Journal des modifications¶
Ce que le wiki a gagné, perdu ou corrigé, classé pour être relu. Ce n'est pas un historique de commits : c'est la liste de ce qui mérite un contrôle, avec la valeur d'avant, la valeur d'après et le document qui tranche.
Comment relire vite
Les sections sont rangées par risque décroissant : d'abord ce qui peut faire des dégâts, ensuite ce qui est douteux, enfin ce qui est neuf.
- Valeurs corrigées — c'est là qu'une erreur coûte cher. Chaque ligne donne l'ancienne valeur, la nouvelle et le document ; ouvre le document, il est archivé dans le wiki.
- Affirmations retirées — ce qui a été publié puis supprimé faute de preuve. À relire si tu te souviens d'avoir utilisé l'une d'elles.
- Ce qui reste ouvert — les valeurs non tranchées et les divergences entre documents d'un même constructeur. C'est la section la plus risquée après les deux premières, et la plus facile à oublier : elle est donc ici, pas à la fin.
- Contenu nouveau — pages et sections créées.
- Documents archivés et outillage — pour information.
- Journal quotidien — les entrées datées des 13, 14 et 15 août, dans l'ordre où le travail s'est fait. ⚠️ Le récapitulatif ci-dessous ne les compte pas : il s'arrête au 12 août.
- Comment ces chiffres sont comptés — la base de chaque compteur du récapitulatif, et le piège qui en a faussé un pendant trois versions. À lire si tu veux recompter toi-même.
⚠️ Une valeur sans lien vers un document n'est pas vérifiée. Si tu en croises une dans ce journal, c'est un signalement à faire.
Récapitulatif — du 5 au 12 août 2026¶
⚠️ Ce tableau ne couvre que la première période. Le travail des 13, 14 et 15 août est dans le journal quotidien, plus bas — 44 entrées datées que ce récapitulatif ne compte pas.
| Valeurs constructeur corrigées | 42 |
| Dont inversions largeur/profondeur | 8 |
| Affirmations retirées faute de preuve | 11 — dont 1 réintégrée le 12 août |
| Pages créées (FR, avec leur version EN) | 47 |
| Documents constructeur archivés | 1 335 au total, dont 227 ajoutés sur la période |
Poids de content/ |
5,5 Go |
ⓘ Ces deux dernières lignes sont datées du 12 août. Au 15 août le wiki porte 1 365 PDF et
content/ pèse 5,9 Go — l'écart est le travail des trois jours suivants, détaillé dans le
journal quotidien.
Valeurs corrigées¶
Cotes de bornes — huit inversions largeur/profondeur¶
Toutes ont la même cause : Arcade Otaku publie ses cotes profondeur en premier sans le déclarer, et le wiki avait recopié l'ordre. Détail et démonstration sur Les types de bornes.
| Borne | Publié avant | Corrigé en | Document qui tranche |
|---|---|---|---|
| Astro City | 905 × 750 | 750 × 905 × 1445 | Manuel Sega p. 3 · flyer 1993 |
| New Astro City | 905 × 750 | 750 × 905 × 1445 | Manuel Sega p. 3 |
| New Versus City | 1834 × 750 | 750 × 1834 × 1678 | Par la Versus City ⚠️ déduit, voir la page |
| Versus City | 1834 × 750 × 1950 | 750 × 1834 × 1950 | Manuel Sega p. 5 · flyer 1995 |
| Egret 3 | 903 × 750 | 750 × 903 × 1450 | Flyer Taito 2003 |
| Atomiswave SD | 903 × 750 | 750 × 903 × 1450 | ✅ document Sammy retrouvé le 12 août : le manuel étiquette lui-même 幅750 / 奥行き903 |
| Lindbergh | 827 × 820 | 820 × 827 — seule l'inversion était réelle, ⚠️ voir ci-dessous | Flyer Sega 2006 · Manuel Sega 420-6942UK |
| Grigio | 800 × 820 | 820 × 800 × 1750 | Manuel Namco §2, folio 7 |
Le piège n'est pas seulement Arcade Otaku
Sur la Grigio, Arcade Otaku écrit « 800 x 820 » et Hard*Candy « 820 x 800 » — les mêmes nombres, l'ordre inverse, aucune des deux ne disant lequel est lequel. Deux bases qui se contredisent, c'est le signal qu'aucune ne sait.
Et il existe quatre notations pour trois nombres : 所要面積 chez Sega (largeur × profondeur), 縦 × 横 × 奥行 sur l'Aero City (hauteur × largeur × profondeur), (W) × (H) × (D) chez Taito, et hauteur → largeur → profondeur chez Capcom sur la Status 25.
Hauteurs — « meuble nu » n'est pas « panneau compris »¶
| Borne | Publié avant | Corrigé en | Document |
|---|---|---|---|
| Egret II | 1764 comme hauteur de meuble | 1450 meuble · 1765 panneau compris | Flyer Taito 1996, table SPC. |
| Dragon Ball Zenkai | 2200 comme hauteur de meuble | 1480 meuble · 2200 enseigne comprise | Manuel Namco §2, folio 11 |
| Egret 3 | « 1765 avec marquee » | 1764 panneau d'instructions compris | Flyer Taito 2003 |
| Canary | « 1710 avec marquee » | 1710 porte-instructions compris | Manuel Taito p. 2 |
| Grigio | « 1270/1750, hauteur réglable » | 1750 installée · 1270 à l'expédition | Manuel Namco §5-2, folio 13 |
| Atomiswave SD | 1764, emprunté au flyer Egret 3 | 1765 panneau compris · 1450 meuble seul | Manuel Sammy folio 1 ⚠️ voir « reste ouvert » |
Conséquence sur le comparatif d'encombrement : l'Egret II y était dessinée 31 cm trop haute, à côté d'une Egret 3 mesurée nue — alors que les deux machines ont exactement le même gabarit.
Consommations, tensions et poids¶
| Borne / page | Avant | Après | Document |
|---|---|---|---|
| Windy | hauteur 1339, conso absente | 1399, 180 W | Manuel Konami folio 9 |
| Vewlix | « consomme moins qu'un candy cab CRT » | 270 W contre 140 W pour l'Astro City | Manuel Vewlix L folio 7 |
| Lindbergh | 460 W | manuel japonais 420-6942 · manuel 420-6942UK | |
| Exceleena | « ~140 W » estimé | 110 W | Manuel Namco p. 3 |
| Grigio | « 49 W hors carte », sans plus | 49 W à vide · 200 W avec la carte EXVS.2 | Manuel Namco §2 |
| Versus City | conso « à voir au manuel » | 301 W, et le plafond d'alimentation carte (+5 V 12 A) | Manuel Sega p. 5 et folio 1 |
| Atomiswave SD | 102 kg (Arcade Otaku), conso absente | 110 kg, 140 W, 2,0 A | Manuel Sammy folio 1 |
| Sega City 1986 | écran 19″ (Wikipédia), aucune cote | 18″, 1000 × 580 × 715 mm, 150 W, 60 kg | Manuel Sega folio 2 |
| Capcom Cute | moniteur « châssis Nanao (bi-fréquence) » | SANWA 18V21CP-2 ⚠️ et aucune fréquence documentée | Manuel Capcom folio 8, 全体結線図 |
| Naomi Deluxe Universal | hauteur meuble 1 882, lue sur le flyer | 1 862 ⚠️ le chiffre du milieu est un 6, vérifié à ×10 sur le flyer | Manuel UK §3.3, folio 8 |
| Bornes SNK — Neo 29 | écran « 15/25 kHz », arrondi | 15,75 / 24,8 kHz | Manuel Super Neo 29 Candy folio 4 |
| Q-GrandAm 25 | 1435 de haut (fiche communautaire), seconde hauteur absente | 1425 meuble · 1700 plaque-titre A montée | Manuel Capcom folio 2 |
| Delta 32 | 875 × 880 × 1503 / 1610 (fiche communautaire) | 875 × 900 × 1530 · hors tout 1780 | Manuel River Service §3 |
| G-Balance | « 820 × 781 × 1490, topper 1870 » — deux lignes croisées | 820 × 781 × 1870 panneau compris · 820 × 530 × 1490 au transport | Manuel GFI folio 11 |
Correction de sécurité — New Astro City
La page avertissait : « borne documentée en 100 V, mettre du 230 V détruit l'alimentation ». Son propre manuel archivé est l'édition européenne : Power 142W (AC 230V 50 Hz)**.
Les deux tensions existent. L'avertissement était faux pour l'exemplaire que le manuel décrit. Seule l'étiquette de la machine fait foi.
Correction de sécurité — Astro City II
Même piège que ci-dessus, découvert le 12 août. La page avertissait que la borne est « documentée en 100 V ». Son manuel d'exploitation, archivé depuis, est l'édition export anglaise et publie la consommation par région : 202 W / 2,7 A en AC 110 V, 205 W / 1,3 A en AC 220 V, 206 W / 1,1 A en AC 240 V, plus deux lignes Taïwan.
Les versions 220 et 240 V existent officiellement. L'avertissement reste vrai pour un exemplaire japonais — c'est le cas de la quasi-totalité des Astro City II importées — mais il ne peut plus être énoncé sans réserve. Seule l'étiquette de la machine fait foi, et un abaisseur sur une borne déjà câblée en 240 V est aussi destructeur que l'inverse.
Perçages de panneaux¶
| Page | Avant | Après |
|---|---|---|
| Control panels | layout Vewlix : 8 boutons | 7 trous de boutons (4 haut, 3 bas) + 1 trou de start = 8 perçages |
| Vewlix | « son panneau a 7 trous », et le 1J7B présenté comme un compte de trous | 8 trous : 7 de boutons + 1 de start. Le 1J7B compte les boutons livrés, start compris |
| Control panels | la Namco Noir rangée dans la ligne « layout Vewlix » | Retirée : elle a 6 trous de boutons, pas 7 — sa propre ligne le disait déjà |
| Namco Noir | broches 5/6 = « boutons 7 et 8 du Vewlix » | 6 trous par joueur + start — compté sur un panneau d'origine |
Les deux « sept » de la Vewlix — corrigé le 12 août
Ce journal a publié « 7 trous » pendant plusieurs versions, et la page Vewlix présentait le sigle 1J7B comme s'il comptait des perçages. Deux nombres différents étaient confondus :
| Le « 7 » de | Compte | Start ? |
|---|---|---|
| Flyer de la L — ボタン穴は上段4、下段3の計7個 | des trous de boutons | exclu |
| Taito, 1J7B — manuel de la C : 6ボタン・スタートボタン** | des boutons livrés | inclus |
Le panneau réel a donc 8 perçages : 7 pour les boutons, 1 pour le start. Six boutons de jeu sont montés, le septième trou est obturé par la ボタンカバー fournie.
Le plan 各部の名称 du manuel de la F, archivé le 12 août, le dessine sans ambiguïté : six boutons avec leur corps, un septième cercle laissé plat, et le start isolé plus bas à droite. Un panneau d'origine nu montre les mêmes huit.
⚠️ Et le même manuel F écrit 1J6B là où la L, la C et la Diamond écrivent 1J7B, pour une ligne japonaise identique — il ne compte simplement pas le start. Aucun document Taito n'annonce huit boutons, et pourtant huit perçages il y a.
Sur quoi reposent ces deux lignes
Vewlix — 7 trous. Le flyer de la L l'écrit : ボタン穴は上段4、下段3の計7個. Le manuel de la L le corrobore par le nom de son option panneau — 2J14B, 2 joysticks・14 boutons, soit 7 par joueur (§4-3) — et son §4-4-2 dessine le bloc à 7 trous dont 6 garnis. Le start compté à part vient du manuel de la C : 1ジョイスティック・6ボタン・**スタートボタン.
Le « 8 » n'avait aucune source : Slagcoin, à qui la page l'attribuait, publie des gabarits cotés et ne compte pas les boutons.
Noir — rien n'est établi. Le relevé d'origine (Arcade Otaku) annote les broches libres « expected Button 7 / 8 » : c'est une supposition de son auteur. Le manuel Tekken 6 SD-S, archivé depuis, ne peut pas trancher — il renvoie quinze fois au CABINET Operation Manual séparé, dont au §3 (colisage), au §4 et au §10-2, et ce manuel de borne n'est pas public.
Consoles, ordinateurs et cartes¶
| Page | Avant | Après | Source |
|---|---|---|---|
| Apple Lisa | horloge VIA en valeur unique | deux valeurs selon le modèle (÷40 / ÷16) | Pilote MAME |
| Tatung Einstein | chaîne d'interruption inversée | clavier → CTC → ADC → PIO | Pilote MAME |
| Arcadia 2001 | horloge NTSC seule | NTSC et PAL | Pilote MAME |
| Gamate | « AY-3-8910 remplaçable » | aucune puce AY réelle — conseil inversé | Pilote MAME |
| Supervision | « 65C02 facile à remplacer » | carte glob-top, aucun boîtier | Pilote MAME |
| Videopac / G7400 | timings d'un exemple générique | valeurs réelles du folio 34 | Manuel Philips archivé |
| Videopac / G7400 | « fond absent → EF9340 » | écran entièrement noir (§ VI-1) — ⚠️ et le manuel ajoute la réciproque (§ VI-2, folio 74) : sans HSY du VDOP, le VIN est bloqué. L'écran noir ne désigne donc aucun des deux | Manuel Philips archivé |
| Mega Drive — Triple Bypass | « signé Tim Worthington » | db Electronics, v2 par Tianfeng | ConsoleMods + dépôt du projet |
Affirmations retirées¶
Publiées un temps, supprimées faute de preuve. Si tu t'es appuyé sur l'une d'elles, c'est ici qu'il faut regarder.
Affirmations mises sous réserve le 12 août — et ce qu'elles sont devenues le soir même
Deux réserves ont été posées sur la Capcom Cute au vu de son seul manuel. Le flyer commercial, retrouvé quelques heures plus tard, les a toutes les deux réglées — dont une contre ce que ce journal avait écrit.
| Affirmation | Réserve du matin | Ce que le flyer a montré |
|---|---|---|
| moniteur 18″ | « le bloc 仕様 ne mentionne aucune taille de tube, le 18″ vient de Wikipédia » | ✅ Résolu. L'encadré 仕様表 écrit 画面寸法:18インチ, et le corps du flyer parle du 美しい18インチ画面 |
| le nom « Mini Cute » | « désignation communautaire […] aucun document Capcom archivé ici ne le porte » | ⚠️ Trop dire. Le recto imprime CAPCOM・MINI™ au-dessus du logo CUTE. Le « Mini » est un mot de Capcom |
Sur le nom, la formulation exacte compte : le ™ porte sur « CAPCOM・MINI », pas sur « Mini Cute ». Capcom Mini se lit comme un nom de gamme et Cute comme le modèle ; la contraction courante n'est imprimée telle quelle sur aucun des deux documents, mais elle joint deux mots du constructeur. Ce n'est pas une invention de collectionneurs, et ce journal a eu tort de l'écrire.
Une affirmation nouvellement mise sous réserve
| Où | Affirmation | Réserve |
|---|---|---|
| Capcom Cute | sortie « en même temps que Street Fighter II: Champion Edition » | La CE est de 1992. Le flyer est © CAPCOM 1991 et son écran de démonstration montre le SF2 d'origine. Le flyer ne date pas la sortie de la borne, seulement son copyright — mais aucun document archivé ici n'appuie la mention Champion Edition |
Une affirmation retirée a été réintégrée le 12 août
L'Atomiswave SD publiait « 1765 mm avec marquee ». Cette page l'a écartée faute de source, et lui a substitué le 1764 du flyer Taito de l'Egret 3, en écrivant qu'aucun document Sammy n'avait été trouvé et que s'il l'était, c'est lui qui devrait trancher.
Il l'a été. Son manuel écrit 高さ1765mm. Le 1765 était juste, et c'est le retrait qui était l'erreur.
⚠️ Cela n'invalide pas la ligne Egret 3 du tableau des hauteurs : le flyer Taito dit bien 1764 pour l'Egret 3. Deux machines, deux constructeurs, une coque commune et 1 mm d'écart — désormais dans ce qui reste ouvert.
| Où | Affirmation retirée | Pourquoi |
|---|---|---|
| Vewlix | « 798 × 798 × 1575, meuble seul » — retirée puis rétablie | Publie désormais 800 × 800 × 1575, ⚠️ recomposée — voir ci-dessous |
| Vewlix | « manuel de 2007 », puis « manuel non daté » | Les deux étaient faux : le manuel porte © TAITO CORP. 2008 en quatrième de couverture |
| Vewlix | « 2 joueurs côte à côte » | La L et la C sont des bornes 1 joueur (panneau 1J7B, un seul joystick) ; le versus se fait en appairant deux bornes. La photo à deux joysticks est celle du flyer 2006 |
| Vewlix | « JVS et JAMMA sans option » | Vrai de la Vewlix 2006 ; sur la L, ce sont deux kits optionnels, le JAMMA exigeant le kit d'alimentation JVS |
| Vewlix | « pas de JAMMA natif » | Le flyer Taito dit le contraire |
| Vewlix | « 2 joueurs face à face » | Côte à côte ; le dos-à-dos est la VS |
| Grigio | « hauteur réglable, passe du jeu assis au jeu debout » | Aucune section de réglage au manuel. 1270 = hauteur à l'expédition |
| Lindbergh | « 2100 mm avec marquee » | ✅ rétablie — c'est le Complete cabinet de la table 4 du Manuel Sega 420-6942UK |
| Canary | « rotatif sans mécanisme » | Deux variantes, avec ou sans (95 / 93 kg) |
| Canary | châssis fixé à « Nanao MS8 » | Taito documente Toei et Nanao |
| Amstrad CPC | renvoi « courroie » | Le lecteur TEAC FD-30A est à entraînement direct |
La cote de meuble de la Vewlix, en trois temps
Elle a été publiée, retirée, puis rétablie — et sous une forme différente à chaque fois. Publiée d'abord sur une parenthèse de flyer illisible ; retirée pour cette raison ; rétablie ensuite sur le manuel, qui donne bien 1 575 en hauteur (tableau du folio 7, 外形寸法(搬入時), redessiné au folio 8).
Mais la cote publiée aujourd'hui, 800 × 800 × 1 575, est ⚠️ recomposée : le manuel ne publie ce triplet nulle part. Il donne 800 × 800 × 1 890 (panneau d'instructions compris) et 800 × 525 × 1 575 (au transport). L'empreinte vient du premier, la hauteur du second. La déduction est étayée — le panneau d'instructions est un accessoire à coller, le panneau de contrôle est livré démonté — mais elle reste une déduction. Détail sur sa page.
Ce qui n'est pas repris, et pourquoi c'est écrit sur la page
Le Triple Bypass ne contient aucun point de soudure pour les Model 1 : ConsoleMods n'en héberge pas, et un point de soudure inventé arrache une piste. La page le dit au lieu de combler.
Même logique sur le preamp fix : la source ne le documente qu'en photos annotées, non archivables — donc non transcrit.
Ce qui reste ouvert¶
203101 pages sans image, après 91 photos posées les 11, 12 et 13 août (Sega Retro et Wikimedia Commons pour les cartes et les machines, Hard*Candy pour les bornes). Réparties ainsi : 62 pages de cartes (voir ci-dessous), 15 conversions, 11 réparations, 5 mods, 5 bornes, 2 consoles, 1 ordinateur. ⚠️ Le compteur des cartes n'a pas bougé d'un cran depuis le premier passage : tout ce qui a été gagné l'a été ailleurs.- ⚠️ 116 hier, 101 aujourd'hui — et aucune photo n'a été prise entre les deux. Ce journal
comptait toutes les pages
.md; la page Photos à prendre, depuis qu'elle est régénérée par script, écarte les sommaires de section et les pages de service (index.md,symptomes.md,relecture.md…), qui n'ont pas de sujet à photographier. Les deux comptes étaient justes et se contredisaient sur le même wiki. C'est celui de la page générée qui fait foi, et ce journal s'y aligne. Sous l'ancienne règle, le chiffre du jour serait toujours 116 : la baisse est un changement de règle, pas du travail fait. - ⚠️ Le gisement des cartes arcade et celui des machines grand public ne sont pas le même. Commons est pauvre en cartes système d'arcade et riche en cartes mères de consoles — le fonds Evan-Amos, en domaine public, couvre NES, Super Nintendo, Saturn, Dreamcast et Neo-Geo AES en très haute définition. D'où 10 photos posées le 13 août sur les pages de mods.
