II, Lindbergh, Noir et OK Baby. Leur encadré ne dit plus « mets un abaisseur » mais « lis l'étiquette avant de brancher ».

13 août, le soir — 29 → 31 bornes, et trois défauts que le comparatif ne signalait pas

En reprenant les entrées périmées de ce journal, j'ai trouvé trois choses que le comparatif faisait sans le dire.

Une borne dessinée deux fois. La Noir a sa page et une ligne dans le tableau de gamme Namco. Le graphique l'affichait deux fois — « Namco Noir » et « Noir », au même encombrement. Deux rectangles identiques se lisent comme deux meubles. Le dédoublonnage exige maintenant mêmes cotes ET un nom contenu dans l'autre : sur les cotes seules, l'Atomiswave SD, l'Egret II et l'Egret 3 — même coque au millimètre, trois bornes distinctes — auraient fusionné en une.

Un message vrai qui menait à une fausse borne. Le script disait de l'Astro City 2 « cotes présentes, mais aucun tableau marqué ENCOMBREMENT ». C'était exact. Mais son manuel ne publie que l'Installation space — 750 × 1 005, allée de service comprise — et qui suit ce conseil pose le marqueur et dessine la borne 100 mm trop profonde. Une page peut désormais déclarer pourquoi elle n'est pas cotable, et le script rend sa raison plutôt que d'en supposer une.

La quatrième forme de tableau, et la plus courante. « une ligne par borne », avec une colonne Dimensions (L×P×H). Le lecteur de gammes connaissait les trois autres. L' Exceleena, cotée 950 × 950 × 1430 par son manuel de service, restait dehors pour cette seule raison de mise en page ; la New Candy 25 (620 × 790 × 1216, flyer SNK) aussi. Elles y sont. La Cyber Lead, dans le même tableau, est écartée : ses cotes sont 出荷時.

⚠️ Et la même faute de parité que le matin, le même jour. L'en-tête anglais « Cabinet figures » n'était pas reconnu là où « Cotes meuble » l'était : 31 bornes en français, 30 en anglais. Trouvée par hasard, comme les cinq du matin. Le script compare maintenant les cotes des deux langues et échoue si elles divergent — deux fois la même erreur en une journée, c'est un garde-fou qui manquait, pas une inattention.

13 août, le soir — la page C64 avertissait en français seulement

La parité FR/EN est une règle de ce wiki, et rien ne la vérifiait. Les trois manquements trouvés aujourd'hui l'ont tous été par hasard, en cherchant autre chose. Le troisième est le pire.

La page C64 prévient, avant d'ouvrir la machine, que son bloc d'alimentation externe tue les puces en vieillissant, et qu'il faut le suspecter avant de déposer un circuit. La version anglaise n'avait pas cet encadré du tout. Une page peut être traduite ligne à ligne et perdre un avertissement sans que rien ne se voie : le lecteur anglophone démonte alors une machine que le lecteur francophone sait dangereuse.

Et sur la page Macintosh, l'inverse : l'anglais posait l'avertissement CRT en tête de la section mods, le français treize lignes plus bas, après la liste d'achats. Un encadré de sécurité placé après les instructions qu'il protège est à l'envers. La version anglaise avait en prime deux fois le même titre.

verifie-parite.py compare désormais la charpente des deux versions — titres, figures, tableaux, liens PDF, et les encadrés par type : perdre un note n'est pas perdre un danger, et le script le dit plus fort. Il ne compare pas les textes, ce sont deux langues.

⚠️ Deux exemptions, motivées : les documents d'origine reproduits tels quels (fichiers/, manuals/) n'ont pas à être traduits — une source traduite n'est plus la source — et ce journal, qui est un récit daté, pas une fiche technique. Le README du dépôt 3BP figurait d'ailleurs dans « Photos à prendre » : le générateur réclamait un cliché pour le fichier texte d'un auteur. D'où 103 → 102.

13 août, le soir — le contrôle a d'abord validé la faute qu'on venait d'y mettre

Le défaut le plus dangereux de la journée était un générateur qui relisait son propre encadré : une fois « bi-tension » écrit, la page le restait à jamais. J'ai vérifié les quatre autres générateurs à bloc délimité — consoles, ordinateurs, cartes, réparations. Aucun n'a le défaut : leurs blocs sont construits depuis une table ou depuis les sources, jamais depuis la page relue. Résultat négatif, et je le dis tel quel.