- ✅ Et un troisième gisement, celui des cartes de JEU. Commons est pauvre en cartes
système mais correct en cartes de jeu — ce qui ne sert à rien sur une page « Konami GX »
mais sert exactement sur une page de conversion, qui parle d'une famille de matériel
précise. 10 photos de plus le 13 août : DonPachi (Cave 68000), Batsugun (Toaplan),
cartouche MVS, Demon Front (PGM), System C2, Puzzle Bobble 2 sur sa carte mère F3,
Fantasy Zone (System 16), Street Fighter II sur CPS-1, et une System 11 avec son ROM
board Tekken — celle-là illustre littéralement le sujet de la page KEYCUS. Les pages restantes sont surtout des cartes
et des pages de synthèse. (Même comptage qu'au 11 août : pages
.mdhors.en.mdne contenant ni |
osborne-1.jpg |
une ligne de manuel pointant vers manuels/autres-osborne-1.pdf |
Le script a conclu « déjà posée », a sauté l'insertion — et a quand même écrit le fichier sur le disque. Deux images orphelines, invisibles au build.
C'est verifie-documents.py qui les a vues, parce qu'il compare des
chemins et pas des noms — exactement le piège qu'il a été écrit pour attraper, et que
le script de placement refaisait de l'autre côté. Le test est désormais
img/{nom}.jpg in texte.
13 août — l'Atomiswave SD sortie du comparatif, puis dessinée 315 mm trop haute
En réécrivant sa page le matin du 13 août, j'ai remplacé sa ligne
| Dimensions | par une version mieux sourcée, avec les libellés du manuel en kanji :
750 (幅) × 903 (奥行き) × 1765 (高さ). Deux dégâts, aucun signalé :
- Elle est sortie du comparatif. Le parseur de
svg-bornes-encombrement.pyacceptait(l),(w),(p),(d)entre les nombres — pas les kanji. Une page mieux sourcée est devenue illisible par l'outil. - Puis, une fois le parseur étendu, elle est rentrée à 1 765 — la hauteur panneau compris, prise pour la hauteur de meuble. Soit 315 mm de trop, la faute exacte que ce script existe pour empêcher et qui avait déjà frappé l'Egret II.
Rien ne l'a dit. verifie-non-regression.py ne pouvait pas : la valeur 1450 mm existait
toujours sur la page. Le build était propre. La borne était simplement fausse dans le
graphique.
Trois corrections, toutes durables :
- Le parseur lit les kanji. 幅 / 横幅, 奥行 / 奥行き, 高さ sont désormais des marqueurs d'ordre acceptés — et ce sont les plus fiables de ce wiki, puisqu'ils viennent des manuels eux-mêmes.
- La page suit la convention Vewlix : une ligne par état, panneau compris et meuble seul, chacune étiquetée. Le garde-fou reprend alors son travail et choisit la bonne.
- Le comparatif garde une empreinte (
scripts/.encombrement-reference.json). À chaque exécution il compare, et refuse en code de retour 1 qu'une borne disparaisse ou change de cote sans que ce soit dit. Vérifié en truquant la référence : la disparition et le changement sont tous deux attrapés.
Et une imprécision corrigée au passage : le graphique affichait « Jaleco — bornes Pony » pour une cote qui est celle de la seule Pony 40, un meuble à projection de 42″ large de 1 140 mm quand la Mark IV en fait 730. Quand une page de gamme nomme son modèle en gras, c'est lui qui est affiché.
Journal quotidien — depuis le 13 août 2026¶
13 septembre 2026¶
⚠️ 13 septembre — NAOMI : la batterie de la DIMM est un accumulateur, et la « clé » n'en dépend pas
ⓘ La page Sega NAOMI a été reprise d'après le manuel de service Sega NAOMI GD-ROM System (420-6620-02), archivé depuis longtemps mais présenté à tort comme un simple manuel d'utilisation.
- ⚠️ La batterie de la DIMM board est un pack rechargeable (CGR-B/241A, 401-0076) qui s'use : « about 500 times », 70 à 80 % de sa charge, environ 16 mois en usage quotidien. Symptôme selon Sega : un chargement plus long. ⚠️ La page disait qu'elle conservait aussi « la clé » du jeu : la clé est une puce amovible, retiré.
- ✅ La carte mère a sa propre CR2032 (401-0054), à ne changer que si elle est vide.
- ✅ Les messages ERROR 01 à 27 et CAUTION 51 à 53 sont publiés, avec causes et remèdes du constructeur — ils remplacent un tableau de pannes générique.
- ✅ Carte filtre : DIP 1 OFF = 31 kHz, ON = 15 kHz ; I/O reliée à CN5 par câble USB ; fibre optique TORX194/TOTX195 entre NAOMI ; alimentation +3,3 / +5 / +12 V sur CN1.
- ⚠️ Retiré, faute de source : la « pile de clé » sur certaines cartouches — le manuel n'en parle pas, le point est marqué à sourcer.
⚠️ 13 septembre — NAOMI Universal : la photo, les pannes et la tension corrigées d'après le manuel
⚠️ Trois défauts relevés par le propriétaire du wiki sur NAOMI Universal :
- La photo montrait une borne modifiée. Remplacée par le dessin avant/arrière du chapitre Name of parts du manuel archivé.
- Les « pannes fréquentes » étaient des pannes de la carte NAOMI (DIMM, GD-ROM, pile), pas de la borne. Remplacées par le tableau de dépannage du manuel, qui ne traite que le meuble : secteur et protection, couleurs, image qui rétrécit, son, tube fluorescent. La carte est renvoyée à sa page.
- La tension était donnée en 110 V (Hard*Candy). Le manuel archivé dit 230 VAC, 1,4 A ; c'est désormais la valeur en tête, Hard*Candy restant cité.
✅ Ce que le manuel ajoute, relu sur l'image : 76 × 98 cm, ~117 kg, 322 W max., 5–40 °C ; ⚠️ deux hauteurs dans le même document — 175 cm à l'encadré, 180 cm meuble et 210 cm assemblé au chapitre des pièces ; les fusibles (3,15 A ×2, 4 A, 5 A ×2) ; les réglages 5V ADJ / 3.3V ADJ « as set at time of shipment » ; l'entretien, du contrôle quotidien des pieds au nettoyage annuel de l'intérieur.
ⓘ Et un lien : le document est un assemblage — couverture japonaise 420-6460-01, notices 420-6455-C220, manuel britannique — dont le kit, un kit Zombie Revenge, cite le « SERVICE MANUAL NAOMI UPRIGHT 420-6455-01UK », référence que le manuel de Marine Fishing appelle « Naomi Cabinet manual ».
✅ 13 septembre — Sega Marine Fishing : une canne sans canne, et un moulinet qui résiste
ⓘ Une nouvelle page : Sega Marine Fishing, d'après le manuel de service 420-6574-01UK de Sega Manufacturing Division (UK), version « Naomi cabinet ». ⓘ La couche texte du scan est inutilisable : tout a été relu sur l'image.
- ✅ La canne affichée n'existe pas : « Although not actually attached, this appears in the game mode ». Le joueur tient une poignée inclinable (ROD X / ROD Y), un moulinet lu par codeur (REEL SPEED), un mini-manche, un bouton rouge CAST et un jaune LURE.
- ✅ Le moulinet a un retour de force : le test des sorties pilote MOTOR, CLUTCH et REEL BRAKE, et « Reel handle receives no load » renvoie au frein.
- ⚠️ Graissage mensuel — après trois mois (Sega Rally, F355) et six mois (Out Runners), un troisième intervalle chez Sega, au « proprietary synthetic lubricant » non nommé.
- ⚠️ Canne qui ne revient pas au centre → ressorts de traction (HOT-3107X) et de torsion. Machine figée → creux de tension : éteindre, attendre au moins 30 secondes, rallumer.
⚠️ Et une limite écrite : pour le meuble, le manuel renvoie au « Naomi Cabinet manual, 420-6455-01UK », que ce wiki n'a pas. La page n'affirme donc pas de quel meuble NAOMI il s'agit.
⚠️ 13 septembre — audit des doublons : douze fichiers en trop, et une valeur fausse sur la Blanc
ⓘ Deux passes sur les 1 599 PDF du wiki : empreintes exactes, puis empreinte visuelle de la première page et d'une page du milieu, confirmée page à page et à l'œil.
Doublons exacts (trois paires) : un bulletin Atari Field Service d'une page était publié deux fois, sous « Trak 20 » et sous « Twin Racer ». ⓘ Le bulletin traite en fait des deux jeux — il est gardé une fois, sous un nom qui le dit. Le kit VS UniSystem et un schéma Alpha Denshi étaient aussi archivés deux fois.
Même scan sous deux noms : Namco Classic Collection vol. 1 et vol. 2, Rygar, la feuille 4-Player Football DP-139 « 02a/02b » ⚠️ (les deux fichiers portent la même face : l'autre feuille n'est pas archivée), le manuel US d'Out Runners archivé ici même ce matin en double d'une copie sans texte, Touch Me ⚠️ (pages 7 et 8 interverties dans l'un des deux — l'exemplaire TM-002, dans l'ordre des folios, est gardé), le manuel 32X listé une seconde fois comme « 32X + Mega-CD » (c'est le même document, qui couvre aussi le Sega CD), et la Service Source Macintosh IIcx / IIci / Quadra 700 listée comme deux manuels.
⚠️ La Blanc Cabinet : son manuel — imprimé sous le titre du jeu, ドラゴンボール ZENKAI バトルロイヤル 取扱説明書 — était archivé deux fois, une fois sous le nom du meuble et une fois sous celui du jeu. Un seul exemplaire est gardé, cité par les deux pages. ⚠️ Et en le relisant sur l'image, une valeur fausse sur Namco cabs : la consommation carte non montée est 220 W, pas 200 W (chapitre 2 « 仕様 »).
✅ Et un contrôle bloquant de plus : verifie-doublons.py refuse désormais la publication
si deux documents archivés sont identiques à l'octet. ⚠️ Il ne voit pas un même scan réencodé :
ceux-là restent une affaire d'œil. Les photos Atari 8 bits identiques sous des noms de
modèles différents font l'objet d'une vérification à part.
✅ 13 septembre — Out Runners : trois éditions d'un même manuel, recoupées
ⓘ Trois exemplaires du manuel Out Runners sont archivés, et ce ne sont pas des copies : l'édition export (Sega Enterprises Ltd., 420-6079-01), l'édition US (4201-6079.01, « 1ST US PRINTING ») et l'Operator's Manual du distributeur australien Leisure & Allied Industries. ✅ Chaque valeur publiée a été relue sur l'image et comparée d'une édition à l'autre → Bornes deluxe.
- Meuble complet : 1 254 × 1 710 × 1 960 mm, ~329 kg, identique dans les deux éditions Sega ; 450 W, 3,99 A en 120 V ; deux moniteurs 26″.
- ✅ Le tableau de colisage tombe juste : 265 + 2 × 28 + 4 + 4 = 329 kg, en comptant l'arrière « one side only » des deux côtés (calcul de ce wiki).
- ⚠️ Une cinquième convention d'axes : l'édition US écrit (D) × (W), profondeur d'abord, quand l'édition export du même manuel écrit Width × Depth.
- ⚠️ Graissage tous les six mois, pas trois : « Biannually » est ambigu, mais les trois éditions précisent « once every 6 months as a standard ». Sega n'a pas un intervalle unique.
- ✅ Jusqu'à quatre meubles en fibre optique, un MASTER et des SLAVE, identifiants 1 à 4 « starting from the extreme left », difficulté réglée sur le MASTER, contrôle réseau simultané sur toutes les machines.
- ⓘ Consigne d'alimentation en réseau : 10 A par meuble en 100–120 V, contre 3,99 A déclarés — deux grandeurs différentes, publiées sans arbitrage.
⚠️ Et une explication de ce wiki désormais signalée comme telle : la page disait qu'une graisse pétrolière attaque les pignons plastique. Le manuel F355 ne donne pas la raison ; la phrase est conservée, marquée comme explication non tirée du manuel.
⚠️ 13 septembre — relecture sur image des chiffres d'hier : deux valeurs fausses, trois formulations corrigées
ⓘ Après la correction du Power Drift, tous les chiffres publiés le 12 septembre sans relecture sur le scan ont été relus : une vingtaine de valeurs dans douze documents.
✅ Confirmés à l'image : crowbars Taito (5 V ± 0,25 V à 7 A, Q8/D3/R20 au-dessus de 5,8 V ; 12 V ± 0,25 V à 4 A, D7/Q9/R31 à 13 V), Pit Fighter, Aero Fighters, Johnny Nero, plafond de la Vewlix, écran JVS de la Naomi, blocs Namco 30 A et 32 A, 177 kg du DLP de House of the Dead 4.
⚠️ Deux valeurs fausses, retirées de Alimentations :
- Fire Escape « +5 V @ 1 A » était la ligne « IC Volt Reg. + 5V @ 1A » d'une nomenclature — un régulateur sur la carte, pas l'exigence du jeu.
- Grand Champion « +5 V 1 A » était une ligne de brochage — broche 1, broche A, +5 V. Pas un courant.
⚠️ Elles portaient l'affirmation « de 1 A à 32 A, un facteur trente-deux », retirée. ⓘ Le tableau mélangeait en plus l'exigence d'une carte (3 à 6 A documentés) et la capacité d'un bloc monté dans un meuble (12 à 32 A) : il est coupé en deux.
⚠️ Trois formulations corrigées :
- Crowbar SCR : j'avais écrit « un fusible qui saute ». ⓘ Les manuels n'en parlent pas — « Once the SCR fires, the Power Supply has to be turned off to reset the device » (Qix) et « causes supply to go into current foldback » (Zookeeper).
- Capteur de visée HOTD4 : le rapprochement « mot pour mot la leçon du crowbar » tombe avec le fusible. ✅ La ligne exacte est publiée, avec le fusible 200 mA 250 V temporisé et une cause oubliée : « LED board and LED board cover are contaminated ».
- DLP HOTD4 : « le projecteur seul pèse 177 kg » — ⓘ le tableau écrit « DLP + DLP BASE ». ⚠️ Et ce tableau ne s'additionne pas : 177 + 23 + 113 = 313 kg pour les trois colis, contre 320 kg assemblé. Publié tel quel.
ⓘ Les entrées d'hier restent en place, amendées et marquées « corrigé le 13 septembre ».
⚠️ 13 septembre — correction : le manuel du Power Drift se contredit, et ce wiki avait recopié la phrase
⚠️ Hier, Bornes deluxe donnait les deux moteurs de bascule du Power Drift comme « 350-5108 et 350-5134 », d'après la phrase qui ouvre le chapitre 25 du manuel.
✅ Relu sur l'image aujourd'hui : juste en dessous de cette phrase, le tableau des DIP écrit 350-5133, et le tableau des balais du chapitre 16 écrit aussi 350-5133. ⓘ Une phrase contre deux tableaux.
⚠️ Ce wiki ne tranche pas : les deux sont publiés, avec la consigne du manuel lui-même — lire la référence imprimée sur le moteur. La page porte maintenant le tableau complet : 350-5133 → DIP 1 OFF, balais 601-5910 ; 350-5134 → DIP 1 ON, balais 601-6150.
✅ 13 septembre — un meuble à mouvement sans aucun vérin
ⓘ La page décrivait les meubles à mouvement comme « à vérins hydrauliques/électriques », et avertissait de « vérins sous pression », sans source. ⚠️ Le seul manuel de meuble à mouvement archivé ici ne décrit rien de tel.
✅ Le Power Drift bascule avec un moteur électrique à balais, une courroie en V et un pneu, plus une unité de vibration sous la monocoque. ⓘ Ni fluide ni pression dans les chapitres de dépose. ⚠️ Ce wiki n'en conclut pas que les vérins n'existent pas ailleurs : il borne l'affirmation avec un contre-exemple documenté.
ⓘ Trois valeurs de réglage publiées : courroie à environ 10 mm de flèche, balais changés par paire, roulis à 80H ± 2H. ⚠️ Et une conséquence inattendue : un roulis mal réglé laisse le meuble penché et « cause the coins to become stuck » — ⓘ un monnayeur qui bloque sur ce meuble peut venir du réglage de roulis.
⚠️ Et un avertissement de dépose : le pneu soulevé de 7 à 8 mm, « the cabinet will, by its dead load, incline to the right » — 350 kg qui penchent tout seuls.
12 septembre 2026¶
12 septembre — une imprimante thermique dans une borne, et ce qu'elle coûte aujourd'hui
ⓘ Le F355 Challenge proposait en option un kit imprimante — XKT-0440-EX1 — qui sortait les temps au tour, et auquel le manuel consacre un chapitre entier. ⚠️ Sans le kit, la machine affiche « Printer unavailable » : ⓘ un message qui n'est donc pas une panne.
⚠️ Le consommable est propriétaire pour une raison fonctionnelle : le rouleau porte des marques imprimées que « the Printer's Sensor detects » pour se caler et détecter la fin de rouleau. ⓘ Elles ne sont pas décoratives. ⚠️ Un rouleau thermique lisse n'en a pas — ⓘ ce wiki n'en a pas testé et n'affirme pas que ça échouerait, mais c'est là qu'est la difficulté pour remettre une de ces bornes en service.
⚠️ Et le papier se dégrade une fois déballé — « deterioration resulted from humidity » — ⓘ un stock de rouleaux entamés n'est donc pas un stock.
⚠️ 12 septembre — dégager le papier ne suffit pas
ⓘ Pour effacer l'erreur de bourrage de cette imprimante, il faut couper l'alimentation. Le manuel donne les deux raisons : le danger mécanique du massicot et du moteur, et le fait que l'erreur ne s'efface pas autrement.
⚠️ Tant que la machine n'a pas été éteinte, l'erreur reste — même papier dégagé. ⓘ La tête est par ailleurs brûlante et le massicot coupe : les deux avertissements sont dans le manuel, reproduits sur la page.
ⓘ 12 septembre — le compteur d'une borne, et ce qu'il ne prouve pas
Le BOOKKEEPING du Sega Rally affiche COIN CHUTE #1/#2, TOTAL COINS, COIN et
SERVICE CREDITS, NUMBER OF GAMES, et ⚠️ TOTAL TIME XXXD XXH XXM XXS — ⓘ un
compteur de fonctionnement en jours.
⚠️ Sur une machine d'occasion, c'est l'équivalent d'un compteur kilométrique : il dit combien la borne a tourné là où l'état cosmétique ne dit rien.
⚠️ Avec la réserve qui s'impose : le même menu contient un BACKUP DATA CLEAR. ⓘ Un compteur remis à zéro est indiscernable d'un compteur jamais utilisé. Ce wiki signale l'outil, pas une garantie.
12 septembre — l'entretien mécanique d'une borne de conduite, absent du wiki
⚠️ Avant aujourd'hui, le mot « graissage » apparaissait une fois sur tout ce wiki — sur une page Macintosh — et « entretien périodique » nulle part. ⓘ Or c'est la mécanique qui s'use sur une borne de conduite de trente ans, pas l'électronique.
✅ Le PERIODIC CHECK du Sega Rally est publié, relu à l'image. ⓘ Le rythme est limpide : mensuel = électrique (valeurs de volume, contacts, lampes), trimestriel = mécanique (engrènement des pignons, graissage, nettoyage du sélecteur). ⚠️ Et un seul poste est bimestriel : le siège, pour des « mesures antistatiques ».
⚠️ Sa référence croisée ne mène à aucune procédure dans l'exemplaire archivé, et la liste d'accessoires ne contient aucun produit antistatique. ⓘ L'exigence est publiée, le mode opératoire non — ce wiki ne le devine pas.
⚠️ 12 septembre — une pédale n'est pas censée balayer toute l'échelle
ⓘ Le F355 Challenge donne la valeur attendue, et elle surprend : « The appropriate value for both ACCEL. Volume and Brake Volume is under 30H when released and over C0H when stepped on ».