Reste que rien n'empêchait de le réintroduire. verifie-generateurs.py lance chaque générateur sur deux copies du dépôt — l'une blocs en place, l'autre blocs retirés — et compare les deux sorties entre elles. Deux textes différents à partir des mêmes sources ne peuvent venir que d'une chose : ce que le générateur avait lui-même écrit.

⚠️ La première version de ce contrôle était fausse, et elle l'a prouvé toute seule. Elle comparait la reconstruction au dépôt réel et non les deux reconstructions entre elles. Je lui ai injecté la faute exprès dans bornes-procedures.py : elle a répondu « reconstruits à l'identique ». Elle ne pouvait rien voir — la copie était toujours régénérée bloc retiré, donc toujours d'accord avec elle-même.

Corrigée, puis réessayée avec la même faute : elle signale les 58 pages. C'est la leçon du grep -c de ce matin, qui rendait 0 pendant que mkdocs n'était même pas installé — un contrôle qu'on n'essaie pas de faire échouer ne prouve rien.

Il répond en prime à une question distincte : si la sortie du générateur ne correspond plus aux pages du dépôt, c'est qu'on ne l'a pas relancé depuis sa dernière modification. Les deux cas sont signalés différemment — ce ne sont pas les mêmes reproches.

13 août, le soir — six contrôles écrits, zéro exécuté à la publication

Le dépôt a fini la journée avec six contrôles : ancres, documents, non-régression, rendu, parité FR/EN, générateurs. Et publish.sh n'en lançait aucun. Il ne faisait qu'un mkdocs build --strict, qui ne voit rien de ce qui compte ici.

Ont donc été publiés sans un mot :

Ce qui est parti en ligne Ce que --strict en disait
« This cabinet is documented as MIXTE » — une sentinelle interne, dans le texte anglais rien, c'est du Markdown valide
Un encadré conseillant un transformateur abaisseur à qui possède une borne 240 V rien
Une borne dessinée deux fois dans le comparatif rien, c'est une image générée
Une page dont l'avertissement de sécurité n'existait qu'en français rien

Aucun des quatre n'a été trouvé par un contrôle. Les quatre l'ont été parce que je regardais ailleurs. Écrire un contrôle et ne pas le brancher, c'est se donner l'impression d'être couvert — ce qui est pire que de se savoir à découvert.

publish.sh lance désormais les cinq contrôles bloquants avant de construire : si l'un échoue, rien n'est transféré et le site en ligne reste intact. Vérifié en cassant exprès la parité du C64 : la publication s'arrête à verifie-parite, avant tout accès à la machine distante, et rend le code 1.

⚠️ Un seul est consultatif : verifie-non-regression, qui signale des disparitions souvent volontaires — une section renommée, une page régénérée. Il s'affiche sans bloquer. S'il bloquait, on prendrait l'habitude de le contourner, et on contournerait les autres avec lui.

L'échappatoire d'urgence existe — SANS_CONTROLES=1 — et elle s'annonce bruyamment : « à ne pas prendre l'habitude : c'est exactement l'état d'avant le 13 août 2026 ».

13 août, le soir — un catalogue qui refuse d'être incomplet

Brancher les contrôles sur la publication ne suffisait pas : encore fallait-il que rien ne dise lesquels existent. C'est précisément ce qui a permis d'en écrire six sans en lancer un seul.

Le tableau des contrôles est donc régénéré, et ses deux colonnes ne sont pas écrites à la main :

  • la liste vient des fichiers scripts/verifie-*.py présents sur le disque ;
  • la colonne Publication est lue dans publish.sh. Retirer un contrôle de la barrière fait passer sa ligne de « bloque » à « s'affiche », tout seul.

⚠️ Et le script échoue dans les deux cas asymétriques. Un verifie-*.py sans description : « Ajouter sa description — c'est exactement le défaut du 13 août : un contrôle que personne ne sait exister. » Une description sans script : le journal promet une protection qui n'existe plus. Les deux ont été essayés, les deux échouent bien.

La barrière l'appelle en lecture seule (--verifie) : elle n'a pas à modifier le contenu, elle a à refuser un journal périmé. Essayé aussi, en falsifiant une ligne du tableau : la publication s'arrête.

(Au passage : la liste des garde-fous du comparatif portait deux « 4. ». La renumérotation n'avait pas suivi une insertion.)

13 août — 47 documents qu'on ne pouvait pas départager, ouverts un par un

Un manuel Master System proposé au wiki s'est révélé déjà archivé, au MD5 près. Mais le vérifier a montré que ses cinq voisins portaient des libellés interchangeables. En cherchant le même défaut partout : 15 groupes, 47 documents, où deux entrées d'une même page portaient le même libellé.

Les 47 ont été rendus en image et lus sur leur page de titre. Rien n'est déduit d'un nom de fichier — c'est justement un nom de fichier qui mentait le premier.

Ce que les codes Atari veulent dire, relevé sur les couvertures : TM = Operators Manual, SP = Schematic Package — un supplément, pas un doublon —, ST = feuille Self-Test, CO = bulletin ou nomenclature.

Cinq trouvailles qui changent une réparation :

Marble Madness SP-276 vise la carte d'origine, SP-276-A porte For LSI Printed-Circuit Boards. Suivre le mauvais jeu sur la mauvaise révision, c'est chercher un défaut qui n'existe pas.
Space Invaders Trois planches, trois références : A005, B005, et celle du meuble cocktail. Il faut lire la sérigraphie de la carte avant de choisir.
Jackie Chan Les deux « manuels Jackie Chan » sont les manuels de deux jeux différents — The Kung-Fu Master et Fists of Fire.
Final Lap Le TM-322 Preliminary annonce lui-même ne contenir que 2 chapitres sur 4. Le manuel complet était archivé juste à côté, sous le même libellé.
Gauntlet, Rampart Les schémas sont dans le SP-284 pour l'un, dans le manuel (TM-366) pour l'autre. Rien ne le disait.

⚠️ Et un nom de fichier qui ment : gauntlet-st-284-…-**backdoor-sheet**.pdf est titré Self-Test. Signalé sur la page plutôt que corrigé en silence — le fichier reste ce qu'il est, seul le wiki dit vrai.

13 août — « 62 pages sans photo » ne disait pas laquelle photographier

Le suivi annonçait un nombre, et rien d'autre. Or ces pages ne sont pas également démunies : une page qui porte trois manuels archivés laisse de quoi travailler, une page qui n'a ni image, ni document, ni table d'horloges ne laisse rien.

Photos à prendre publie désormais le classement, recalculé à chaque exécution :

État Pages Ce qu'il reste pour travailler
🔴 Rien du tout 12 la photo y vaut le plus
🟠 Horloges seules 10 une table MAME : de quoi commencer un diagnostic, rien à regarder
🟡 Documents 40 au moins un manuel ou schéma archivé

Les 🔴 sont nommées, en clair — il en restait 28 à l'écriture de ce paragraphe, 21 après la moisson décrite plus bas : Aleck 64, Alpha Denshi, Bally/Sente, CPS-3, Cave CV1000, Cinematronics, Konami FireBeat / GV / Twinkle / Viper, Midway T-Unit, Namco System 10 / 12 / 357, Taito G-NET / Type X / Wolf System, Williams 6809, Zaccaria…

(Et images-copyright.md, page de traçabilité des images sous copyright, était comptée parmi les pages « sans image ». Elle n'a pas de machine à photographier : 102 → 101.)

13 août — sept pages de cartes sortent du « rien du tout »

Le classement publié à l'instant nommait 28 pages sans image, sans document et sans table d'horloges. Autant chercher pour elles plutôt que de compter.