ⓘ Converti ici : sous 48 au repos, au-delà de 192 à fond, sur 255. ⚠️ La course utile garantie ne couvre qu'environ 56 % de la plage 8 bits, avec de la marge volontaire aux deux bouts. ⚠️ Qui « corrigerait » une pédale pour qu'elle atteigne 00H et FFH la réglerait mal.
ⓘ Le volant, lui, n'a pas de cible chiffrée — il se règle par sa valeur centrale. ⚠️ Ce wiki n'en invente pas une.
⚠️ Et la graisse est nommée : « For spray greasing, use GREASE MATE (PART No. 090-0066) », avec l'avertissement que « using undesignated grease can cause part » [damage]. ⓘ Sur des pignons plastique, une graisse pétrolière attaque la matière. Les deux manuels, à quatre ans d'écart, donnent le même intervalle de trois mois.
✅ 12 septembre — le lien entre deux bornes passe par de la fibre optique
ⓘ Même famille de câble chez les deux meubles : 600-6275-0500 (5 m) sur le Sega Rally de 1995, 600-6275-0150 (1,5 m) sur le F355, qui embarque en plus un « STICKER FIBER CABLE TX/RX ».
⚠️ Le croisement est obligatoire — « connect the "TX" connector of one cabinet to [the] "RX" connector of the other » — et la fibre se casse par pliage : « ensure not to cause breakage [by] excessive bending ». ⓘ Un lien twin muet se vérifie donc au câble et à son sens avant la carte.
ⓘ Deux autres relevés : le retour de force du Sega Rally se règle en 8 crans, et son reaction mecha contient un embrayage — ⚠️ à ne pas confondre avec la pédale d'embrayage du F355, qui offre par ailleurs trois façons de passer les rapports : grille 6 vitesses, palettes au volant, et embrayage au pied.
12 septembre — un troisième type d'affichage, absent du wiki jusqu'ici
ⓘ Grand format annonçait « deux types d'affichage = deux réparations » : gros tube direct, et projecteur à trois CRT. ⚠️ Il en manquait un, et le mot « DLP » n'apparaissait nulle part sur ce wiki.
Le House of the Dead 4 projette sur un DLP 62 pouces. ⚠️ Le projecteur et son socle pèsent 177 kg (« le projecteur seul », corrigé le 13 septembre) — « DLP + DLP BASE : 1 503 × 635 × 1 869 mm, 177 kg » — sur une machine de 320 kg : ⓘ 55 % de la masse dans l'affichage (calcul de ce wiki).
ⓘ Ni convergence, ni liquide de couplage, ni décharge HT : aucun geste du projecteur à
tubes ne s'applique. ⚠️ Mais une pièce d'usure que les CRT n'ont pas — la lampe, dont le
projecteur compte les heures (LAMP TIMER) et dont le compteur se remet à zéro à la
main après changement.
⚠️ 12 septembre — une image désynchronisée qui ne vient pas de la carte
Le manuel impose : « You must set FORCE Mode to OFF for this product. » ⓘ FORCE sur ON fige le timing de réception, sur OFF il se cale sur le signal — et le manuel prévient que « the image may fall out of sync » si les timings ne correspondent pas.
✅ Sur ce genre de meuble, le réglage du projecteur se vérifie avant d'incriminer la carte vidéo.
⚠️ Et ce que ça change pour la conservation : un tube qui faiblit se remplace par un tube, et il en existe encore. ⓘ Une lampe de projecteur est un consommable propriétaire à durée de vie finie. ⚠️ Ce wiki n'a ni la durée annoncée ni la référence de la lampe — le chapitre décrit la dépose, pas la pièce. La lacune est écrite plutôt que comblée.
12 septembre — un pistolet qui se moque du type d'écran, et une affirmation nuancée
ⓘ Bornes deluxe affirmait, sans source, que « beaucoup de guns optiques ne fonctionnent pas sur LCD sans adaptation ». ⚠️ C'est vrai des pistolets à synchronisation vidéo — et le manuel House of the Dead 4 archivé aujourd'hui montre que Sega avait déjà autre chose.
ⓘ Ce jeu n'a ni CRT ni LCD : son écran est un projecteur DLP 62 pouces. ⚠️ Un pistolet qui compterait les lignes d'un balayage n'y fonctionnerait pas. Sa nomenclature dit comment il s'en passe :
- 838-13145R02 LED BD GUN SENSE HOD — ⓘ « The mask has the LED boards attached » : des LED autour de l'écran
- 838-13144R SENSOR BD GUN SENSE, dans le SENSOR UNIT (JPT-2030)
- ⚠️ 515-30-322 XY ACCELERATION BD — un accéléromètre, dans le même bloc
ⓘ Le manuel nomme l'ensemble par sa fonction : « Player 1 Control Unit (Gun) targeting sensor unit ». ✅ L'affirmation de la page est donc conservée mais bornée, avec le contre-exemple à côté.
⚠️ Ce wiki ne décrit pas l'algorithme de visée : le manuel donne les cartes et leur emplacement, pas le calcul. ⓘ La lacune est écrite.
⚠️ 12 septembre — deux pièges de remontage, écrits par Sega
ⓘ La carte LED se monte à l'envers sans rien casser d'apparent : « pay attention to the facing/direction of the LED board when inserting it ».
⚠️ Et le capteur de visée a son propre fusible, traité par le manuel : « Fuse on the sensor unit has blown due to a momentary electrical overload » → « Fix the source of the overload, then replace the fuse » — 200 mA 250 V temporisé.
ⓘ Remplacer le fusible sans chercher la surcharge, c'est le refaire fondre. (Le rapprochement avec le crowbar SCR a été retiré le 13 septembre : les manuels Taito ne parlent pas de fusible.)
12 septembre — la page des cartes I/O JVS savait tout des broches, et rien du mécanisme
ⓘ Cartes I/O JVS documentait sept modèles broche à broche — 357 lignes de brochages. ⚠️ Mais rien sur ce qui fait la différence entre JVS et JAMMA : la carte se décrit elle-même. Son diagnostic disait bien « vérifier que le jeu voit la carte (menu test JVS) », sans jamais dire ce qu'on y lit.
✅ Le manuel Naomi GD-ROM donne cet écran entièrement renseigné : NODE 1/1,
CMD VER 1.1, JVS VER 2.0, COM VER 1.0, SWITCH 2PLAYER(S) 11BITS, COIN 2SLOT,
ANALOG 8CH, ROTARY 0CH, SCREEN X:0 Y:0 CH:0, DRIVER OUT 8SLOT…
⚠️ Trois numéros de version, et ils sont indépendants : « JVS 2.0 » ne dit rien du format de commandes, qui est en 1.1 sur cette même carte.
⚠️ 12 septembre — la règle de diagnostic que cet écran donne
ⓘ Cette carte déclare 8 voies analogiques et 8 sorties, mais des zéros partout ailleurs.
⚠️ Un jeu de pistolet a besoin d'un SCREEN non nul ; un jeu à trackball d'un ROTARY non
nul. D'où la règle, désormais publiée :
- ⓘ Champ à zéro → ce n'est pas un problème de câblage : la carte n'a pas cette fonction, il en faut une autre.
- ⓘ Champ non nul mais rien ne bouge → là seulement, câblage, connecteur ou capteur.
⚠️ Et le manuel prévient que l'écran lui-même dépend de la carte : « If you use an I/O board of another version, a different screen than this one is displayed. » ⓘ Un écran qui ne ressemble pas à celui du manuel n'est donc pas une panne en soi.
ⓘ Enfin, NODE donne la carte courante ET le total. ⚠️ Un meuble à deux cartes qui
affiche 1/1 a perdu la seconde — le défaut est dans la chaîne, pas dans les contrôles.
ⓘ 12 septembre — une référence de carte I/O de plus, et ce qu'on n'en sait pas
Le manuel du F355 Challenge nomme une carte que ce wiki ne listait pas : 837-13844, « I/O CONTROL BD 2 FOR JVS FRI », entourée de deux cartes de relais statiques (839-1148, 839-1011) qui commutent la puissance du meuble et non les entrées.
⚠️ Ce wiki n'a pas le brochage de cette carte. ⓘ Elle est listée pour que la référence soit identifiable, avec la lacune écrite — pas décrite comme si on la connaissait.
12 septembre — la page des alimentations avait écrit qu'elle n'aurait pas de chiffres
ⓘ Alimentations dans les bornes portait cet aveu en commentaire : « spécifications exactes = manuel de la borne, non inventées ». 177 lignes sur les alimentations, et pas un ampère. ✅ Les manuels archivés ici les donnent.
⚠️ De 1 A à 32 A, un facteur trente-deux — retiré le 13 septembre : les deux valeurs à
1 A étaient une ligne de nomenclature (Fire Escape) et une ligne de brochage (Grand
Champion), et le tableau mélangeait l'exigence d'une carte (3 à 6 A documentés) et la capacité
d'un bloc de meuble (12 à 32 A). Voir l'entrée du 13 septembre.
⚠️ 12 septembre — Namco a resserré sa tolérance entre Tekken 2 et Tekken 3
ⓘ Deux kits consécutifs, même encadré, même bloc de 150 W, même 5 A, même +12 V ± 5 %. ⚠️ Une seule ligne change : le +5 V passe de ± 5 % à +5 % −1 %.
⚠️ La tolérance devient asymétrique, et elle mord vers le bas : Tekken 3 accepte toujours 5,25 V mais plus rien sous 4,95 V, là où Tekken 2 descendait à 4,75 V. ⓘ C'est exactement ce que mange un faisceau trop long — la raison pour laquelle on règle la tension au bord de la carte et non à la sortie du bloc.
ⓘ Trois caractères séparent les deux manuels : les deux valeurs ont été relues sur l'image du scan, une couche texte ne suffisant pas à trancher.
⚠️ 12 septembre — le crowbar SCR, ou le fusible qui saute pour de bonnes raisons
Les alimentations linéaires Taito portent un crowbar à SCR qui met le rail en court-circuit dès que la tension monte trop. ⓘ Les manuels donnent les deux seuils, et ce ne sont pas les mêmes rails : +5 V réglé à 5 V ± 0,25 V à 7 A, crowbar Q8/D3/R20 au-dessus de 5,8 V (Qix) ; +12 V réglé à 12 V ± 0,25 V à 4 A, crowbar D7/Q9/R31 à 13 V (Zookeeper).
⚠️ Sur ces blocs, une sortie qui s'effondre et ne repart qu'après coupure n'est pas forcément la panne — c'est peut-être la protection qui a fonctionné. (« Un fusible qui saute », corrigé le 13 septembre : les manuels décrivent une coupure pour réarmer et un foldback, pas un fusible.)
ⓘ Et un meuble peut poser un plafond : la Taito Vewlix annonce DC 12 V 4 A, 5 V 10 A, 3,3 V 12 A, puis écrit qu'une carte demandant plus « 絶対に使用しないでください » — à n'utiliser absolument pas. ⚠️ Son 3,3 V est mieux doté que son 5 V (12 A contre 10 A) : sur un meuble JVS, le rail historique n'est plus le rail principal.
12 septembre — cinq meubles Sega deluxe, et ce qui coûte vraiment la puissance
La page bornes deluxe / sit-down décrivait l'encombrement en mots — « bien plus lourdes et volumineuses » — et ne portait pas un seul chiffre. ✅ Elle en porte maintenant cinq séries, tirées des manuels constructeur archivés ici : Power Drift Deluxe, Sega Rally (twin), F355 Challenge, House of the Dead 4, Virtua Cop 2.
ⓘ Et le résultat n'est pas celui qu'on attend. Le Power Drift est le seul meuble à mouvement du lot — unité de vibration, unité moteur, courroie en V, balais, réglage de roulis. ⚠️ À 350 W il consomme moins que tous les autres meubles de sa taille, qui eux ne bougent pas — jusqu'à 861 W pour le Sega Rally. ⓘ Seul le Virtua Cop 2 fait moins (288 W), et c'est un upright de 165 kg. ⓘ Ce sont les tubes et le nombre de places qui coûtent : un twin à deux 29″ contre un simple à un 26″. Le moteur de bascule ne pèse presque rien au compteur.
⚠️ 12 septembre — quatre façons d'étiqueter deux axes, chez un seul fabricant
⚠️ Les cinq blocs SPECIFICATIONS sortent du même service de Sega et n'étiquettent pas
leurs axes pareil : Power Drift (L) × (W) — la longueur d'abord — Sega Rally et F355
(W) × (D), House of the Dead 4 [Width] × [Depth] en toutes lettres, et ⚠️ Virtua Cop 2
rien du tout : « 800mm x 1,120mm », sans un mot sur l'axe.
⚠️ Prenez l'habitude « le premier chiffre est la largeur » et le Power Drift sort à l'envers : 2,05 m de large sur 1,23 m de profond, pour un meuble qui fait exactement l'inverse. ⓘ Inversé de 82 cm sur chaque axe — l'ordre de grandeur d'une porte.
ⓘ Et pour Virtua Cop 2, son propre manuel ne tranche pas. Les autres rendent probable que 800 mm soit la largeur ; ⚠️ ce wiki ne comble pas le trou.
ⓘ Le vrai obstacle, d'ailleurs, est la hauteur et non l'emprise : ⚠️ le F355 Challenge fait 2 660 mm de haut — plus haut que large (1 310 mm) — et 2 830 mm de profond.
ⓘ 12 septembre — la conversion double comme contrôle d'OCR
ⓘ Ces manuels donnent chaque cote deux fois — millimètres et pouces, kilos et livres. ✅ Cette redondance sert de contrôle : une valeur mal reconnue ne tombe plus juste à la conversion.
⚠️ Et le contrôle a servi. La couche texte du Sega Rally rendait « nov 60 flz » pour AC 220V 60 Hz et « 0,058 Ibs » pour 1 058 lbs. ⓘ Toutes les valeurs publiées ont été relues sur l'image à 300 dpi.
ⓘ Un écart survit au contrôle, et il appartient au constructeur : Virtua Cop 2 écrit 165 kg (363,3 lbs), or 165 kg font 363,8 lbs. ⚠️ Vérifié sur l'image : c'est bien ce qui est imprimé. Le même encadré porte deux coquilles — « Insallatin Space », « Powre, Current » — et laisse « N/A » aux lignes Monitor et Taiwan. ✅ Publié tel quel.
12 septembre — la divergence sur le courant de fuite est tranchée, par Sony
Ce wiki gardait ouverte depuis août une contradiction entre deux limites de courant de fuite : 7,5 V chez Motorola et 0,3 V chez Electrohome — un facteur vingt-cinq, sans moyen de les ramener l'une à l'autre.
✅ Le manuel du Sony PVM-1341/1342Q/1343MD donne la clé : « The AC leakage […] must not exceed 0.5 mA (500 microamperes) ». ⓘ La limite est un COURANT. La tension n'est qu'une des trois méthodes de mesure proposées — testeur du commerce, milliampèremètre alternatif à pile, ou chute de tension aux bornes d'une résistance, où « the "limit" indication is 0,75 V ».
⚠️ Et cette page affirmait que « le condensateur de 0,15 µF n'existe que chez Electrohome ». C'est faux : Sony emploie exactement le même réseau, 1,5 kΩ ∥ 0,15 µF. ⓘ L'affirmation est retirée.
ⓘ Le calcul, fait ici et signalé comme tel, sur la résistance que chaque document écrit : Sony 0,5 mA × 1,5 kΩ = 0,75 V, exactement son indication ; ⚠️ Electrohome annonce 0,3 V ET « 0,5 milliamp », qui sur 1500 Ω font 0,2 mA — ses deux chiffres ne se recoupent pas. Motorola, à 7,5 V sur 1500 Ω, est dix fois au-dessus de la limite des deux autres.
✅ Ce wiki ne corrige aucun constructeur — il montre l'arithmétique et laisse voir où elle coince. → Sécurité CRT
⚠️ 12 septembre — une hypothèse qui ne tient qu'à moitié, et c'est mieux ainsi
ⓘ J'avais annoncé que le chapitre « Safety Related Adjustment » devait se retrouver d'une série de PVM à l'autre avec d'autres seuils, et qu'on en tirerait une table comparative. ⚠️ Vérifié sur cinq manuels : le titre revient, le contenu change de nature.
| Série | Ce que le chapitre contient réellement |
|---|---|
| PVM-14L5/20L5 | confirmation de la THT et des protections, seuils dans les deux sens |
| PVM-1450QM/1454QM/1354 | réglage d'un circuit de maintien du +B : à IABL = 600 ± 50 µA, raster éteint sous 130,5 V (TP502) |
| PVM-1341/1342Q/1343MD | contrôle de courant de fuite, limite 0,5 mA |
| PVM-2010QM | ⓘ aucun chapitre de ce nom |
⚠️ Et la nuance qui compte : le 20L5 fait confirmer un garde-fou — vérifiable quand on veut. Le 1450QM décrit un réglage à refaire « when replacing the following components » : ⓘ une obligation d'après-réparation, pas un contrôle de routine.
⚠️ 12 septembre — le suffixe « MD » d'un PVM veut dire matériel médical
Le manuel du PVM-1343MD l'écrit : « This model is for patient care equipment which corresponds to UL 544 », et sa mesure de fuite « should be done only by B.E.D. (Biomedical Engineering Department) technician in a hospital », avec le circuit d'entrée SA 1116 du § 27.5 de l'UL 544.
ⓘ Ce n'est pas une variante cosmétique. ⚠️ Un PVM-xxxxMD acheté d'occasion est un appareil dont la documentation suppose un contrôle que son nouveau propriétaire ne fera pas. ⓘ Ce wiki le signale, sans prétendre que ce contrôle soit exigible hors du cadre hospitalier.
ⓘ Cinq manuels de service PVM sont désormais archivés — 14L5/20L5, 1450QM/1454QM/1354, 1341/1342Q/1343MD, 2010QM, 20M2/20M4. ⚠️ Le dernier est une numérisation sans couche texte, non dépouillé : c'est dit plutôt que passé sous silence.
12 septembre — le PVM entre au wiki, et il est « chaud »
Ce wiki ne mentionnait « BVM » qu'une seule fois, en passant, sur la page PlayStation. Une page neuve part de deux documents : le manuel de service Sony PVM-14L5/20L5 (184 p., quatre modèles, châssis SCC-G61K-A/G61L-A/H03D-A/H03E-A) et une cartographie de condensateurs du PVM-20L2.
⚠️ Et le premier fait à retenir est une question de sécurité. Sony l'écrit en trois langues sur sa page de garde : « AN INSULATED TRANSFORMER SHOULD BE USED DURING ANY SERVICE […] BECAUSE OF LIVE CHASSIS. THE CHASSIS OF THIS RECEIVER IS DIRECTLY CONNECTED TO THE AC POWER LINE. »
ⓘ Le « hot chassis » n'est donc pas une curiosité d'arcade : c'est aussi le moniteur qu'on pose sur un bureau et qu'on ouvre volontiers. → Sécurité CRT
12 septembre — vérifier que la protection fonctionne, dans les deux sens
ⓘ Aucun manuel d'arcade archivé ici ne fait cela. Ils avertissent du danger ; celui-ci consacre un chapitre entier — Safety Related Adjustment — à confirmer le garde-fou.
✅ Confirmation du régulateur de THT : voltmètre électrostatique d'impédance 2 × 10⁹ Ω, étalonné, sur le capuchon d'anode ; ⚠️ alimentation en 130 V c.a., volontairement au-dessus du nominal ; attendu 22,0 ± 1,0 kV en 14″, 26,5 ± 1,0 kV en 20″.
⚠️ Et la confirmation des protections est à deux sens — mesures sur D501, carte G : à 23,0 V (14″) la protection ne doit pas se déclencher ; à 25,5 V elle doit se déclencher et le raster disparaître. ⓘ Une protection qui ne se déclenche jamais est aussi défectueuse qu'une qui se déclenche sans raison — et seule la seconde se remarque à l'usage.
ⓘ Le protecteur de courant de faisceau se vérifie de même : 1 500 µA injectés au point milieu entre R527 et R528.
12 septembre — 177 condensateurs du PVM-20L2, et un document qui ne se recoupe pas
La cap map du PVM-20L2 / 20L2MD est publiée en Public Domain Mark 1.0 — ⓘ la situation de droits la plus nette de tout ce wiki. Elle couvre six cartes (A, C, G, GA, M, Q) et précise la classe des pièces : « 105C / 20% rated caps » — ⓘ une spécification de température et de tolérance que les cap maps de ce wiki ne portaient nulle part.
⚠️ Le document ne se recoupe pas tout à fait lui-même : sa liste par repère donne 177 condensateurs, son propre récapitulatif par quantité en totalise 176 — un 10 µF 50 V d'écart. ⓘ Les deux chiffres sont publiés, sans arbitrage.
12 septembre — le manuel est archivé, et c'est une décision de préservation
ⓘ J'avais d'abord choisi de ne pas l'héberger : documentation de service d'un constructeur encore en activité, item d'origine sans licence déclarée. ⚠️ L'objection tient mal à l'examen : le PVM-14L5/20L5 n'est plus fabriqué ni vendu, et sa documentation de service est exactement ce qui permet encore de le réparer — ⓘ c'est le périmètre de ce wiki, pas une exception.
✅ Les 184 pages sont donc archivées, avec les réserves de Sony reproduites plutôt que gommées, et la liste de condensateurs en Public Domain Mark à côté.
⚠️ Et une mise en garde de catalogue, la sixième de ce projet : cinq items d'Internet Archive intitulés « Sony PVM … service manual » sont en réalité des dépliants commerciaux d'une ou deux pages. ⓘ Le titre d'un item ne dit pas ce qu'il contient — c'est devenu le défaut le plus régulier de cette moisson.
12 septembre — le document que je cherchais ce matin est arrivé le soir même
ⓘ J'écrivais ce matin : « aucune des archives d'Atari que ce wiki possède n'est de la littérature de service terrain ». ⚠️ C'était vrai de ce qu'il possédait alors. Le Tempest™ Troubleshooting Guide, TM-195, © 1981, est maintenant archivé — sous-titré ⓘ « Complete with Signatures and Memory Map ».
✅ Il donne raison à la conclusion en la précisant : les signatures ne sont ni dans le manuel technique du jeu, ni sur les schémas. Elles sont dans un troisième document, qui ne partait pas avec la borne. ⓘ Atari nomme lui-même les quatre pièces d'un jeu complet dans sa mention de copyright : « this troubleshooting guide, the technical manual, its accompanying schematic diagrams, and the monitor manual ».
⚠️ Mon partage « exploitant / technicien » était donc trop grossier : il y a quatre étages.
⚠️ 12 septembre — et les signatures ne sont pas en hexadécimal
Le document tiers qui m'a servi de point de départ parle de « 4-hexdigit signatures ». ⚠️ C'est faux, et le TM-195 le montre.
ⓘ Relevé sur ses 27 lignes de tableau : l'alphabet est exactement
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A C F H P U — les seize symboles de l'analyse de signature
Hewlett-Packard, affichés sur les sept segments du CAT Box. ⚠️ Aucun caractère en dehors,
et 18 des 27 valeurs sont impossibles à écrire en hexadécimal : 0PC5, 270P, HPP0,
HAP7, 755P…
ⓘ Ce n'est pas un détail d'écriture : qui attend de l'hexadécimal lira 0PC5 comme une panne
de son appareil.
12 septembre — et ce que le guide donne, qu'aucune explication ne remplace
Position des trois pointes test par test, signature attendue broche par broche (J5-10 WDCLR → 0PC5), et deux contrôles de validité du montage : sonde sur la masse → 0000, sonde sur le +5 V → 0001.
⚠️ Mais le +5 V ne donne pas toujours 0001 : dans le montage de test des ROM, il doit donner 7A70. ⓘ Une signature ne veut rien dire hors de son montage — c'est pour cela que le guide redonne les réglages avant chaque tableau, et pour cela que le contrôle du +5 V est la partie qu'on saute et qu'il ne faut pas sauter.
ⓘ 38 documents de la gamme vectorielle sont archivés avec lui — Asteroids, Battlezone, Tempest, Space Duel, Gravitar, Liberator, Quantum, Star Wars, Black Widow, Major Havoc → jeux vectoriels Atari.
12 septembre — Atari avant le microprocesseur : 44 manuels, et une numérotation qui ordonne
Ce wiki n'avait pour Atari que trois pages — System, vectoriels, Cojag — et rien du tout sur la décennie qui les précède. Une page neuve archive et indexe 44 manuels d'origine d'Atari et de Kee Games, de TM-004 à TM-149.
⚠️ Cette page ne classe pas les jeux par architecture. Certains sont de la logique câblée, d'autres portent déjà un microprocesseur — ⓘ et ce wiki n'a pas le moyen de trancher jeu par jeu sans lire les 44 nomenclatures. Il indexe, et relève ce que les documents ont en commun.
ⓘ La numérotation TM est la colonne vertébrale, et elle couvre jeux ET moniteurs : le Matsushita est TM-220, l'Amplifone TM-222, le Sharp TM-304, le Sanyo EZV TM-311 — publiés ce matin. ⚠️ Un numéro TM ne dit donc pas si on tient un jeu ou un écran.
12 septembre — chez Atari, l'adresse ordonne (à deux documents près)
Ce wiki a buté deux fois sur l'adresse d'un constructeur : chez Bally/Midway et chez Taito America, elle situe sans dater. ⓘ Chez Atari, elle ordonne. Relevée en page de titre seule, sur les 23 manuels numérotés :
- 14600 Winchester Blvd, Los Gatos → TM-004 à TM-060
- 1265 Borregas Avenue, Sunnyvale → TM-061 à TM-149
⚠️ Sauf deux : TM-075 (Flyball) et TM-077 (Le Mans) portent encore Los Gatos au-dessus de la bascule. ⓘ Ce wiki n'en fait pas une règle contrariée — une adresse ne change pas à une date, elle change au rythme où le papier à en-tête s'épuise.
12 septembre — un téléviseur General Electric éventré, et une cote de passage de porte
Le manuel de Tank 8 (TM-063, © 1976, 55 p.) a un chapitre SPECIFICATIONS que les manuels tardifs n'ont plus. Sur l'écran, il écrit : « General Electric Model 25MB color monitor with tuner, IF, and audio modules removed, and with chroma module replaced by Atari unit. »
⚠️ Ce n'est pas un moniteur d'arcade : c'est un téléviseur du commerce, vidé de ses étages de réception. ⓘ Aucun des fabricants du tableau des châssis de ce wiki ne couvre ce cas — son service relève du manuel du téléviseur → Autres châssis CRT.
✅ Et une cote que les manuels donnent presque jamais : « When disassembled, narrowest dimension of cabinet frame is 28 inches. » ⓘ La plupart donnent l'encombrement du meuble monté ; celui-ci donne la dimension qui décide s'il passe la porte une fois démonté.
ⓘ Avec le reste : 110 V 60 Hz, ≈ 330 W, quatre interverrouillages — un derrière chacun des quatre flancs —, huit monnayeurs, et 16 réglages de durée de partie de 60 à 210 s.
⚠️ 12 septembre — le mot « service » disparaît des titres, et le contenu avec
ⓘ Les manuels de cette page sont des documents de technicien : théorie de fonctionnement, schémas, dépannage. ⚠️ Ce n'est plus vrai plus tard — le Battlezone Cabaret TM-166 (© 1980) n'a que trois chapitres et parle de « Printed-Circuit Board Replacement ».
ⓘ La bascule se lit dans les titres : Service Manual (TM-008), Operation · Maintenance · Service Manual (TM-063), puis Operator Information and Illustrated Parts Catalog (TM-104). ⓘ C'est la même observation que l'analyse de signature de ce matin, prise par l'autre bout : ce qu'Atari a cessé de mettre dans les manuels livrés avec la borne.
12 septembre — l'analyse de signature, et où Atari l'avait rangée
Certains schémas Atari portent des nombres de quatre chiffres qui ne sont ni une référence ni une valeur de composant. Ce sont des signatures — un CRC calculé par du matériel — et elles se lisent avec le CAT Box (Computer Assisted Troubleshooter), vendu par Atari à partir de 1981. La méthode entre au wiki sur Diagnostic PCB.
ⓘ Le principe : on retire le processeur de la carte, le CAT Box prend sa place, un flux de données connu se propage, et on compare ce qu'on lit en un point à la valeur publiée pour ce point. ✅ Quatre pointes : Start et Stop sur la validation du boîtier, Clock sur son horloge, Data sur une ligne de données. ⚠️ Une seule à la fois — une ROM huit bits demande huit passes et huit signatures.
ⓘ Le détail qui explique la conception : le CAT Box a son propre 6502, et ne s'en sert pas pour balayer l'espace d'adressage — un compteur 16 bits câblé (deux 74LS393, tampons 74LS244) le fait à sa place. ⚠️ Parce qu'un cycle de lecture d'instruction utiliserait lui aussi les bus et remettrait à zéro l'étage Start/Stop : la signature serait brouillée par l'appareil qui la mesure.
⚠️ 12 septembre — et ce que ce wiki a cherché sans le trouver
La description ci-dessus vient d'un document tiers — How Atari Signature Analysis Works, de Phillip Eaton (rév. 1.1, 2001) — et non d'un document Atari. ⓘ Ce wiki est donc allé vérifier dans ses propres archives.
⚠️ Aucune signature trouvée : ni sur les 11 planches de schémas de Battlezone (six échantillonnées), ni sur les 19 de Cyberball. ⓘ Et le manuel Battlezone Cabaret TM-166 (© 1980, 64 p.) n'a que trois chapitres — installation, entretien, nomenclatures.
✅ C'est le TM-166 qui explique le reste. Son chapitre d'entretien s'intitule « Printed- Circuit Board Replacement » : on y apprend à déposer une carte, jamais à la réparer. ⓘ C'est un manuel d'exploitant, pas de technicien — les signatures n'y ont pas leur place par construction.
ⓘ Ce wiki ne conclut donc pas qu'Atari n'a pas publié de signatures — l'auteur du document source dit en avoir vu, et aucune archive Atari d'ici n'est de la littérature de service terrain. ⚠️ Il conclut seulement ce qui est vérifié : celui qui possède les manuels livrés avec la borne ne les trouvera pas dedans.
ⓘ Le document source n'est pas hébergé : il porte les coordonnées personnelles de son auteur. La méthode est reprise, l'auteur est crédité.
12 septembre — deux marques de moniteur, une seule spécification : celle d'Atari
Atari publiait sous sa propre numérotation TM les manuels de service des moniteurs qu'il achetait ailleurs. Deux d'entre eux entrent au wiki, tous deux © 1987 : le Sharp XM-2001N (TM-304) et le Sanyo EZV 19″ (TM-311).
ⓘ « Sharp » n'était nommé nulle part sur ce wiki avant aujourd'hui.
✅ Et leurs fiches sont identiques ligne pour ligne : 100 V c.a. +10/−15 %, 47-63 Hz, 74 W max., 24 kV ± 1,5 kV, courant d'anode < 650 µA, 15,75 kHz ± 500 Hz, convergence 0,010″ au centre et 0,020″ aux bords, déclinaison du joug < 0,10″. ⚠️ Une seule ligne diffère sur toute la fiche : le tube — V13510YWB22 chez Sharp, 510UTB22 chez Sanyo.
ⓘ Ce n'est donc pas la fiche d'un constructeur : c'est le cahier des charges d'Atari, que deux fournisseurs devaient satisfaire. ✅ Conséquence pratique : même connecteur vidéo 6 broches et même connecteur secteur 3 broches. → Autres châssis CRT
12 septembre — l'Amplifone 13″ couleur : nommé depuis le début, chiffré seulement aujourd'hui
La page jeux vectoriels Atari nommait l'Amplifone depuis toujours sans en donner un seul chiffre. Son manuel constructeur est arrivé : ATARI 13-Inch Color X-Y Display, TM-222, 42 p., pièce A200003 — ⓘ « built to Atari specifications by Amplifone, Inc. ».
⚠️ Et il n'a pas de châssis : « the printed-circuit board and the cathode-ray tube assembly are separately mounted inside the game cabinet ». ⓘ On ne sort pas ce moniteur comme un Wells-Gardner — carte et tube sont deux déposes séparées, signaux par faisceau 15 broches.
✅ Entrée secteur 50 V c.a. à point milieu (25-0-25), ampli X 16 Vcc pour 10,5″ de déviation, ampli Y 12 Vcc pour 8″, Z +3,5 V / 1,0 V, bande passante Z 8 MHz à −3 dB, THT 19,5 kV à courant de faisceau nul. ⓘ La déviation est spécifiée en pouces, pas en volts de sortie — une façon de faire qu'on ne voit pas sur un raster, et qui donne au passage le format utile du tube : 10,5″ × 8″.
⚠️ Réglable par l'exploitant : le focus, et rien d'autre. Tout le reste est réglé en usine.
⚠️ 12 septembre — « Quadrascan » : ce wiki l'écrivait pour l'Amplifone, son manuel ne le dit pas
La page vectorielle affirmait que le couleur XY est « Wells-Gardner WG6100 ou Amplifone — Atari les commercialise sous le nom Quadrascan ».
⚠️ Le mot n'apparaît pas une seule fois dans le manuel de l'Amplifone. Il est en revanche dans le titre même des deux autres moniteurs XY archivés ici : le Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y Display et l'Electrohome G05 « Quadrascan ».
ⓘ Ce wiki ne conclut pas qu'Atari n'a jamais employé le nom pour l'Amplifone — une absence dans un document ne prouve pas une absence partout. ⚠️ Mais il cesse de l'affirmer.
12 septembre — la règle des deux minutes n'est pas de Matsushita, elle est d'Atari
La page Sécurité CRT attribuait au manuel Matsushita (TM-220) le seul chiffre qu'elle ait sur l'attente entre deux décharges : deux minutes.
ⓘ Le manuel de l'Amplifone (TM-222) donne la même phrase — un moniteur vectoriel, d'un autre constructeur, publié par le même éditeur. ⚠️ Mais les deux ne nomment pas le même outil : TM-220 spécifie une tenue en tension (well-insulated 20-kV jumper), TM-222 une section de conducteur (well-insulated 18-guage jumper wire).
ⓘ Ce sont deux propriétés différentes du même fil, et aucune ne suffit seule : un 18 AWG ne dit rien de son isolant, un « 20 kV » ne dit rien de sa section.
12 septembre — les huit documents que ma moisson avait perdus sont tous revenus
Le 17 août, j'avais mesuré que mon script de moisson avait perdu 8 documents sur 4 449 en aplatissant les chemins d'Internet Archive — et que six restaient à reprendre, l'archive répondant 500/502 ce jour-là.
✅ Réessayé aujourd'hui : les huit sont récupérés, du premier coup. ⓘ L'échec était chez eux, pas dans la méthode — ne rien conclure d'un 502 et le noter comme dette était la bonne lecture.
ⓘ Les quatre plans Fisco 400 manquants rejoignent la page
Taito avant Space Invaders, qui passe de 84 à 88 plans.
⚠️ Les deux numérisations du même jeu de planches y sont maintenant distinguées (set1 /
set2), et quatre doublons au fichier près ont été écartés.
Chaque entrée porte sa date, ce qui a été trouvé et le document qui tranche. Les plus récentes sont en bas.
21 août 2026¶
⚠️ Le journal disait « 15 août » alors qu'il y avait eu onze publications depuis
Tu me l'avais déjà signalé le 12 août : « je n'ai que des modifications jusqu'au 12 août dans le journal des modifications ». Le contenu était publié ; ce qui manquait, c'étaient les titres de jour. Je les ai ajoutés — et j'ai cru le problème réglé.
⚠️ Il ne l'était pas. Les entrées suivantes ont continué à s'insérer juste avant « Comment ces chiffres sont comptés », c'est-à-dire à la fin du dernier jour existant. Au 21 août, vingt entrées des 16, 17 et 21 août étaient rangées sous « 15 août ». ⓘ Pire que « pas à jour » : mal daté.
✅ Réparé : les entrées sont reclassées sous leur vrai jour, et le journal quotidien va désormais du plus récent au plus ancien — la date d'aujourd'hui est en haut, pas au bout de cent entrées.
✅ Et surtout, un contrôle : verifie-journal.py refuse une
entrée dont la date ne correspond pas au titre de jour qui la porte, un titre en double, ou des
jours dans le désordre. Il bloque la publication, et le catalogue des contrôles le recense.
⚠️ La leçon, et c'est la deuxième fois qu'elle se présente : ajouter un titre ne suffit pas
si rien ne vérifie qu'on écrit dessous. ⓘ Une convention que seul le sérieux fait tenir ne
tient pas — c'est déjà ce que disait le 13 août à propos des six contrôles que
publish.sh ne lançait pas.
21 août — 3 158 condensateurs, repère par repère
Ce wiki citait des « cap kits » depuis le premier jour sans en porter un seul. Il en porte maintenant 130, soit 3 158 condensateurs avec leur repère, leur valeur et leur tension : châssis Nanao et Sanwa, onze alimentations Sun, NAOMI, CPS-1/CPS-2, System 16B/18/24/32, Neo Geo, Namco, Irem, Taito, et 31 consoles. → Cap maps
ⓘ Un relevé collectif de 41 contributeurs nommés, crédités fiche par fiche. ⚠️ L'origine de la collection prise dans son ensemble n'est pas établie, et ce wiki n'en invente pas.
⚠️ Ce ne sont pas des spécifications constructeur. Une révision change la liste : la page le dit en tête, et répète qu'en cas de désaccord c'est la carte qu'on a sous les yeux qui a raison.
✅ Et une tension que la fiche ne donne pas s'affiche « — », jamais un nombre plausible. ⓘ 114 lignes n'ont pas pu être lues et sont comptées comme telles, cinq fiches sont écartées en entier — dont un export de commande Digi-Key dont les valeurs ne vivent que dans des références Nichicon : ⚠️ en déduire des µF, ce serait les inventer.
21 août — ce que l'importation a failli publier
Les 135 classeurs d'origine ont 47 en-têtes différents. Écrire l'importateur, c'était donc surtout écrire ses garde-fous — et chacun vient d'une erreur constatée, pas imaginée :
- ⚠️ Une feuille a ses colonnes inversées par rapport à ses propres titres (Konami Lethal Enforcers : les repères sont sous « Capacitor », les valeurs sous « Location »). ⓘ Le contenu prime donc sur l'étiquette : un « C25 » est un repère quel que soit le titre.
- ⚠️ La colonne de notes a un jour gagné le concours de « colonne des capacités » : sur la fiche Outrun, elle ne contient qu'une cellule — « schematic has this at 22000uf but I replaced with what I saw » — et marquait donc 100 %. ⓘ La valeur publiée aurait été tirée d'une phrase. L'effectif compte désormais autant que le taux.
- ⚠️ « X1 | 640 KHZA » : deux résonateurs Murata partaient en condensateurs de 640 µF. Une cellule qui porte une unité étrangère à une capacité est refusée.
- ⚠️ « x4 » passait pour un désignateur (lettre + chiffres) : 382 lignes de récapitulatif de quantités entraient par la porte des repères, et fabriquaient des emplacements inexistants.
- ⚠️ Une coupe trop zélée jetait une carte entière : le Sanwa PFX KW0606A met le châssis et la carte de col côte à côte, et la seconde partait en silence — justement les condensateurs qu'on oublie.
- ⚠️ Sans colonne de tension, « 1000uF » devenait « 1000 V » : 82 tensions fabriquées, toutes plausibles à l'œil.
ⓘ Le générateur n'était pas déterministe non plus — « ekorz », « EKorz » et « Ekorz » ont la
même clé en minuscules, et l'ordre changeait à chaque exécution. ⚠️ Un générateur non
déterministe ne peut jamais passer une barrière de vérification : le tri est devenu total, et
cap-kits --verifie a rejoint les contrôles bloquants de publish.sh.
17 août 2026¶
17 août — Sega G-80 : deux modifications d'usine qui peuvent manquer sur votre machine
Le gisement Sega (116 documents) commence par le même piège que Taito : l'item « Gremlin / Sega service notes » contient en réalité 27 fichiers distincts, un par jeu — plus deux qui valent pour toute la gamme. Ce sont ceux-là qui sont absorbés, sur la page Sega G80.