Internet Archive répond, et sept documents en sont sortis — vérifiés un par un, page de titre rendue en image, décrits par ce qu'ils portent :

Page Document
Taito G-NET 兎 -野性の闘牌- 取扱説明書, 82 p., logo TAITO G CARD, Warashi Inc., réf. G2002193A
Taito Type X Type X³ — NESiCAxLive2 CVT 改造説明書, 51 p., réf. G2003380A. ⚠️ 改造 = conversion, pas exploitation
Bally / Sente SAC 1 — manuel du meuble, 46 p.
Nichibutsu Moon Cresta — Service Instruction, 25 p., meuble table en couverture
Cinematronics Boxing Bugs, 99 p., daté 1982
Konami Twinkle beatmania IIDX — Operator's Manual, 91 p., © 1999 Konami, GQ863
Cave CV1000 CV1K-Doc v2.4, 9 p.

✅ La trouvaille qui se referme sur elle-même : la page Twinkle citait déjà « un CD programme (référence GQ863…) ». Le manuel trouvé est celui du GQ863. Le support et sa notice se répondent, et c'est le document qui le prouve.

⚠️ Et celle qu'il ne faut pas confondre : le CV1K-Doc n'est pas un document Cave. Il décrit la CV1K-8, une carte tierce annoncée compatible avec le logiciel des CV1000 et acceptant plusieurs jeux par modules mémoire. Utile en préservation, mais ce n'est pas de la documentation constructeur — et la page le dit.

Résultat : 28 → 21 pages 🔴, 17 → 24 pages avec au moins un document. Les sept items d'Internet Archive ne déclarent aucune licence : même position que le reste du fonds, conservation à titre de préservation, provenance nommée sur chaque ligne.

13 août — dix manuels de plus, en cherchant par TITRE DE JEU

La première moisson interrogeait les noms de plateformes : « Konami Viper », « Namco System 12 ». Or un manuel d'arcade n'est presque jamais indexé sous le nom de sa carte — il l'est sous le titre du jeu. En repartant des Jeux notables que chaque page liste déjà, dix documents de plus :

Page Documents
Williams 6809 Robotron: 2084 (16P-3005-101, mars 1982) · Stargate (16P-3002-101, octobre 1981) · Joust (16P-3006-101 rév. A, décembre 1982)
Gottlieb Krull (50 p.) · Mad Planets (26 p.)
Midway T-Unit Mortal Kombat II — Operations Manual, octobre 1993, réf. 16-40029-101 — couverture : Wiring Diagrams & Schematics**
Raizing Battle Garegga 取扱説明書 — 2 p., mais le brochage JAMMA complet en tableau
Namco System 12 Tekken 3 — Kit Installation and Operation Manual
Namco System 11 Tekken 2 — KIT Installation Manual
IGS PGM PGM System — User's Manual, International Games System

⚠️ Deux ne sont pas allés là où la recherche les avait trouvés. Le PGM System User's Manual était remonté sous « PGM2 » : il porte sur la PGM d'origine, et c'est sur sa page qu'il est. Le Tekken 2 remonté sous « System 12 » est un jeu System 11. Ranger un document sur la mauvaise plateforme, c'est fabriquer une erreur que personne ne pourra plus retrouver.

Résultat cumulé sur la soirée : 28 → 16 pages 🔴, 17 → 29 pages avec au moins un document. Les trois Williams comptent parmi les plus utiles du lot — ces manuels-là contiennent les procédures de diagnostic et de réglage d'origine.

13 août — trois pages débloquées sans rien télécharger, et trois rejets

Avant de chercher dehors : certains jeux de ces pages ont déjà leur manuel dans ce wiki, cité sur une autre page. Cinq candidats sont sortis d'une recherche par nom de fichier. Les cinq ont été ouverts.

✅ Trois rattachements, après vérification de la page de titre :

Page Document, et pourquoi il y va
Zaccaria Money Money — Technical Manual, Zaccaria
Konami Viper silent scope ex kit, réf. 400875 GEA13 — Silent Scope EX est un jeu Viper
Namco System 357 Tekken 6 Bloodline Rebellion SD-S et Dragon Ball Zenkai Battle Royale — archivés depuis des jours, mais cités seulement sur des pages de bornes

⚠️ Et trois rejets, qui sont le plus instructif. Trois pièges de nom, tous écartés en lisant la couverture :

Document Pourquoi il ne va PAS là
GTI Club Couverture : GTI-CLUB Rally Côte d'Azur, © 1996 Konami. C'est le premier GTI Club. La Viper fait tourner GTI Club 2 (2000) — deux matériels, quatre ans d'écart.
Operation Wolf Manuel de l'Operation Wolf de 1987, sur matériel Taito d'époque. Le Wolf System, c'est 1997 et Operation Wolf 3. Le nom coïncide, le matériel non.
Point Blank — Gun Sight Set-Up Une page, titrée simplement « POINT BLANK ». Le Point Blank de 1994 est System 11, le Point Blank 3 est System 10. Rien dans le document ne tranche : il reste où il est.