⚠️ Note CPU n° 001 — les réarmements intempestifs de n'importe quel jeu G-80 : remplacer le condensateur C45 de 0,22 µF de la carte CPU par un 1,0 µF 25 V. ⓘ Et la note corrige le schéma : « correct the stated schematic value ». Un schéma d'époque affichant 0,22 µF n'est donc pas une référence — c'est la valeur d'avant.
⚠️ Note alimentation n° 001 — une modification « maison » qui « may not have been accomplished on all units in the field ». Elle se vérifie en une minute : la broche 4 de P4 est-elle reliée à la masse, par pont de soudure ou fil, à la broche 6 du même connecteur ? Sinon, un fil de 14 AWG minimum entre les deux.
⚠️ Note alimentation n° 003, marquée Urgent — sur les jeux à monnayeurs éclairés, une modification « designed to relieve the +5 VDC supply of the load from the coin mech. lights ». ⓘ Des lampes de monnayeur sur le +5 V logique : de quoi expliquer bien des +5 V marginaux.
✅ Et une table que ce wiki n'avait sous aucune forme : pour chaque jeu Sega/Gremlin et chaque variante de meuble, les références du meuble, du monnayeur, de la caisse, du moniteur et du manuel.
⚠️ Elle montre deux choses. D'abord que le moniteur change avec le meuble à jeu identique — Space Fury upright et cocktail n'ont pas le même. Ensuite, et c'est plus dérangeant, que Sega n'a pas figé un moniteur par jeu : six uprights renvoient à une note disant « uses either assembly, 200-0019-00, 200-0022-00 or 200-0091-00 ». ⓘ « Quel moniteur devrait être dans ma borne ? » n'a donc pas toujours une réponse unique — et c'est le constructeur qui le dit.
17 août — les catalogues Sega : une corroboration, une cote inédite, et une nuance sur l'« espace d'installation »
Les Sega '93 et '94 Amusement Machine Guides (600 dpi) sont dépouillés sur Grand format. ⓘ Ce sont des catalogues commerciaux, pas des manuels de service — mais leur page CABINETS donne pour chaque meuble ses 外形寸法, son poids et sa consommation.
⚠️ Les cotes n'ont pas été lues sur l'OCR. Il rend l.350, 2.6CO, (0) pour (D) :
inutilisable pour des dimensions, où une erreur signifie une borne qui ne passe pas la porte.
Tout a été relu sur les pages rendues à 320 dpi.
✅ Une corroboration. À un an d'intervalle, les deux catalogues donnent Astro City 750 × 905 × 1 445 / 93 kg et Aero City 660 × 955 × 1 320 / 110 kg — exactement ce que ce wiki publiait d'après les manuels de service. Deux sources indépendantes, concordance au millimètre.
✅ Une cote inédite. La Megalo 50 n'avait ici aucune dimension : le catalogue donne 1 230 × 2 260〜3 200 × 1 880 mm, 356 kg, 305 W, projecteur 50″.
ⓘ Et il explique enfin les profondeurs « en fourchette » que ce wiki relevait sans les comprendre : le mot 調節可 accolé à la cote signifie réglable. Ce n'est pas une marge d'installation, c'est la borne qui s'allonge — de 2,26 m à 3,20 m sur la Megalo 50.
⚠️ Et une nuance sur un point que ce wiki répète. Pour la Super Megalo 2, le catalogue donne 1 140 × 2 200〜3 100 × 1 867, 330 kg — les mêmes nombres que le manuel de service, mais étiquetés 外形寸法 / Outer Dimensions là où le manuel dit « Installation space ».
ⓘ Sur d'autres machines Sega, les deux notions ne coïncident pas — c'est le piège relevé quatre fois ici. Sur celle-ci, si. ⚠️ Ce qui ne réconcilie pas les deux notions : ça montre que l'étiquette seule ne permet pas de conclure, et qu'il faut deux documents pour savoir.
17 août — Midway : à quelles conditions une procédure de dépannage vaut
Le gisement Midway (99 documents) contient un document que je n'attendais pas : la Standardized Test Procedure for Midway's Processor Boards (MM 1700-1, Franklin Park, 55 p.), l'un des plus anciens manuels de dépannage de carte que ce wiki possède.
ⓘ Il vise les cartes 8080 de Gunfight et Sea Wolf (1975-76) — une plateforme que ce wiki ne couvre par aucune page. Il n'a donc pas été rangé chez Midway mais sur la page de méthode, pour ce qu'il enseigne, pas pour ses repères.
⚠️ Son premier chapitre n'est pas une procédure : c'est une liste d'hypothèses. Et c'est exactement ce que les procédures omettent :
- ⚠️ « It is assumed that the Mother Board was working once and has gone bad during use ». Toute la méthode présuppose une carte qui a marché puis est tombée en panne. Une carte qui n'a jamais marché — mauvaise réparation, composant faux — n'est pas couverte.
- ⚠️ « It is assumed that the Power Supply, the Game Board, and the Tester are all in good working condition. Also the Monitor is synchronized. » Un verdict « carte mauvaise » n'est valide que si ces quatre-là ont été écartés d'abord.
✅ Et il dit franchement ce qu'il n'est pas : « It does not in any way try to explain how the board works […] the major emphasis has been on "How to Fix the Board" ». ⓘ Un manuel de réparation n'est pas un manuel d'architecture, et confondre les deux fait chercher au mauvais endroit.
ⓘ Sa structure par « cas » est transposable : image bonne/programme mauvais, image mauvaise avec lignes verticales bonnes, mauvaises ou absentes, carte morte, sprite corrompu. Le cas D s'appelle « Bad Cowboy » — le personnage de Gunfight — et le manuel donne sa clé de transposition : « substituting "Ship" for "Cowboy" […] should enable fixing the Sea Wolf games as well ».
⚠️ Une correction d'inventaire, encore. Trois documents comptés comme Midway sont des flippers — Blackwater 100, Supersonic, Flash Gordon. Mon filtre « hors périmètre » cherchait le mot pinball dans les titres ; ceux-là ne le portent pas. ⓘ Troisième défaut de la même famille cette semaine : une métadonnée déduite d'un nom.
17 août — Zenith, une marque de moniteur que ce wiki ignorait
Suite du gisement Midway. Les Standardized General Instructions de Bally/Midway ne sont pas des manuels de jeu : ce sont des manuels de plateforme, et le chapitre moniteur de l'édition MCR II (© 1983) fait ce qu'aucun manuel de constructeur ne peut faire — il décrit les trois marques que Midway montait, dans le même texte, en disant où elles diffèrent.
ⓘ Zenith n'était nommé nulle part sur ce wiki avant ce document. Il l'est maintenant, avec le CD19MXRF06, dans un tableau des trois marques : CI de synchro (HA11423 / HA11244 / 221-175 — ⚠️ « These ARE NOT interchangeable! »), nombre de réglages drive couleur (⚠️ deux chez Wells-Gardner et Electrohome, trois chez Zenith), emplacement des cutoff, et chemin du signal image.
⚠️ Et une table d'interchangeabilité des tubes qui se lit à l'envers de l'intuition. En 13″, le mauvais tube ne rentre pas — les broches du col ne vont pas dans le support. En 19″, ils rentrent tous : « All of the picture tubes will fit no matter which is used. But if you use the wrong one, you will have problems with purity and/or dynamic convergence. » ⓘ C'est la même leçon que le bulletin Taito sur les jougs, une pièce plus loin : ce qui se monte mécaniquement n'est pas pour autant le bon.
ⓘ Wells-Gardner et Zenith acceptent les trois mêmes tubes, dans un ordre de préférence différent ; Electrohome n'en partage aucun. Et le manuel se met lui-même en garde : « caveat emptor — let the buyer beware ».
17 août — un secteur bas ne fait pas planter la borne : il lui fait refuser la pièce
Le même manuel — et les cinq de cette famille, mot pour mot — porte un seuil chiffré que ce wiki n'avait nulle part : « no game will work on line voltage that drops below 105 VAC ».
⚠️ Mais c'est le symptôme qui compte. « If the line voltage drops too low, a circuit in the computer will disable game credit. » ⓘ Un monnayeur qui ne crédite plus n'est donc pas forcément un problème de monnayeur — et le manuel liste les indices qui trahissent le secteur : une panne qui dépend de l'heure, une panne qui suit le démarrage d'un gros moteur, un variateur d'éclairage sur la même ligne (« especially in bars »), ou — permanente cette fois — des soudures froides au transfo, à l'interverrouillage ou au porte-fusible. → chaîne secteur
⚠️ Ces chiffres sont ceux d'un réseau 117 V nord-américain de 1983, et la page le dit : ce qui se transpose, c'est le raisonnement, pas la valeur.
17 août — l'encombrement des trois formats, et une colonne métrique qui ne suit pas
La page bornes occidentales n'avait que des ordres de grandeur de seconde main. Elle porte maintenant l'enveloppe standard d'un constructeur, identique dans les cinq manuels : upright 32″ × 25″ au sol et 70″ de haut, mini 20″ × 24″ et 61″, cocktail 32″ × 22″ et 29″ — plus le secteur, la température (0 à 38 °C) et l'humidité (pas plus de 95 %).
⚠️ La colonne métrique des hauteurs ne suit pas la colonne en pouces. 70″ font 177,8 cm, le manuel imprime 175 ; 61″ font 154,9, il imprime 153. Les emprises au sol, elles, convertissent juste. ⓘ Pour un passage de porte, se fier au pouce converti : le constructeur annonce sa borne 3 cm plus basse qu'elle n'est.
⚠️ Et le manuel ne dit jamais lequel des deux chiffres est la largeur — deux des cinq impriment d'ailleurs l'upright dans l'ordre inverse. Ce wiki ne tranche pas.
17 août — on ne peut pas citer un manuel Bally/Midway par sa référence
M051-00986-A025 est imprimé au bas de trois couvertures différentes : MCR System Games (105 p., 10601 W. Belmont Avenue) et deux MCR II System Games (65 et 60 p., 10750 W. Grand Avenue). ⓘ Deux autres manuels du lot partagent de la même façon M051-00132-0000 (99 et 55 p.).
⚠️ Une référence de formulaire n'identifie donc pas un document chez ce constructeur — il faut le titre et la pagination. ⓘ Et l'adresse bouge à l'intérieur d'un même manuel : le MCR System Games porte 10601 W. Belmont sur sa couverture et 10750 W. Grand dans sa mention de copyright, à trois pages d'écart. → Bally / Midway MCR
17 août — les deux moitiés d'un même chapitre, catalogués séparément
Le document intitulé « Midway T-Unit Schematics » (33 planches) ne nomme aucun jeu. ⓘ C'est la section 3, pages 3-5 à 3-38, du Mortal Kombat II — Operations Manual (16-40029-101, octobre 1993) — dont ce wiki possédait déjà les pages 3-1 à 3-4 depuis le 13 août, sous un tout autre titre.
✅ La jonction est prouvée, pas déduite : la dernière page de l'un et la dernière planche de l'autre sont le même dessin d'assemblage — CPU (T-UNIT) ASSEMBLY A-17266-40029, mêmes références de câble au caractère près.
ⓘ Les 22 planches de la carte CPU ne portent aucun sommaire. La page T-Unit en publie maintenant le relevé, planche par planche — et deux titres y disent quelque chose que la description habituelle du T-Unit ne dit pas : une planche FPGA (7) et une planche A/D (18). ⓘ Et la planche 17 câble un joueur 3 et un joueur 4, alors que le JAMMA Chart du même manuel n'en attribue que deux.
17 août — un même schéma sous deux numéros de plan
Le manuel du Mortal Kombat Kit (février 1993, 16-43725-101-B, 74 p., archivé lui aussi aujourd'hui) contient le même plan de carte CPU : mêmes 22 planches, mêmes titres, même première utilisation A-14816 09DEC92, même ingénieur REM.
⚠️ Mais pas la même référence : 16-9423 sans révision en février, 16-9470 révision 5 en octobre. ⓘ Croire qu'on tient deux cartes différentes est le piège ; c'est un dessin, à huit mois et trois modifications d'écart.
✅ Les trois modifications sont imprimées sur les planches : « 19 AUG. 1993 REM — CHANGED UG7 74LS32 TO 74F32. », « 25 MAY 1993 REM — ADDED C1001, C1002, C1003 », et « 25 MAY 1993 REM — ADDED PWR, GND, IROMSEL~, & IBANKSEL TO P14 & P15. »
⚠️ UG7 est une puce unique, et sa note est répétée sur quatre planches (4, 13, 19, 20) — la chercher sur une seule est une façon de la manquer. ⓘ 74LS32 → 74F32 est un changement de vitesse : remonter un 74LS32 sur une carte tardive défait un changement d'usine. ⓘ Même leçon que les jougs Wells-Gardner, une plateforme plus loin.
⚠️ Et ces planches portent une réserve que ce wiki reproduit plutôt que de la gommer : « INFORMATION CONTAINED HEREIN IS CONFIDENTIAL PROPERTY AND MAY NOT BE USED OR DISCLOSED WITHOUT EXPRESS WRITTEN CONSENT FROM THE COMPANY. »
17 août — sept prises de transformateur, et deux pièces qu'on oublie de changer avec
Le Transformer Chart de Mortal Kombat II donne la table de sélection de tension du transformateur 5610-13326-00 : 103,5 · 115 · 132 · 207 · 218,5 · 230 · 247 V, chacune par un pontage de broches, l'usine livrant en 115 V.
ⓘ La prise la plus basse est 103,5 V — juste sous les 105 V c.a. en dessous desquels Bally/Midway écrit qu'aucun jeu ne fonctionne (publié ce matin).
⚠️ Et passer en 230 V ne se limite pas au transformateur : « FOR 230VAC OPERATION: 1. FUSE IS 2.0A SLOW BLOW. 2. VARISTOR IS 250V. » — contre 3 A temporisé et varistance 130 V en 115 V. ⓘ Changer la prise sans changer ces deux pièces laisse deux calibres faux.
✅ Et le manuel de kit dit ce que le meuble d'accueil doit fournir : +5 V à 5 A, +12 V à 2 A, alimentation homologuée FCC, et un moniteur raster à entrées R, V, B séparées et synchro composite négative — ⚠️ « This kit is not intended for use with X-Y monitors. »
17 août — un second recueil Midway, et l'auto-test de trente jeux
Le Service Bulletin de Midway Mfg. Co. (86 planches numérisées) n'est pas une autre copie des Service Notes déjà indexées : c'est un second recueil, plus ancien. Sa gamme s'arrête à Gorf, Rally-X et Pac-Man (1980-81) là où le premier va jusqu'à Tron (1982). ⓘ Ses 63 entrées sont désormais indexées sur la page Bally / Midway MCR, à côté de celles du volume 1.
✅ Sa page 1 est une table que rien d'autre ici ne remplace : quel interrupteur met tel jeu en auto-test — 26 lignes, 30 titres, de Tornado Baseball à Gorf. Avec deux notes qui valent le tableau : « Activate coin door tilt switch to start self test » et « Invaders & Blue Shark has no Ram and Rom Test ».
⚠️ Et cette table éclaire le document absorbé ce matin. Les deux seules lignes sans auto-test utilisable sont Gun Fight (None) et Sea Wolf (Roms only) — exactement les deux jeux que couvre le manuel MM 1700-1 et ses 55 pages de procédure. ⓘ Aucun des deux documents ne fait le lien ; ce wiki le pose comme rapprochement, pas comme affirmation. ⚠️ Et le matériel 8080 de 1975-76 reste sans page ici.
⚠️ Le scan est incomplet, et on peut dire où. La table annonce 87 pages, le PDF en contient 86 : deux manquent. ⓘ Le décalage entre pagination imprimée et pagination PDF passe de +1 à 0 puis à −1 — une page perdue entre les pages 29 et 31, une autre entre 37 et 40. ✅ Un index qui ne dirait pas ça enverrait chercher des pages qui ne sont pas là.
17 août — la même page « Monitor Manufacturers », deux fois, et elle a changé
Les deux recueils portent chacun une page listant les fournisseurs d'écran de Bally/Midway. Mêmes trois maisons, mêmes adresses, mêmes téléphones : Motorola (Carol Stream, Illinois), Wells Gardner (Chicago) et Electrohome (Kitchener, Ontario). ⓘ Seul le correspondant de service chez Wells Gardner a changé d'un volume à l'autre.
⚠️ C'est la comparaison avec 1983 qui parle. Le chapitre moniteur des MCR II System Games publié ce matin décrit Wells-Gardner, Electrohome et Zenith. ⓘ Motorola n'y est plus, et Zenith n'était dans aucune des deux listes de 1980-82. Le parc de fournisseurs d'un même constructeur a tourné en deux ou trois ans — ce qui explique qu'une borne Bally/Midway de cette époque puisse sortir d'usine avec l'un ou l'autre. → Autres châssis CRT
ⓘ Et un détail qui complète une fiche : la liste donne l'adresse d'Electrohome — 809 Wellington St. N., Kitchener — que le manuel constructeur du G02 archivé ici ne donnait qu'à la ville près.
17 août — Taito avant Space Invaders, et un plan maître avec le nom écrit à la main
Ce wiki commençait Taito en 1978. Une page neuve couvre désormais ce qu'il y avait avant : huit jeux de 1975 à 1977 et 84 plans d'usine manuscrits, archivés et inventoriés.
✅ Et ces plans montrent quelque chose qu'aucun d'eux ne dit seul. Le plan AAM 60001 (Power Supply P.C. Board) du dossier Fisco 400 et celui du dossier Gunman sont le même dessin : même numéro, même date 14 février 1977, même nomenclature au composant près. ⚠️ Une seule case diffère — le 機名 (nom de machine), rempli à la main : FISCO-400 d'un côté, Gunman de l'autre. ⓘ C'est la mécanique de réemploi de Taito, visible à l'œil nu.
ⓘ Trois autres plans le confirment (AAM 50007A, BKN 00005, AAM 10006). ⚠️ Et le préfixe ne dit pas où la carte sert : BKN 00005 porte le préfixe de Cross Fire et se trouve dans le dossier de Gunman.
ⓘ Deux mentions reviennent sur chaque planche, et ne sont pas techniques : le cartouche de パシフィック工業株式会社 (Pacific Industrial Co., Ltd. — ce n'est pas Taito) et la consigne 御使用後ハ必ズ返却願イマス, « prière de retourner sans faute après usage ». Reproduite plutôt que gommée.
ⓘ Un moniteur de plus au catalogue : le Toei GMM-8 (schéma C-151-2, août 1975), présent à l'identique dans deux dossiers — ⚠️ c'est un plan de Toei, il n'a donc pas de case « nom de machine » à changer. → Autres châssis CRT
17 août — quatre plans perdus, et c'est ma moisson qui les a perdus
En archivant le lot Taito, un compte n'est pas tombé juste : 22 lignes au manifeste pour Fisco 400, 18 fichiers sur le disque.
⚠️ L'item d'Internet Archive contient deux dossiers — schematic set 1 et schematic set 2 — avec les mêmes noms de fichier des deux côtés et des scans différents. ⓘ Mon script de moisson aplatissait les chemins : le second jeu écrasait le premier. ⚠️ Sans une seule erreur — le contrôle de taille portait sur le fichier qui venait d'être écrit, donc il passait. ⓘ Un garde-fou qui vérifie ce qu'on vient d'écrire ne vérifie rien.
✅ Portée mesurée sur toute la moisson : 8 documents sur 4 449. Deux récupérés ce jour ; ⚠️ six restent à reprendre — Internet Archive répond 500/502 sur ces chemins aujourd'hui, et je n'insiste pas.
✅ Le script est corrigé : il conserve le chemin interne de l'item et désambiguïse les noms qui ne diffèrent que par la casse — ⓘ TILT.PDF et TILT.pdf sont deux documents chez Internet Archive et un seul sur un disque macOS.
ⓘ Troisième bug de moisson trouvé après coup, après celui qui ne prenait qu'un document par item et celui de l'encodage d'URL. ⚠️ Les trois se ressemblent : une perte silencieuse que seul un comptage a révélée.
17 août — Taito America avant les candy cabs, et un moniteur qui tourne
Les 43 fichiers « manuels de jeux Taito » cachaient trois documents de meuble. La page bornes Taito, qui commençait en 1987 au Japon, ouvre maintenant une couche américaine du début des années 80.
⚠️ Et l'un d'eux corrige une phrase de ce wiki. La page bornes occidentales écrivait que l'écran d'une upright occidentale est « le plus souvent non rotatif (orientation figée à la fabrication) ». Le manuel du G.T.C. 100 Universal Cabinet de Taito America dit le contraire, pour son meuble : « The monitor mounting board has the feature of holding the monitor in a horizontal or vertical position. » ⓘ Deux vis à oreilles, on retourne la planche. Le schéma nomme même la pièce « Monitor Cover — Horizontal or Vertical ».
ⓘ « Le plus souvent » reste vrai ; « figé à la fabrication » ne l'est pas. La nuance est portée sur la page, et le contre-exemple avec.
✅ Le G.T.C. 100 range aussi son électronique dans un tiroir — alimentation, carte, filtre secteur, bornier, fusibles, et un transformateur d'isolement. ⓘ Deuxième constructeur dont l'isolement vit dans le meuble et non dans le moniteur, après le cas Sanyo — mais cette fois c'est le manuel du meuble qui le dit → Sécurité CRT.
ⓘ Et un second format compact chiffré : la Trimline™ de Taito America — largeur 20″, profondeur 24″, hauteur 54″, 190 lb, 120 V/60 Hz, ≈ 250 W, écran 14″. ⚠️ Taito nomme ses axes, là où Bally/Midway ne le fait jamais ; et à 54″ la Trimline est plus basse que la « Mini » de Bally/Midway (61″).
17 août — le Taito SJ décrit par son constructeur, et un 12 MHz qui n'est pas une horloge CPU
Un second recueil de Service Tips de Taito America (42 pages) complète celui déjà archivé — qui, avec ses 11 pages pour 24 numéros, n'était qu'un sommaire. ⚠️ Le nouveau porte cinq bulletins de 1983 que l'index ne mentionne nulle part (83-2, 83-5, 83-6, 83-7, 83-13), dont deux sur le +5 V.
✅ Le 83-13 décrit le système « S.J. » — Alpine Ski, Wild Western, Jungle Hunt, Front Line — que ce wiki ne résumait qu'en « Z80 » : deux Z-80, le principal (vidéo) à 4 MHz et le son à 3 MHz, ⓘ chacun avec son propre quartz, 2 Ko de bloc-notes chacun (2114 et 2016), dialogue par verrou d'octets, E/S entièrement en mémoire, et trois pages de fond indépendantes.
⚠️ L'horloge maître vidéo de 12 MHz ne cadence pas les processeurs — le bulletin le dit explicitement. ⓘ Mesurer 12 MHz sur une carte S.J. n'apprend donc rien sur l'état des CPU, exactement comme le 19,968 MHz du MCR, en sens inverse. → Taito classiques
ⓘ Trente manuels de jeux Taito sont par ailleurs archivés et listés — sans ouvrir une page par jeu. ⚠️ Le scan du recueil porte un filigrane de site tiers ; c'est dit plutôt que passé sous silence.
16 août 2026¶
16 août — Taito : ce que le titre d'un document ne dit pas
Attaqué le gisement Taito (158 documents). ⚠️ Et il a d'abord fallu corriger mon propre inventaire, deux fois.
⚠️ Vingt-deux documents classés « bulletin de service » n'en sont pas. Ils viennent d'un item Internet Archive intitulé « Taito service bulletins » qui contient en réalité 22 manuels de jeux distincts — Qix, Alpine Ski, Jungle Hunt, Front Line… Mon classement suivait le titre de l'item, pas le contenu.
⚠️ Et ma colonne « OCR » disait « non » pour des fichiers qui ont du texte. Elle indiquait
si j'avais pris la variante _text.pdf, pas si le fichier était lisible. ⓘ Les deux
défauts ont la même cause : des métadonnées déduites d'un nom plutôt que du contenu.
✅ Le vrai recueil de bulletins était dans le fichier general.pdf de ce même item, et il
vaut le détour.
✅ Bulletin 81-13 — « ALL TAITO GAMES WITH A FMP001 SWITCHING REGULATOR », donc un document de plateforme. Un arbre de panne qui part du fusible et descend au composant, avec ses conditions posées d'emblée : ⚠️ hors charge, connecteur B débranché, et on cherche des courts-circuits. Neuf branches, des composants nommés avec leur valeur.
✅ Bulletin 82-17 — il explique une commande que ce wiki documentait sans la comprendre : l'amortissement vertical des Wells-Gardner K4900. Il vient d'un joug amélioré à retour vertical plus rapide, qui laisse afficher plus de lignes — l'amortissement règle l'espacement de ces lignes-là. ⚠️ Et il interdit de croiser deux familles de jougs (2021111258/64 contre 2021111194/201), « improper matching […] will result in insufficient vertical deflection or improper blanking ».
⚠️ Un bulletin qui ne nomme pas son jeu. Le 81-23, intitulé seulement « SELF TEST », décrit en fait l'auto-test d'un jeu précis — son contenu cite les sprites « LUPIN and COPS » et des emplacements de ROM. Appliqué tel quel à un autre Taito, il induirait en erreur.
ⓘ Et une trouvaille qui vaut pour tout ce wiki : parmi les Service Tips de 1982 figure le 82-14 — « Wild Western / Operators Manual Misprint ». Le constructeur publiait les erreurs de ses propres manuels. Une raison de plus de ne jamais traiter un manuel isolé comme une autorité définitive — ce que ce wiki fait déjà en publiant les divergences, et qui trouve ici sa justification chez le fabricant lui-même.
15 août 2026¶
15 août — beatmania IIDX : une borne à projecteur de 320 kg, et un compteur qui mentait
Le manuel d'exploitation du beatmania IIDX GQ863 (Konami, 1999, 91 p., japonais) était cité par sa couverture et jamais dépouillé. Il l'est sur la page Twinkle.
⚠️ Ce n'est pas un candy cab : 1 650 × 1 600 × 2 350 mm, 320 kg répartis en trois blocs (meuble 220, haut-parleurs supérieurs 60, estrade 40), 1 000 W / 1 350 VA, et un projecteur 40 pouces — ni tube ni dalle.
⚠️ Et un piège de cotation de 350 mm : haut-parleurs latéraux déposés, la largeur tombe à 1 300 mm. Selon qu'on les démonte ou non, la borne passe ou ne passe pas une porte. Les deux triplets sont publiés parce que le manuel publie les deux — même famille de piège que l'« espace d'installation » de Sega.
⚠️ Ce que l'installation exige : une ligne murale de 30 A minimum, une rallonge de 15 A minimum. Et une règle qu'aucun réflexe ne donne : ne pas enchaîner les cycles d'allumage, attendre au moins 5 secondes entre l'extinction et le rallumage.
✅ Un symptôme qui n'est pas une panne : quand la lampe du projecteur approche de sa fin, un message s'affiche dès la mise sous tension — et si on l'ignore, « la luminosité peut chuter d'un coup ». Un écran qui pâlit brutalement a donc une explication documentée.
⚠️ Et une dérive trouvée en chemin, corrigée à la racine. Le comparatif d'encombrement
dessine 31 bornes ; le texte alternatif de la page en annonçait « dix-huit ». Le
chiffre était écrit à la main et n'avait jamais suivi. ✅ Plutôt que de le corriger,
svg-bornes-encombrement.py le réécrit désormais lui-même à chaque exécution, et
prévient si le libellé change au point qu'il ne le retrouve plus. Un compteur qu'on ne
peut pas recalculer depuis la page finit toujours par mentir.
ⓘ Et une fausse alerte, vérifiée plutôt qu'affirmée : la page anglaise du comparatif
référence bornes-encombrement.svg et non .en.svg. Ce n'est pas un bug — la convention
docs_structure: suffix vaut aussi pour les images, et des dizaines de .en.svg du wiki
fonctionnent ainsi. Rien corrigé.
15 août — Type X³ : un manuel de conversion, et ce que ça change
Le 改造説明書 NESiCAxLive2 CVT (Taito, réf. G2003380A) est absorbé sur la page Type X. ⓘ Ce n'est pas un manuel d'exploitation : il ne dit pas comment faire tourner une borne, il dit comment en transformer une — et il donne donc des choses qu'aucun manuel d'exploitation ne donne.
✅ Le kit tient dans un carton de 0,8 kg et contient exactement trois articles : l'ensemble disque dur M9009197, le dongle dédié M9009199, et le manuel. C'est tout. Pour un travail chiffré : une personne, environ 20 minutes, un tournevis cruciforme n° 2.
⚠️ Toutes les VEWLIX ne sont pas compatibles. La fiche le note en renvoi : « il existe des VEWLIX non compatibles », et le manuel fait vérifier avant de démonter quoi que ce soit — rendre une borne compatible demande un kit séparé.
⚠️ Deux DIP se règlent, deux ne se touchent pas — et le manuel dit ce qu'on risque : régler un interrupteur hors des positions prescrites cause « モニター故障 や動作異常 », une panne de moniteur, pas un simple mauvais affichage. Le 2 choisit la résolution, le 3 bascule entre NESiCAxLive2 et le mode dédié Ultra Street Fighter IV.
✅ Et le manuel prévoit deux chemins de conversion selon la borne de départ, dont l'un a une étape de moins : depuis un Type X³ LEFT 4 DEAD, il n'y a pas de dongle à déposer. Les deux se terminent par la même consigne, explicite : « jouer réellement », pas se contenter de l'écran d'accueil.
ⓘ Deux détails relevés en passant : la sortie vidéo de droite est marquée « non utilisée », et le réseau plafonne à 7 clients sur les ports du client seul, 12 sur un contrat de ligne avec un commutateur ajouté — ⚠️ sans cascader plus loin.
⚠️ Deux corrections sur ma propre lecture, faites avant publication : la planche basse résolution donnait 9,5 kg et 0-35 °C ; la fiche zoomée dit 8,5 kg et 5 à 35 °C. ✅ En revanche la référence G2003380A que ce wiki publiait était juste — la couverture la porte bien, même si la liste d'accessoires du même document écrit G2003380 sans le suffixe.
15 août — Bally/Sente : une RAM qu'on diagnostique à l'oreille
Le manuel SAC 1 (Bally/Sente, 46 p.) est absorbé sur la page Sente. Il contient un auto-test que ce wiki n'avait nulle part.
✅ La RAM se diagnostique en écoutant. Neuf sons : le premier dit si l'adresse fautive est paire ou impaire (grave ou aigu), les huit suivants donnent les bits de donnée à cette adresse, du bit 0 au bit 7 — ⚠️ aigu = bon, grave = mauvais. ⚠️ Sans cette clé, neuf bips à l'allumage passent pour un jeu qui fait du bruit ; avec elle, ils désignent un bit précis à une adresse précise.
✅ Et le test de carte son tient dans un octet où chaque bit a un nom : bits 0 à 5 = les six voix, bits 6-7 = RAM / ROM / RAM optionnelle. ⚠️ Un octet entièrement à 1 ne veut pas dire « six voix mortes » — le manuel écrit « all 1s = bad serial communications », c'est la liaison elle-même qui ne répond pas.
✅ Les deux bancs d'options sont publiés avec leur réglage d'usine — et les deux tableaux se recoupent, ce qui se vérifie sans la borne : les positions d'usine donnent bien 1 pièce 1 partie, 5 meilleurs scores, vie tous les 20 000, 3 vies, son en attract. ⓘ Un seul point n'est pas repris dans la liste d'usine : l'interrupteur 7 du banc G1 est sur on, soit difficulté difficile d'après l'autre tableau. Signalé, sans en tirer plus.
⚠️ Une graphie reproduite telle quelle : les remises à zéro se font « by pressing Alaron button ». Le mot est imprimé deux fois — ce n'est pas un accident de scan. Il ressemble à Alarm ; ce wiki ne corrige pas une source.
ⓘ Et une note qui vaut pour l'approvisionnement : les références de la porte à monnaie ne sont pas des références Sente — « FOR YOUR CONVENIENCE THESE ARE WICO PART NUMBERS ». Les chercher au catalogue Sente est une impasse.
✅ Deux vérifications de mes propres publications, faites en chemin : ma description de la couverture (« le titre, le dessin de la borne et le logo Bally SENTE ») est exacte — la page d'adresse Sente Technologies que j'avais aperçue est le faux-titre, pas la couverture. En revanche j'avais lu le maintien des scores sur l'interrupteur 7 ; c'est le 8. Corrigé avant publication.
15 août — G-NET : une plateforme qui dit ce qui ne va pas
Le manuel d'Usagi (Taito, 2001, 82 p.) est le seul manuel de G-Card archivé ici. Il est absorbé sur la page G-NET.
✅ Il apporte une table de codes d'erreur complète — et une information de tri que ce wiki n'avait pas : sur COIN ERROR, SERVICE SW ERROR et TILT, Taito renvoie au manuel du meuble, pas à la carte. ⓘ Le COIN ERROR a même son seuil : la pièce met 0,5 seconde ou plus à franchir le microcontacteur du monnayeur. SYSTEM ERROR veut dire que le programme ne peut plus être lu depuis la G-Card.
⚠️ Cinq façons de tuer une G-Card, répétées trois fois dans le document : l'électricité statique en premier, l'insertion hors tension et lentement, ⚠️ jamais dans un PC ni une autre carte, et surtout — régler la tension de l'alimentation à découpage au-dessus de la valeur de référence ne dégrade pas, ça détruit la carte mère et la G-Card.
⚠️ Et une clause qui ferme la porte : intervenir avec des pièces non d'origine est traité comme « 不正改造 », une modification non autorisée — la réparation est refusée.
✅ Le brochage du faisceau mahjong est publié, avec les quatre repères de connecteur et la couleur de chaque fil. C'est rare : peu de manuels donnent le câblage d'un panneau mahjong.
ⓘ Une convergence, après beaucoup de divergences cette semaine : contre un mauvais contact de connecteur de bord, Taito prescrit un chiffon doux, Atari une gomme à crayon tendre et l'interdiction de la lime et du brunissoir. Deux maisons, deux gestes, la même exclusion de tout abrasif.
⚠️ Et ce que je n'ai pas recopié, en le disant : le document publie aussi la matrice du panneau mahjong — quelles touches croisent quelles lignes. Ses libellés sont en japonais serré, et une matrice mal transcrite est pire que pas de matrice. Elle reste dans le document archivé, page 80, et la page le dit.
15 août — Discs of Tron : un manuel pour deux meubles, et un miroir dans la borne
Le Parts and Operating Manual de Discs of Tron (Bally Midway, 1983) est absorbé sur la page MCR. Il documente deux meubles à la fois — l'upright n° 696 et l'environmental n° 383, ce dernier avec une section Control Area que l'autre n'a pas.
⚠️ Et une différence qui n'est pas de menuiserie : « the ENCLOSED Upright model only has single player operation ». Le meuble fermé ne fait qu'un joueur, là où l'upright et le cocktail en font deux.
ⓘ Le manuel parle d'un troisième meuble qu'il ne détaille pas — le Cocktail Table, cité pour ses règles et son interverrouillage, mais sans aucune pièce. C'est une limite du document, et la page le dit.
✅ Le rack advance est publié dans son ordre exact : crédit et départ avant de basculer l'auto-test, et le mot immediately est du manuel. Une fonction de service qui évite de jouer une heure pour voir un niveau tardif.
⚠️ Et la nomenclature décrit un montage optique : une vitre principale, un MIRROPANE, et deux décors peints marqués « (NOT SEEN) » — la mention est dans le nom de la pièce, pas en commentaire. Avec, derrière les haut-parleurs, une lampe à lumière noire de 18 pouces. ⓘ Ce wiki décrit ce que la nomenclature liste ; le manuel ne nomme pas le procédé optique, et rien n'a été ajouté.
ⓘ Deux détails qui changent une intervention : le fronton est retenu par des vis Torx anti-effraction, avec leur clé T-20 listée juste en dessous — l'outil se prévoit avant d'ouvrir. Et l'avertissement de mise à la terre ne parle pas d'électrocution : « failure to do so may result in destruction to electronic components ».
ⓘ Second manuel américain de ce wiki à porter un avertissement bilingue français, après le Wells-Gardner 19″ de ce matin — sous mention CSA C22.2 n° 1, pour le marché canadien.
15 août — Gottlieb : quatorze silences qui ne sont pas une panne
Les manuels de Krull (GV-105) et Mad Planets (GV-102, ⓘ marqué « preliminary ») sont absorbés ensemble sur la page Gottlieb. Même charpente, mais six fonctions d'auto-test sur l'un, sept sur l'autre : ce ne sont pas deux éditions du même texte.
⚠️ Le faux défaut du jour. Le test du son de Krull parcourt 28 sons — mais « there will be no sounds produced on counts 16 through 21 and 32 through 39. There are no sounds assigned to these numbers. » Quatorze numéros silencieux sur une carte parfaitement saine. De quoi condamner une carte son qui n'a rien, faute d'avoir lu la note.
✅ Et un diagnostic qui se passe d'outil : à l'allumage, Mad Planets vérifie ROM 0 à 4 et RAM 0, 1 et 2, et affiche la ROM fautive. ⚠️ Mais le message se contourne — les deux boutons de départ ensemble — et le constructeur prévient alors que « the game may not perform properly ». Une borne « qui marche à peu près » peut être une borne dont on a acquitté cet écran.
ⓘ Dix secondes qui décident du jour : appuyer sur feu ouvre un nouveau jour et remet à zéro la table Ultra High Score ; ne rien faire conserve les scores. ⚠️ J'avais d'abord lu l'inverse sur la planche basse résolution — le texte dit bien « retained ». Corrigé avant publication.
✅ Le reste est de la donnée sèche et utile : les dix fusibles avec leur calibre, les six lignes d'alimentation avec leur protection (dont le 1N4745A et les 7812/7912), les repères de cartes A1/A3/A6/A8, et le code couleur des fils lu comme un nombre — « 688 is a BLUE-SLATE-SLATE striped wire ».
ⓘ Deux raccords avec le reste du wiki : les deux manuels embarquent un manuel de moniteur Wells-Gardner en annexe, et l'alimentation du moniteur y est décrite comme « isolated, fused AC voltage » — une donnée de plus pour le tableau des six constructeurs de Sécurité CRT.
15 août — la règle Namco tient sur quatre générations, et cette fois en japonais
Le manuel du kit Mr. Driller Great (Namco, japonais, 54 p.) est absorbé sur la page System 10. Il porte l'interdiction déjà relevée sur ND-1, System 11 et System 12 :
« テスターなどによる導通検査はしないでください。PCボードのICがテスターの内部電圧で 破壊され、機能しなくなることがあります。 »
✅ Quatre plateformes, quatre manuels, une seule règle — et la même raison. ⓘ Et cette fois le texte est en japonais, là où les trois autres relevés étaient en anglais : ce n'est donc pas une précaution ajoutée à la traduction pour l'export, c'est la consigne d'origine. La page ND-1 est corrigée de « trois plateformes » à quatre.
⚠️ Une carte annoncée JAMMA et JVS qui n'entre pourtant pas dans une borne JVS sans intermédiaire : monter cette carte dans une Cyber Lead demande un kit de conversion ou une carte EXIO, vendus séparément. Et l'alimentation diffère selon le côté : +5 V et +12 V en JAMMA, ⓘ +5 V seulement en JVS — « une alimentation non conforme est cause d'incendie », écrit le manuel.
ⓘ Le manuel date ses propres normes, ce qui est rare : JAMMA STANDARD (1986) porte sur le connecteur de bord ; JAMMA VIDEO STANDARD (1996) porte sur la liaison carte ↔ périphériques. Deux objets différents, dix ans d'écart — et le wiki n'avait nulle part cette distinction datée.
⚠️ Avec, au passage, un avertissement de mise au rebut : la carte porte une pile au lithium, et le manuel interdit de la jeter au feu.
15 août — « règle de maison Namco » : c'était faux, et un manuel de 1980 le prouve
Le Service Instruction de Moon Cresta (Nichibutsu, 25 p.) est absorbé sur la page Nichibutsu. Il porte, mot pour mot, la consigne que ce wiki attribuait à Namco :
« Do not check the solid state module with a TESTER even if you find our there is something wrong with it. The IC may be destroyed by the voltage of a TESTER. »
⚠️ Ce wiki écrivait « règle de maison Namco » sur quatre pages. C'était faux. Moon Cresta est antérieur aux manuels Namco archivés ici, il vient d'un autre constructeur, et il donne exactement la même raison — la tension injectée par l'appareil détruit les circuits. C'est un usage de l'industrie japonaise de l'époque, pas la coutume d'une maison. ✅ Les quatre pages Namco sont corrigées, dans les deux langues.