Un document rangé sur la mauvaise plateforme est pire qu'un document absent : il se donne pour une réponse. 13 pages 🔴 restent.

13 août — la veine Internet Archive est épuisée, et voici où elle s'arrête

Troisième passe sur les pages encore démunies, requêtes par titre de jeu exact. Une seule touche sur douze pages :

  • Namco System 10 — Mr. Driller G ミスタードリラーグレート — PC ボードキット 取扱説明書, namco, réf. 499-170, 54 p. La couverture précise JAMMA 規格対応 : c'est un kit carte, à poser dans une borne existante.

Tout le reste est du bruit, et il faut le dire précisément pour que personne ne recommence : des manuels PlayStation pour « pop'n music », des scans NES pour « Operation Wolf », une notice de cartouche Neo-Geo pour Alpha Denshi. Le mot « manual » suffit à faire remonter n'importe quel support grand public portant le nom du jeu.

Rien pour : CPS-3, Konami GV, Aleck 64, Eolith, PGM2, Dynax, Playmark, Tecfri, Taito Wolf System. Ce ne sont pas des recherches à refaire — c'est la limite du fonds.

Bilan de la soirée : 28 → 12 pages 🔴, 17 → 33 pages de cartes avec au moins un document. Dix-huit documents archivés, tous identifiés sur leur page de titre, aucun rattaché sans vérification.

13 août — dix documents pour les pages qui n'avaient qu'une table d'horloges

Après les pages 🔴 (rien du tout), les 🟠 : une table d'horloges MAME, de quoi commencer un diagnostic, mais rien à lire. Dix documents, tous vérifiés sur leur page de titre :

Page Documents
Video System Sonic Wings / Aero Fighters 取扱説明書 (Video System, 1992) et l'édition du distributeur US McO'River
Midway MCR Discs of Tron — Parts and Operating Manual (août 1983) · Midway Service Notes, 92 p.
Sega Super Scaler Enduro Racer, Upright Type — Owner's Manual, manuel n° 420-5297-06
Tecmo Rygar — Service Instruction Manual
Namco ND-1 Namco Classic Collection Vol.1 (Galaga, Xevious, Mappy) et Vol.2 (Pac-Man, Rally-X, Dig Dug)
Irem série M un extrait de 2 pages — voir la réserve ci-dessous

✅ Les Midway Service Notes sont la meilleure prise de la soirée. Quatre-vingt-douze pages d'index de pannes couvrant toute la gamme : alimentations différentes, changement de fusible de ligne sur Tron, « Ms. Pac-Man & Galaxian wavy video », réglage de luminosité, séquence de câblage de l'interface Wells-Gardner, liste des fabricants de moniteurs… C'est le genre de document qu'on ne cherche pas parce qu'on ignore qu'il existe.

⚠️ Deux mises au point. L'Irem n'est pas un manuel : l'archive l'annonce elle-même comme un [excerpt], deux pages tirées de la page 11 d'un Installation & Service Manual non nommé — le brochage du faisceau et le plan du panneau de Kung-Fu Master. Assez pour câbler, pas pour diagnostiquer, et la page le dit.

Et le dixième document n'est pas allé sur une page de carte du tout. L'archive l'intitule « Tron by Bally Midway » ; c'est en réalité un Service Bulletin du 21 octobre 1982 sur le circuit HVL du châssis moniteur *Electrohome G07. Il est donc parti sur Autres châssis — où Electrohome ne figurait même pas* dans la table des fabricants. Un document mal titré a révélé un manque du wiki.

🟠 17 → 11, 🟡 33 → 39.