ⓘ La leçon de méthode est là : une régularité observée sur quatre documents d'un même constructeur ressemblait à une signature de maison. Il suffisait d'un cinquième document, d'une autre maison, pour montrer que la frontière était ailleurs. Quatre exemples concordants ne font pas une explication.
✅ Le reste du manuel est de la donnée utile : deux meubles cotés — dont ⚠️ une table dont la hauteur se règle sur cinq crans, de 600 à 700 mm (un meuble qui n'a donc pas une hauteur) —, une alimentation 100 à 240 V variable, 90 W, trois fusibles (10, 5 et 2 A), et le banc DIP complet avec ses positions de départ usine soulignées.
⚠️ Et une divergence de libellé signalée sans être tranchée : pour l'équilibre des blancs, Moon Cresta rattache les BKG à l'image claire et les GAIN à l'image sombre — l'inverse de ce que décrivent les manuels Wells-Gardner et Sejoo déjà absorbés. Sur ce châssis-là, mieux vaut vérifier à l'écran ce que fait chaque commande.
15 août — Joust : le +5 V se règle au fer à souder, et le gisement est vide
Le manuel d'instruction de Joust (Williams, septembre 1982, 11 p.) est absorbé sur la page Williams 6809. ✅ C'était le dernier des onze documents archivés mais jamais ouverts : il n'en reste aucun.
⚠️ Sur cette plateforme, le +5 V n'a pas de potentiomètre — il se règle en ajoutant ou en retirant des résistances, R10 et R24, selon une table à quatre colonnes. Le manuel donne les bornes : sous 4,75 V on monte, au-dessus de 5,25 V on descend.
⚠️ Et une vérification passe avant le réglage : le ronflement alternatif ne doit jamais dépasser 5 mV en sortie du +5 V. Au-delà, on ne règle pas — on cherche. Avec un point nommé, TP5 en haut de C10 : moins de +11 V ou plus de 700 mV d'ondulation condamnent le condensateur.
✅ Une confirmation croisée : les trois tensions de RAM du manuel — −5 V broche 1, +12 V broche 8, +5 V broche 9 — correspondent exactement à ce que cette page publiait déjà d'après un autre document Williams.
⚠️ Et une divergence, publiée sans être tranchée : sur la broche 22 de la CMOS RAM, Joust écrit 3,2 V minimum là où le document déjà dépouillé donne +3,8 V. ⓘ Un seuil minimal et une valeur nominale ne sont pas la même chose — mais rien dans les deux textes ne permet de l'affirmer, alors les deux sont là avec leur source.
ⓘ Deux détails de terrain : le mode auto cycle exige la porte à monnaie ouverte — une condition qu'aucun raisonnement ne donne —, et la borne contient un miroir dans le haut du meuble pour lire l'écran pendant qu'on règle le moniteur par l'arrière, moniteur qu'on verrouille en position sortie avec ses deux boulons.
15 août — 3 299 documents moissonnés, et deux de mes propres pages corrigées par eux
La collection arcademanuals d'Internet Archive est rapatriée. Après dédoublonnage par MD5
contre les 1 363 PDF du wiki : 3 299 documents inédits, 9,4 Go, dont ⚠️ 81 % avec une
couche de texte — le contraire de ce que j'ai eu à dépouiller ces deux jours.
⚠️ Le chiffre que j'annonçais était faux. Je parlais de « ~1 945 documents » ; le décompte réel est 3 236 items, qui ont donné 4 444 fichiers parce que 34 items contiennent plusieurs documents sans rapport entre eux — l'un en porte seize. Ma première version du script n'en prenait qu'un et perdait les autres en silence ; je l'ai vue à l'essai à blanc, pas après coup.
⚠️ Et 1 064 fichiers étaient déjà chez nous au bit près — soit 2,5 Go retéléchargés pour
rien. Mon appariement se fait sur les titres, et l'item arcade-game-manuals est un
conteneur de 1 058 PDF, pas un document : aucun titre à apparier. Le MD5 les a tous
rattrapés, mais la bande passante était dépensée.
✅ Le gain immédiat est ailleurs que dans le nombre. Quatre des manuels de moniteurs que j'ai relus image par image hier existent dans cette collection en version océrisée : G07, MTC 9000, MTC 9110, G05 Quadrascan. J'ai donc pu vérifier à la machine ce que j'avais relevé à l'œil. Tout concorde — sauf une chose.
⚠️ Ma correction d'hier sur la date du G07 était elle-même excessive. J'avais écrit « juin 1980 », puis « corrigé » en « mai 1980 » après avoir relu la couverture seule. Le texte intégral montre que le document porte les deux : « up to date as of MAY 1980 » en tête, et « correct as of June 1980 » sur la page Service Data Reference du G07-907. Les deux sont désormais publiées avec leur emplacement.
ⓘ La leçon vaut d'être écrite : une correction faite sur une relecture partielle peut être aussi fausse que l'erreur qu'elle prétend réparer. J'avais vu MAY, conclu que JUNE venait de moi, et je n'ai pas cherché si JUNE existait ailleurs dans le document.
✅ Et une question laissée ouverte hier trouve sa réponse. J'avais écrit que le mot « Kortek » n'apparaît nulle part dans le manuel Vision KTM-F — c'est toujours vrai. Mais un autre manuel Sejoo moissonné porte en pied de page : « SEJOO CORPORATION […] TELEX: K33454 KORTEK ». ⓘ « Kortek » était l'indicatif télex de Sejoo — voilà d'où vient le nom.
⚠️ Ce que la moisson n'apporte pas, vérifié document par document : rien pour Dynax, Eolith, IGS PGM/PGM2, Konami FireBeat et Playmark. L'unique résultat « Tecfri » est M-79 Ambush, qui est de Ramtek — un faux positif de mon propre motif. Le mur de ces sept pages est maintenant mesuré, plus supposé.
15 août — TEC : le tableau d'Atari vérifié contre la nomenclature du constructeur
Le premier document tiré de la moisson est absorbé, et c'est celui qui manquait le plus : le Service Manual des TEC Videoelectronics TM-600 et TM-623, sur Autres châssis.
ⓘ TEC était la seule des quatre marques du tableau croisé d'Atari dont ce wiki ne possédait aucun document. Il en citait les repères depuis ce matin — Q301, Q400, D401/402, Q403, D403, D404, T403, D801 — sur la seule foi de The Book.
✅ Les neuf repères se retrouvent tous dans la nomenclature de TEC, avec la même fonction. Un tableau de dépannage rédigé par le client en 1980, confronté quarante-cinq ans plus tard à la liste de pièces du fabricant : rien à corriger.
ⓘ Deux écarts, et ce sont des écarts de vocabulaire : Atari appelle « amplificateur » ce que TEC nomme inverseur de phase, et « limiteuse » ce que TEC nomme redresseur 400 V. Même pièce, même emplacement, deux maisons qui ne la nomment pas pareil.
ⓘ Le document n'est pas ce qu'il paraît : c'est le chapitre moniteur d'un manuel de jeu Atari, pagination 103-105, pied de page Fire Truck™. Un constructeur de moniteurs n'a pas toujours publié son propre manuel — parfois il est à l'intérieur de celui du jeu.
⚠️ Et une coquille de la source, reproduite et signalée : la fréquence ligne est imprimée « 15.750 Hz » au lieu de kHz. ⓘ Le manuel se contredit lui-même à trois lignes d'écart en donnant un retour ligne de 12 µs, impossible à cette fréquence-là. Le mot « Scaning » est également mal orthographié. Ce wiki reproduit et signale ; il ne réécrit pas ses sources.
✅ Avec le reste : 18 kV à faisceau nul, 500 lignes au centre, 60 W, les trois fusibles F902 2 A · F903 0,5 A · F904 5 A, et l'inventaire que le constructeur fait de son propre châssis — un circuit intégré, 20 transistors, 18 diodes silicium, 2 diodes germanium et une diode sélénium haute tension.
15 août — le Polo complet : une divergence confirmée, et un constructeur qui se contredit
Le Polo Service Manual en cinq langues (34 p.) est absorbé sur la page Hantarex. Ce wiki n'avait de ce châssis que le schéma du Polo 25″ RCA USA.
✅ Il confirme la divergence de traduction publiée hier, et l'étend. Le même avertissement sur la terre des instruments : italien, anglais, allemand et français disent « débranchée », ⚠️ l'espagnol dit « conectada ». Quatre contre une, dans deux documents Hantarex distincts — ce n'est donc pas une coquille isolée mais une divergence persistante. ⓘ Et l'allemand est enfin cité : hier je m'étais abstenu, faute de l'avoir relu avec le même soin.
✅ Une contradiction apparente se dissout aussi : le schéma américain prescrit un transfo 110-120 V, ce manuel 220-240 V. Deux marchés, pas deux avis — et les deux exigent le même 200 W minimum.
⚠️ Et le constructeur se contredit lui-même dans le temps. Sur le connecteur J106 : « the sequence is RGB and NOT BGR as on earlier models ». Ce wiki avait relevé que trois fabricants numérotent les couleurs différemment ; ici c'est une seule gamme qui inverse son ordre d'une génération à l'autre. La consigne du manuel est la seule fiable : lire l'ordre imprimé sur le circuit.
⚠️ Une instruction de sécurité qu'on ne devine pas : « The central pin of the J101 connector must NOT be used, it being of insufficient dimensions to carry the current ». La terre ne passe pas par le connecteur secteur — elle va sur un plot fileté du châssis.
✅ Et un pont qui répare un défaut précis : retirer P152 active le circuit d'effacement artificiel, prévu pour quand le temps d'effacement disponible tombe sous 7 µs — ce qui fait apparaître des « traits de retour horizontaux de couleurs différentes ». Le moniteur continue de fonctionner normalement avec un signal d'effacement externe.
15 août — la question ouverte sur la décharge est tranchée, par un manuel Wells-Gardner
Le manuel du Wells-Gardner 19V2000 est absorbé, et il apporte ce que ce wiki avait écrit noir sur blanc qu'il attendait.
ⓘ Rappel de la promesse, publiée hier sur Sécurité CRT : « Si un manuel constructeur prescrivant explicitement une décharge par résistance est archivé un jour ici, il tranchera — et la procédure sera reprise à ce moment-là, avec sa source. »
✅ Le voici : « remove static charge from it by connecting a 10K Ohm resistor in series with an insulated wire (such as a test probe) between picture tube dag and 2nd anode lead. (Input plug disconnected from chassis). »
✅ Et cette méthode satisfait les deux contraintes que le wiki n'arrivait pas à concilier : la résistance de 10 kΩ en série supprime l'arc franc — ce que l'Electrohome G05 réclamait pour protéger ses semi-conducteurs — et le trajet va du dag à l'anode, pas au châssis, ce que cette page prescrivait depuis le début contre le « chassis ground » de Motorola. ⚠️ Elle demande un accessoire à préparer avant d'ouvrir le meuble.
⚠️ Et le 19V2000 apporte un second avertissement, sur les alimentations. C'est un vectoriel, comme le Quadrascan couleur — mais il prend 30-0-30 V là où le Quadrascan prend 25-0-25. Le wiki publiait déjà qu'on détruit le Quadrascan avec l'alimentation d'un Asteroids ; il faut y ajouter qu'on ne peut pas non plus échanger entre deux vectoriels Wells-Gardner.
ⓘ Deux constructeurs, deux conditions pour le même réglage : la limite de luminosité se juge au point d'apparition d'un point central — « under normal input signal condition » chez Wells-Gardner, « under no input signal condition » chez Electrohome. Les deux sont publiées.
⚠️ Et l'ohmmètre est ici explicitement permis, hors tension, pour chercher un transistor ou une diode en court-circuit — l'inverse de l'interdiction japonaise relevée chez Nichibutsu et Namco. ⓘ Les deux ne portent pas sur les mêmes composants : transistors et diodes d'un châssis de moniteur d'un côté, circuits intégrés d'une carte logique de l'autre. Mises côte à côte, non arbitrées.
15 août — WG 25K5515 : ce que « vertical » veut dire sur un écran pivoté
Le manuel du Wells-Gardner 25K5515 (Atari TM-295, © 1985-1986) est absorbé sur la page Wells-Gardner.
⚠️ Il lève une ambiguïté qui concerne toutes les bornes à écran pivoté : « The vertical circuits produce and control deflection along the short dimension of the tube in all models. […] wherever "vertical" appears in this manual or on the video display, the word refers to the short dimension of the picture tube. »
Sur un tube monté en portrait, le « réglage vertical » n'agit donc pas sur ce que le joueur voit comme vertical. Les mots du manuel désignent les axes du tube, pas ceux de l'image. C'est la source d'un tâtonnement classique quand on règle un moniteur tate avec une notice écrite pour le même châssis en paysage — et ce wiki ne le disait nulle part.
✅ Et il donne deux points de la courbe THT, ce qu'aucun autre manuel archivé ici ne fait : 27,4 ± 0,8 kV à faisceau nul et 23,6 ± 0,8 kV à 0,75 mA, tous deux sous 120 V. On lit donc l'affaissement sous charge — près de 4 kV — au lieu de la seule valeur à vide.
⚠️ Deux pièges de pièces et de points de mesure, entre deux châssis du même fabricant : le fusible de sortie est de 4,0 A ici contre 3,0 A sur le 19″ In Line, et le maintien horizontal se règle en shuntant TP601 à TP31 au lieu de R328 (TP32). ⓘ Deux Wells-Gardner ne se dépannent pas avec la même notice.
ⓘ Avec, au passage, deux réglages qui interagissent — hauteur et amortissement vertical, à reprendre dans cet ordre — et un niveau de noir réglé en usine à 100 V continus.
15 août — Electrohome G02 : un second critère chiffré, et il contredit le premier
Le manuel du G02 Color Data Monitor (Electrohome, 1978, 29 p.) est absorbé sur Autres châssis.
⚠️ Il oblige à corriger une affirmation publiée hier. J'avais écrit que le test de fuite de Motorola était « le seul critère de sécurité chiffré de ce wiki ». Il y en a deux — et ⚠️ ils ne concordent pas :
| Motorola VP12 | Electrohome G02 | |
|---|---|---|
| Réseau | 1500 Ω 10 W en shunt du voltmètre | 1500 Ω 10 W en parallèle avec 0,15 µF |
| ⚠️ Limite | 7,5 V | ⚠️ 0,3 V efficaces = « 0,5 milliamp AC » |
⚠️ Un facteur vingt-cinq. Ce wiki ne tranche pas : les deux réseaux de mesure diffèrent — le condensateur n'existe que chez Electrohome — et rien dans les documents ne permet de les ramener l'un à l'autre. ⓘ Ce que ça montre, c'est qu'un « test de fuite » cité sans son montage ni sa limite ne veut rien dire.
✅ Mais les deux s'accordent sur le point décisif : le transformateur d'isolement se retire pour ce test. Deux maisons, deux réseaux, la même exigence.
✅ Et il confirme une observation que j'avais prise pour une anomalie. Le G02 porte deux dates — mars 1978 en tête, mai 1978 sur la fiche Service Data Reference — exactement comme le G07 (mai/juin 1980). ⓘ Ce n'était donc pas une bizarrerie d'un document : c'est la convention d'édition d'Electrohome. Ma correction d'hier, qui rétablissait les deux dates du G07 au lieu d'en choisir une, était la bonne lecture.
⚠️ Enfin, sa THT est la plus élevée du wiki : « This chassis employs a high EHT (31 KV) pix tube » — contre 14,5 kV sur le WG 19V2000, 18 kV sur le TEC, 25 kV sur le Sejoo. ⓘ Et c'est le troisième châssis Electrohome à porter la même interdiction d'arc : une position de maison, pas un avis isolé.
15 août — Sejoo : le même repère commande la largeur sur un modèle et la luminosité sur l'autre
Le manuel du Sejoo KTH-2002 (10″, 14″, 20″) est absorbé sur Tri-sync récents. Mis côte à côte avec le « Vision » KTM-F absorbé hier, il révèle un piège que ce wiki n'avait vu chez aucun autre fabricant.
⚠️ RV 701 est la largeur sur le Vision et la luminosité sur le KTH-2002. Quatre repères sur six se recoupent entre les deux modèles — RV 202, RV 203, RV 401, RV 402 — et les deux qui divergent sont précisément ceux qu'on tournerait en premier. Sur un KTH-2002, tourner RV 701 en croyant régler la largeur assombrit l'image.
⚠️ Et la largeur ne se règle même pas par le même organe. Le Vision annonçait « regulated by volume control as opposed to variable inductance coils » ; le KTH-2002 a bel et bien une bobine, à la clé hexagonale. Chercher une self est une perte de temps sur l'un et le geste correct sur l'autre.
✅ Il complète aussi ce que le Vision ne donnait qu'en mots : le circuit de protection rayons X avec ses valeurs — même TDA 2595, même broche 8, mêmes 30 kV, mais cette fois le diviseur est chiffré (R406 10 kΩ, R407 2,2 kΩ, R420 220 kΩ, C409 22 µF, C804 1 µF).
ⓘ Et une divergence de fiche entre les deux modèles : bande passante vidéo 16 MHz ici contre 12 MHz sur le Vision.
✅ C'est enfin ce document qui porte le pied de page TELEX: K33454 KORTEK — l'origine du
nom, trouvée hier, est désormais citée depuis la page qui en parle.
15 août — Sanyo 14″ : « le transformateur d'isolement est dans la borne, pas dans le moniteur »
Le manuel du Sanyo 14″ (Atari TM-157, 1980, fabriqué à Gifu) est absorbé sur la page Sanyo — ⚠️ ce n'est pas le 20-EZ, c'est un châssis 14″ antérieur, en 100 V c.a.
✅ Il donne l'explication qui manquait au tableau des sept constructeurs :
« The Sanyo monitor does not contain an isolation transformer on its chassis. It is mounted instead on the game power supply. (It may appear like a regular power transformer, but is really also an isolation transformer.) »
⚠️ Un même moniteur peut donc être isolé dans son meuble et ne plus l'être sur l'établi — non pas parce que le châssis change, mais parce que le transformateur est resté dans la borne. C'est exactement le cas où « ça marchait sans transfo dans la salle » n'apprend rien sur ce qui se passe une fois le moniteur sorti. ⚠️ Et il ne se repère pas à l'œil.
ⓘ Cela ne contredit aucune des positions déjà publiées — le Sejoo isolé par son alimentation à découpage, le Wells-Gardner dont le châssis est relié au secteur, le Hantarex dont le châssis est à la terre. Cela ajoute un cas de figure que le tableau ne prévoyait pas, et une raison de plus pour le « toujours » de la page.
✅ Et une donnée que ce wiki n'avait nulle part : la température maximale à l'intérieur du meuble, 45 °C, distincte des 35 °C d'ambiante du moniteur. ⓘ C'est celle qui compte quand on referme une borne ou qu'on y ajoute une carte — un moniteur dans ses limites peut se trouver dans un meuble qui ne l'est pas.
ⓘ Avec les quatre lignes B+ (105 V, 19,5 V, 12 V et 175 V régulés), le courant d'anode inférieur à 650 µA, le tube #370ECB22, et un brochage vidéo 1 R / 2 V / 3 B — celui du G07, l'inverse du Sejoo.
15 août — les trois derniers moniteurs, et une correction sur ma propre lecture
⚠️ D'abord une correction de méthode. J'avais annoncé ces trois documents comme étant « en image seule », à relire page par page. C'était faux : les trois ont une couche de texte. Mon relevé venait d'une boucle shell cassée par les espaces dans les noms de fichiers, qui renvoyait zéro caractère. ⓘ Un outil qui échoue silencieusement produit une donnée fausse avec l'aplomb d'une donnée vraie — et je l'ai republiée deux fois avant de la vérifier.