13 août — la collection Arcade Game Manuals est intégralement dans ce wiki

L'item arcade-game-manuals d'Internet Archive revenait dans presque toutes mes recherches de la soirée, sans jamais rien donner. C'est un item unique de 1 058 PDF, et la question méritait d'être tranchée une fois pour toutes plutôt que reposée à chaque requête.

Les 1 058 sont dans ce wiki. Comparaison nom à nom : 1 036 correspondances immédiates, 22 apparents manquants — et les 22 sont présents sous un autre nom, renommés à l'import (1942_Schematics_(Capcom).pdf → capcom/schematics/1942-schematics.pdf, PC10_Table_Model_Schematics.pdf → nintendo/schematics/playchoice-10-table-schematics.pdf…).

✅ Le seul cas douteux a été tranché au MD5 : CyberballSchematicsPackage2.pdf et atari/schematics/cyberball-schematics.pdf sont le même fichier, ca65baa8…, 19 pages, 13 Mo des deux côtés.

Ce n'est donc plus une piste. Écrit ici pour que personne — moi compris — ne relance ces 1 058 comparaisons.

Et une dernière prise : Croquis, pour une page qui n'avait qu'une horloge

  • Deniam — CROQUIS 크로키, © Deniam 1996, Deniam Corp., Séoul, 3 p.

⚠️ C'est un feuillet, pas un manuel de service. Son recto est commercial. Mais son verso porte trois choses qui manquaient entièrement à cette page : la table DIP complète (monnayage, free play, durée de partie, nombre d'aides, son de démonstration), le brochage JAMMA intégral côté composants et côté soudure, et le plan de la carte mère avec l'emplacement du DIP SW 1 et du potentiomètre de volume.

Trois pages qui valent, pour qui répare, plus qu'un manuel de cinquante pages sur le scénario du jeu. 🟠 11 → 10, 🟡 39 → 40.

13 août — le châssis Electrohome G07 entre dans le wiki

J'avais écrit, une heure plus tôt, qu'« Electrohome ne figurait même pas dans la table des fabricants de châssis ». Le constat sans la correction ne vaut rien : la table a maintenant sa ligne, et le G07 son encadré sur Autres châssis.

Tout ce qui y est publié vient du bulletin Bally Midway du 21 octobre 1982, et rien d'autre : B+ à 138,5 V comme cas traité, X701 (collecteur à débrancher — et à rebrancher à la fin, le bulletin insiste), X04 dont l'émetteur porte la mesure du B+, le circuit régulateur (X04, X901, X902, D905, C905) et la chaîne horizontale (IC501, X501, T-501, X01, T-502).

La logique de la procédure tient en trois branches : raster présent et B+ redevenu normal → protection ; B+ toujours haut → régulateur ; pas de raster → chaîne horizontale.

⚠️ Et une affirmation retirée dans la foulée. Ma première version de la ligne écrivait « G07 (couleur), série G08 » et « très répandu chez Bally Midway ». Le G08 n'est nulle part dans le bulletin — c'était ma propre connaissance, pas une source. La ligne ne dit plus que ce qui est documenté : le seul châssis Electrohome documenté ici.

13 août — les manuels ne servent que si leur contenu entre dans la page

Vingt-neuf documents archivés dans la soirée, et une évidence : un lien vers un PDF n'est pas de la documentation. Ce qu'un manuel établit doit être lisible sur la page, sinon il faut ouvrir 90 pages pour savoir si la carte veut du 12 V.

Deux pages absorbent leur manuel :

Raizing — l'encadré 設置の概要 de Battle Garegga donne l'installation complète : エッジコネクター, JAMMA規格, タテ画面 (écran vertical), 8WAY JOYSTICK, et les trois boutons nommés — SHOT, SPECIAL WEAPON, CHANGE FORMATION.

⚠️ Et une limite d'exploitation écrite noir sur blanc : ※クレジットは10以上投入できません — la machine n'accepte pas plus de 10 crédits. Ce n'est pas une panne, c'est le comportement prévu. Un exploitant qui l'ignore soupçonne son monnayeur.

Video System — trois lignes de tableau, et elles suffisent : DC +5 V et +12 V, écran vertical, deux joueurs simultanés.

⚠️ Une phrase corrigée avant publication. J'avais écrit que le +12 V « alimente l'ampli audio sur la plupart des meubles » — vrai, mais asséné. Ce wiki l'établit déjà sur sa page Alimentation : le rail y porte ampli audio, moteurs, lampes et monnayeur. La phrase renvoie maintenant à cette page au lieu de répéter la même affirmation sans source à un deuxième endroit.

13 août — le tableau DIP de Croquis, et les trois lignes que je n'ai pas recopiées

Suite de l'absorption : le feuillet Deniam porte une table OPTION SWITCH SETTING (DIP SW 1). Relue à l'agrandissement, la partie monnayage est nette et entre sur la page Deniam — huit combinaisons sur les trois premiers interrupteurs, de 1 coin 1 credit à FREE PLAY.

⚠️ Les trois autres réglages n'y sont pas. Le feuillet donne bien PLAY TIME (interrupteurs 4-5), NUMBER OF HELP (6-7) et DEMONSTRATION SOUND (8) — mais le scan n'est pas assez net pour transcrire leurs combinaisons sans risque de me tromper d'un ON. La page les nomme, dit où ils sont, et renvoie au PDF au lieu d'inventer huit cases.

Un tableau DIP faux est pire que pas de tableau : il se règle une fois, et ne se revérifie jamais. Celui qui reprend une borne des années plus tard n'aura aucune raison de douter d'une valeur écrite noir sur blanc sur un wiki.

Le plan de carte du même feuillet situe en prime le DIP SW 1 et le potentiomètre de volume près du connecteur JAMMA — les broches 1 et 28 y sont repérées.

13 août — l'auto-diagnostic Williams, transcrit depuis le manuel Robotron

Le manuel Robotron: 2084 archivé ce soir a une couche texte — les autres scans n'en avaient pas. Sa section Self Diagnostics est donc lisible intégralement, et elle est passée sur la page Williams 6809.

Ce qui change pour une carte muette : les LED de la carte ROM parlent avant l'écran. 0 = tests passés, 1 = erreur RAM, 2 = erreur ROM avec le numéro de puce à deux chiffres, 3 = erreur CMOS. Sur un jeu sans image, c'est le seul canal qui reste.

Avec les valeurs à mesurer, telles que le manuel les donne : RAM −5 V broche 1, +12 V broche 8, +5 V broche 9 ; CMOS +3,8 V continu sur la broche 22. Et la chaîne CMOS dans l'ordre : présent → remplacer la CMOS 1C ; absent → les piles AA alcalines ; toujours absent → les diodes D9 et D10 ; message persistant → les portes de protection mémoire 6E, IC1, Q1 et le décodeur 4G/6J.

⚠️ Des piles AA dans une machine de 1982. Le renvoi vers piles de sauvegarde est écrit sur la page : sur cette famille, c'est le point de préservation, pas un détail.

Deux diagnostics visuels en prime, que le manuel donne en clair : une bande verticale épaisse = RAM couleur (1B, 2B ou l'analogique — ⚠️ si les deux RAM semblent mauvaises, c'est peut-être la bascule 1A), et le motif de tapis défilant = puce spéciale, à remplacer une par une par des bonnes connues.

Comment ces chiffres sont comptés

Comment ces chiffres sont comptés

Le total des documents constructeur archivés était annoncé à 1 249. Il était faux, et il l'était déjà le jour où il a été écrit : le dépôt contenait alors 1 286 PDF. Recompté le 11 août 2026, avec sa définition, pour qu'il soit vérifiable :

Fichiers PDF sous content/ 1 285
Scans de flyers (jpg/png dans un dossier manuals/) 24
Total 1 309

Sur la période du 5 au 11 août : 177 PDF + 24 scans = 201 documents ajoutés (chemins uniques, git log --diff-filter=A).

Ce total compte des fichiers, pas des machines : un manuel scindé en trois PDF compte pour trois, et les 929 PDF de pcb/*/jeux/ sont des manuels de jeux, pas de cartes.

Doublons supprimés le 12 août — et ceux qui restent, volontairement

Un contrôle par empreinte SHA-256 sur les 1 358 fichiers du dépôt a trouvé 6 contenus archivés deux fois. Quatre étaient de la redondance d'import et ont été supprimés (~11 Mo) : Cyberball 2072, Touchme, Space Encounters et le 400-in-1. Dans chaque cas l'exemplaire conservé est celui qui suit la convention du dépôt — référence TM-NNN, préfixe multigame-, nom du constructeur.

Deux doublons sont délibérés et restent : ce sont des documents uniques qui couvrent plusieurs jeux, archivés sous le nom de chacun pour être trouvables depuis chaque page. Vérifié en les ouvrant :

  • le bulletin Atari TM-039 / TM-021 traite Trak 20 et Twin Racer dans la même page ;
  • le VS. UniSystem Kit Manual de Nintendo porte en couverture « FOR INSTALLATION IN Donkey Kong, DK Junior, DK 3, Mario Bros., Popeye ».

Les compteurs comptent donc des fichiers, et deux d'entre eux sont le même document sous deux noms.

Deux autres compteurs étaient faux, et un troisième l'était encore après correction :

Ligne Annoncé Recompté Base
Affirmations retirées 9 11 lignes du tableau des retraits
Pages créées 39 18 46 fichiers .md créés du 5 au 11 août, hors .en.md et hors le README du dépôt 3BP — le journal lui-même en fait partie. Soit 10 consoles + 7 ordinateurs + 28 cartes + le journal

Les autres — 8 inversions, le poids du dépôt — ont été vérifiés et sont justes.

Recompté le 12 août

Ligne Au 11 août Au 12 août Ce qui a changé
Valeurs corrigées 30 36 5 lignes de tableau (Vewlix 8 trous, Noir retirée du layout Vewlix, Atomiswave poids et hauteur, Sega City 19″ → 18″) + l'encadré Astro City II
Documents archivés 1 309 1 335 +25 PDF et +2 scans de flyer ajoutés le 12 août, −1 PDF remplacé (le scan Lindbergh, allégé)

| Valeurs corrigées | 36 | 42 | le châssis de la Cute, la hauteur de la Naomi Deluxe, la fréquence des 29″ SNK, et trois cotes de fiches communautaires démenties par leur manuel (Q-GrandAm 25, Delta 32, G-Balance) | | Ajoutés sur la période | 201 | 227 | même définition, période étendue au 12 | | Poids de content/ | 5,4 Go | 5,5 Go | les 10 manuels, dont deux Vewlix de 15 et 16 Mo | | Pages sans image | 203 | 161 | 34 photos posées les 11 et 12 août | | Affirmations retirées | 11 | 11, dont 1 réintégrée | le « 1765 » de l'Atomiswave, que son manuel a rétabli |

Le **42** se recompte sur la section « Valeurs corrigées » : **40 lignes** de tableau,
plus les **deux encadrés** hors tableau (New Astro City, Astro City II). Les **7
divergences non arbitrées** n'y sont toujours pas comptées — ce ne sont pas des
corrections, et elles vivent dans **[Ce qui reste ouvert](#ce-qui-reste-ouvert)**.
Les **deux affirmations mises sous réserve** (nom et tube de la Cute) n'y sont pas
comptées non plus : rien n'a été corrigé, seulement signalé comme non documenté.

⚠️ **Le compteur « valeurs corrigées » inclut désormais une correction du journal
lui-même** : ce document publiait « 7 trous » pour la Vewlix, et c'était incomplet.

Le piège qui a produit le « 18 » — il vaut pour tout ce dépôt

Le compteur « pages créées » a été faux deux fois de suite, et la seconde erreur vient de la commande elle-même :

git log --since=2026-08-05 --diff-filter=A --name-only …

Sans heure, git complète la date avec l'heure courante. Lancée à 17 h 53, cette commande fait démarrer la fenêtre le 5 août à 17 h 53 et perd la quasi-totalité de la journée. Le même appel a rendu 19 le matin et 12 l'après-midi. Le « 18 » publié était un artefact de l'heure à laquelle il a été compté.

Il faut écrire l'heure : --since='2026-08-05T00:00:00'. Avec elle, on obtient 46. Et pour situer, avec la même commande depuis le 3 août : 56 pages.


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