Wells-Gardner 19K4915 (Atari TM-281) — c'est le même châssis que le 25K5515, en 19 pouces : mêmes repères, même fusible, mêmes points de mesure, même THT. ⚠️ Ce qui corrige ma formulation d'hier : j'opposais « deux Wells-Gardner » en sous-entendant 19″ contre 25″. L'axe n'est pas la taille, c'est la série — le 19″ In Line diffère du 19K4915 alors qu'ils font la même diagonale. ⓘ Et le manuel pose une limite en couverture : il ne vaut que pour les numéros de série 576001 et au-delà.
Hantarex MTC 900/E — ⚠️ pas la génération des 9000/9110. Sa coupure rayons X n'est pas un TDA 2595 à 30 kV mais un thyristor amorcé à 28,5 kV, sa limite d'émission est 0,25 mR/h contre 0,5, sa bande vidéo 8 MHz contre 12. ⓘ Le mécanisme diffère autant que le seuil — trois générations Hantarex sur ce wiki, et la protection change à chaque fois.
Sejoo/Kortek KTN-20 — ⚠️ troisième modèle, troisième plan de repères, et cette fois tout a bougé d'un cran : RV 402 y est le maintien horizontal quand c'est le centrage ailleurs ; RV 202 la hauteur quand c'est le maintien vertical ailleurs. ⓘ Ce sont les décalages les plus traîtres : la commande répond, l'image change, mais pas comme prévu.
ⓘ Il a aussi deux entrées secteur — 105-135 V pour le moniteur et 220 V pour le seul dégaussage — et sa consigne de décharge nomme le bon point : « to the CRT conductive coating », l'aquadag, comme la page Sécurité CRT le prescrit.
14 août 2026¶
14 août — le guide Hantarex MTC9000 de Thierry 04 entre dans le wiki
Document transmis au wiki, pas trouvé : un guide de dépannage de 11 pages écrit en décembre 2006 par Thierry 04. Il a une couche texte, il est donc lisible intégralement, et il est passé sur la page Hantarex.
Ce n'est pas un document constructeur, et la page le dit d'emblée. L'auteur écrit lui-même que son texte vient « d'infos trouvées sur le Web » augmentées de son « expérience personnelle ». Sa mise en garde est reproduite en entier, y compris la phrase qui compte le plus : « n'utilisez qu'une seule main pour éviter de créer un circuit fermé entre vos deux mains et passant par votre poitrine et donc le cœur ».
Ce que la page gagne : une trentaine de pannes rattachées à des composants nommés — R105 (330 Ω / 30 W) bouillante = THT ou BU508 en court-circuit, ligne blanche horizontale = IC1 TDA 1670A, écran tout blanc = 190 V manquants sur C205, R62 au rouge = bobine de linéarité coupée, image trop large = C42 non polarisé…
✅ Et un piège que seul un praticien signale : sur ce châssis, une THT en court-circuit ne fait pas griller le fusible — c'est le circuit de protection qui agit, et R105 dissipe alors ~60 W pour 30 W nominaux. Qui cherche un fusible fondu cherche pendant des heures.
✅ Une clé d'identification visuelle du MTC90 au POLO, plus la distinction des deux versions du MTC900/900E à l'IC3 — TDA1470 sur radiateur en U contre TDA2653A sur radiateur en L — que « les manuels reflètent seulement au niveau du schéma et pas sur les photos de la couverture ».
✅ Et un pont inattendu : les connecteurs du MTC900E américain sont « identiques aux connecteurs Electrohome G-07 » — le châssis entré au wiki hier soir par un tout autre chemin.
⚠️ La ligne des sources qui promettait « manuels de service — à référencer » reste ouverte : ce guide ne remplace pas un document constructeur, et la page le distingue.
14 août — Enduro Racer : des valeurs de calibration, et la convention Sega une 4ᵉ fois
Le manuel Enduro Racer a une couche texte, comme le Robotron. Son contenu est passé sur la page Super Scaler.
✅ Ce qui vaut le plus : le manuel ne dit pas « régler au jugé ». Il donne la valeur hexadécimale que le DIAGNOSTIC INPUT TEST doit afficher, et la plage tolérée — guidon 80H (plage 7CH → 84H, butées > B8H et < 48H), inclinaison 30H (plage 2CH → 34H, butées > 78H et < 2CH). Avec les pièces nommées : VOLUME BRACKET MX-2044, ADJUST PLATE MX-2016.
⚠️ Ces valeurs ont été relues à l'image, pas seulement extraites. L'OCR confond 8/S
et 3/J : il rendait « SOH » et « JOH ». Publier une consigne de calibration sur une
lecture automatique, c'est envoyer quelqu'un régler une machine sur un chiffre inventé par
un logiciel.
✅ Et la convention Sega, pour la quatrième fois. INSTALLATION SPACE : 660 × 920 mm — l'espace à réserver, pas la caisse. Ce wiki l'avait déjà rencontrée sur l'Astro City 2, la Super Megalo 2 et la Naomi Deluxe. Quatre documents, quatre fois le même mot : ce n'est plus une bizarrerie isolée, c'est l'usage de Sega, et les quatre pages se renvoient désormais l'une à l'autre.
En prime, de quoi ouvrir le meuble sans le forcer : vis inviolables M4/M5/M8 et les références des clés Sega — 540-0006-01, 540-0018, 540-0007-01, 540-0017, 540-0015-01.
14 août — Namco interdit le multimètre sur la System 12
Le manuel de kit Tekken 3 absorbé sur la page System 12 contient une réserve constructeur qui va contre tout réflexe de dépannage :
« The TEKKEN 3 PCB can be damaged by even the small internal voltage of a multimeter. Never attempt to troubleshoot the PCB with such instruments. »
La faible tension interne d'un multimètre suffit à endommager la carte. Namco renvoie au distributeur pour une réparation en usine, avec emballage antistatique et numéro RMA.
⚠️ Ce wiki la reproduit sans l'arbitrer. Elle est catégorique, elle est du constructeur, et elle contredit la méthode que ce même wiki décrit pour les cartes JAMMA. Les deux textes se font face plutôt que l'un efface l'autre — c'est au lecteur, sa carte devant lui, de décider ce qu'il risque.
✅ Et une valeur qui dit dans quel sens tourner le potentiomètre : l'alimentation exigée est +5 V, +5 % / −1 % — tolérance asymétrique. 5,25 V passe, 4,95 V non. Une alim réglée « à peu près à 5 V » qui s'affaisse en charge sort de la plage par le bas bien avant d'en sortir par le haut.
Le reste : 150 W computer-grade, +12 V ±5 % / 2 A, moniteur horizontal en 15,75 kHz / 60 Hz, entrelacé au choix, faisceau JAMMA 56 broches plus un 48 broches, et deux exigences de montage posées comme conditions — ventilation du dissipateur, et les deux tores de ferrite du faisceau à quelques pouces de la boîte de blindage EMI.
14 août — deux manuels de kit côte à côte disent ce qui a changé entre System 11 et 12
Le manuel Tekken 2 est passé sur la page System 11. Bâti sur le même modèle que celui du Tekken 3, il rend la comparaison lisible — et c'est ce que la page publie :
| Tekken 2 — System 11 | Tekken 3 — System 12 | |
|---|---|---|
| +5 V | ±5 % | ⚠️ +5 % / −1 % — resserré par le bas |
| Faisceaux | JAMMA 56 broches seul | 56 broches + un 48 broches |
| Blindage | non mentionné | boîte EMI et deux tores de ferrite exigés |
À puissance identique (150 W), la System 12 demande une alimentation plus stable et un câblage plus contraint. Ce n'est pas une déduction : les deux documents le disent chacun de leur côté.
✅ Et le mot qui manquait hier. Le Tekken 3 interdit le multimètre sans dire lequel de ses modes est en cause. Le Tekken 2, lui, le nomme : « Never test the PCB for conductivity with such devices » — c'est le test de continuité, le mode ohmmètre, celui qui injecte un courant dans le circuit. La formulation du Tekken 3 est plus large ; les deux désignent le même danger, et l'interdiction devient une règle de maison Namco sur deux générations plutôt qu'une bizarrerie d'un manuel.
Détail de câblage utile en prime : le faisceau Tekken 2 porte son détrompeur aux broches H et 7.
14 août — le Stargate corrige ce que j'avais écrit d'après le Robotron
Troisième manuel Williams lu, et il précise le bloc que j'avais publié une heure plus tôt plutôt que de le répéter. La page Williams 6809 porte maintenant les deux, chacun cité.
✅ Ce ne sont pas « des LED » — c'est un afficheur 7 segments sur la carte ROM. Le Robotron disait « LEDs », le Stargate le nomme 7-segment Diagnostic Display, et surtout il décrit ce qu'il fait : il n'affiche pas un code, il épelle une séquence.
Erreur RAM → 1, puis le numéro de banc (1 à 3), puis la puce dans le banc (1 à 8), pause, et ça recommence. Erreur ROM → 2, puis deux chiffres (01 à 12). Tests passés → 0.
✅ Et la manœuvre qui vaut le détour : « s'il n'y a aucun affichage à la mise sous tension », appuyer sur le bouton Reset de la carte CPU/Video et lire l'afficheur de la carte ROM. La puce fautive se désigne toute seule, écran éteint. C'est ce qui manquait au bloc d'hier.
Avec, avant tout ça, le décompte des fusibles — cinq sur l'alimentation, deux sur la carte son, plus le 3 A de ligne — et celui des connecteurs à vérifier : 3 / 4 / 5 / 3.
⚠️ Deux documents du même constructeur, à un an d'écart, sur le même dispositif. Le plus ancien est le plus précis. Le premier lu n'est pas forcément le plus complet — c'est pour ça qu'ils sont archivés tous les trois.
14 août — ce qu'un clone révèle de l'original : la CV1K-8 et la CV1000
Le CV1K-Doc n'est pas un document Cave — c'est la notice d'une carte tierce multi-jeux. Je l'avais archivé hier soir en le disant. Mais en le lisant pour de bon, il apprend des choses sur la CV1000 elle-même, et c'est passé sur sa page.
✅ La référence exacte du stockage de l'originale, donnée par un tiers qui a dû s'y conformer : les NAND sont des K9F1G08U0A, « identical to the ones used in CAVE's CV1000 PCBs ».
✅ Et une confirmation par la conception. Cette page affirmait déjà que la pile de la CV1000 ne sauvegarde que réglages, scores et horloge — pas le jeu, qui vit en flash. Le clone le prouve à sa manière : pour tenir huit jeux, ses concepteurs ont embarqué huit RTC Epson, un par jeu, et la seule chose qu'ils y rangent est « configuration and high scores ».
Personne n'a eu besoin de dupliquer un mécanisme de déverrouillage : il n'y en a pas. Un argument indirect mais concret contre l'idée d'une CV1000 « suicide » au sens des CPS-2.
⚠️ Ce qui ne se transpose pas est dit comme tel. Le programmateur Proman/TL86_PLUS,
son firmware 0xd2b5063d, les deux logiciels nommés, l'adaptateur par module et le
commutateur rotatif (« select a new game with the power off ») valent pour la carte
tierce, pas pour une CV1000 d'origine. Confondre les deux ferait passer une procédure de
clone pour une procédure constructeur.
14 août — Aero Fighters : deux tables DIP complètes, et trois pièges d'exploitation
Dernier document à couche texte de la moisson. L'édition McO'River (distributeur américain, 25 septembre 1992) porte les tables DIP SWITCH 1 et 2 en entier, sur un scan net — elles sont donc reproduites intégralement sur la page Video System, avec les réglages d'usine marqués.
⚠️ Contraste voulu avec le feuillet Croquis de tout à l'heure : là, le scan était trop flou pour trois lignes et je ne les ai pas recopiées. Ici il est net, tout y passe. La règle n'est pas « transcrire quand on peut », c'est transcrire quand on est sûr.
Trois pièges d'exploitation que les tables révèlent :
- CONTINUE sur ON désactive tous les autres réglages de monnayage. Les interrupteurs 2 à 7 deviennent inertes. Sans le savoir, on croit à un monnayeur en panne ;
- FREE PLAY n'est pas une combinaison : « Have [1] ~ [8] switches ON » — les huit ;
- le mode test est un interrupteur DIP (2-8), pas un bouton de service. Une borne laissée dessus reste bloquée en test, et son propriétaire cherche un défaut qui n'existe pas.
Et une inversion contre-intuitive : pour le nombre de vies, OFF/OFF donne 3, pas 1.
Régler au hasard donne l'inverse de ce qu'on attend.
14 août — l'index des Midway Service Notes, relevé à l'image
Ce document de 92 pages n'a pas de couche texte. Sans sa table des matières, il faut le feuilleter — c'est-à-dire qu'on ne l'ouvre jamais. Elle est donc relevée à l'image et transcrite entière sur la page Midway MCR, page par page.
⚠️ Et il ne se limite pas au MCR. Il couvre la gamme Bally/Midway de l'époque, jeux sous licence compris — Pac-Man et Galaxian (Namco), Space Invaders (Taito). C'est écrit en tête pour que personne ne prenne l'index pour une liste MCR.
✅ La trouvaille est à la fin. Les pages 70 à 90 ne parlent plus de cartes de jeu mais d'écrans : remplacement de tube 19″, réglage des couleurs Electrohome (72-73), séquences de câblage d'interface Wells-Gardner (79) et Electrohome (80), déviation verticale du Wells-Gardner 19K4900 (82), câblage du joug (88-89), et une liste des fabricants de moniteurs (90).
Trois de ces entrées touchent des châssis que ce wiki documente ailleurs — dont l'Electrohome G07, entré la veille par un tout autre chemin. Un document de dépannage de jeux se révèle une source moniteur, et les pages se renvoient maintenant l'une à l'autre.
C'est le cas où transcrire l'index seul valait mieux que transcrire des pages : 92 pages illisibles deviennent 74 entrées qu'on peut viser.
14 août — convertir une Mortal Kombat II en 230 V : le fusible ET le varistor
Le manuel MK II archivé hier fait 7 pages, mais ce sont les 7 pages de sa section 3 : schémas et câblage. Absorbé sur la page Midway MCR, valeurs relues à l'image à fort grossissement — ce sont des valeurs secteur.
✅ La table de sélection de tension, sept lignes, du 103,5 V au 247 V, avec les cavaliers du primaire pour chacune. Pour le 230 V : 5-12, 10-11.
⚠️ Et ce que la table ne dit pas, mais que la note dit : « FOR 230VAC OPERATION: 1. FUSE IS 2.0A SLOW BLOW. 2. VARISTOR IS 250V. » En 115 V, la machine porte un fusible 3 A et un varistor 130 V. Les deux doivent changer.
Ne déplacer que les cavaliers laisse un varistor 130 V sur du 230 V — un composant prévu pour écrêter au-delà de 130 V, alimenté en permanence au-dessus de son seuil. C'est le genre de demi-conversion qu'on trouve sur les machines importées, et le manuel prévient que le schéma est dessiné câblé en 115 V : c'est la configuration qu'on découvre en ouvrant.
En prime : les cartes par leur référence Midway (CPU A-17266-40029, son A-17319-40029, alimentation A-15202-1), une planche JAMMA avec les couleurs de fils, et l'avertissement sur la nappe — le trait rouge doit aller sur la broche 1 des deux cartes, quitte à vriller la nappe.
14 août — le menu de test PGM, et deux détails qui font gagner une heure
Le PGM System — User's Manual est un manuel de plateforme, pas de jeu : il décrit le menu de test commun à toutes les cartes PGM. Absorbé sur la page PGM, relevé à l'image.
✅ Où appuyer : la touche TEST est sur la broche 15, côté composants, du JAMMA. Le
menu donne HARDWARE TEST, DIP. SW SETTING, OPERATOR SETTING, BOOK KEEPING,
CALENDAR SETTING, SYSTEM RESET.
⚠️ CALENDAR SETTING est un menu à part entière — la PGM a une horloge, et elle se règle
là.
✅ Comment en sortir : l'I/O TEST se quitte en pressant A et B simultanément. Le
manuel le précise ; sans l'information, on éteint la borne pour s'en dépêtrer. C'est
exactement le genre de détail qui n'existe nulle part ailleurs que dans le manuel
constructeur.
Avec, en prime, la table DIP en notation 0/1 (test mode, musique, voix, free play, stop mode) et le brochage JAMMA complet — quatre boutons par joueur, notés A S1 à D S4 sur les broches 22 à 25.
⚠️ Et une réserve utile : les joueurs 3 et 4 ne passent pas par ce connecteur. Le manuel leur consacre une page séparée, 4 players' JAMMA I/O.
14 août — la règle Namco sur le multimètre apparaît une troisième fois
Les deux manuels Namco Classic Collection, absorbés sur la page ND-1, portent la même interdiction que les kits Tekken 2 et Tekken 3 :
« Never test the PC boards for conductivity with a multimeter or similar device. »
Trois plateformes, trois manuels, une seule règle de maison — et c'est encore le mot conductivity qui revient, celui qui désigne le test de continuité. Ce n'était donc ni une bizarrerie du Tekken 3, ni un usage limité à la 3D : Namco l'écrivait déjà sur une carte de compilation 2D.
✅ Et un interrupteur méconnu. Les manuels décrivent deux option switches sur la carte : le n° 1 entre en mode test, le n° 2 active un Screen Freeze. Une carte qui semble figée à l'écran n'est pas forcément en panne — c'est peut-être le n° 2 resté sur ON. Avec, juste à côté du volume, un potentiomètre de luminosité que le manuel demande de ne pas toucher.
14 août — Rygar : une fenêtre de 0,2 V sur le +5 V
Absorbé sur la page Tecmo. Là où Namco écrivait +5 % / −1 %, Tecmo borne des deux côtés :
« The +5 voltage should be exactly 5 V […] 5.2 V is OK, but no higher than this and not lower than 5.0 V. »
5,0 à 5,2 V — une fenêtre de 0,2 V. Une alimentation à 4,9 V, parfaitement acceptable ailleurs, est hors plage ici.
⚠️ Et une exigence de synchro qui se câble : la carte veut une composite négative, et le manuel prévient que sur certains moniteurs il faut réunir les synchros H et V pour l'obtenir. Sans ça, image absente ou instable — pour une raison qui n'est ni dans la carte ni dans le moniteur, mais entre les deux.
14 août — l'index des manuels annonçait 996 documents, il y en avait 1 024
Rappel de l'utilisateur : « pense au changelog aussi quand tu publies ». Le Journal des modifications est ce changelog, et il a bien reçu une entrée à chaque publication de la journée. Mais la vérification a trouvé autre chose.
⚠️ La page Manuels listait 996 documents. Le disque en portait 1 024. Les 28 manuels archivés dans la soirée n'y étaient pas — ni dans la liste, ni dans le compteur d'en-tête.
Un manuel absent de l'index est un manuel que plus rien ne mène à ouvrir : les pages de plateforme le citent, mais quelqu'un qui cherche « est-ce qu'ils ont un manuel de Rygar ? » passe par l'index et repart bredouille.
✅ index-manuels.py régénère désormais les trois listes (service, câblage, jeux), leur
regroupement par initiale et tous les compteurs, taille du fonds comprise, depuis les
fichiers sur disque.
Il conserve le texte éditorial — les encadrés sur le bulletin de service, sur ce qu'on trouve dans un manuel de jeu, sur le statut juridique. Ils sont écrits à la main et valent bien plus que la liste ; seule la liste est mécanique.
La barrière de publication l'appelle en lecture seule (--verifie) : elle refuse un
index qui ne décrit plus le disque, elle ne le répare pas à la volée.
1 024 documents, 2,2 Go — 49 manuels et bulletins de service, 26 plans de câblage, 949 manuels de jeu.
14 août — les sept chiffres de la page d'accueil étaient faux
Après l'index des manuels, la même question posée à la page d'accueil — la première chose qu'on lit. Sa section « État du chantier » portait sept compteurs écrits à la main. Les sept étaient périmés :
| Annoncé | Réel |
|---|---|
| 291 pages | 328 |
| 44 consoles | 53 |
| 82 PCB | 114 |
| 36 ordinateurs | 44 |
| 723 entrées de symptômes | 956 |
| 194 procédures ordonnées | 247 |
| 53 manuels archivés | 1 339 |
⚠️ Et un huitième posait le piège inverse : « 84 schémas », alors que le dépôt n'a
que 47 sujets dessinés. Le 84 comptait les deux langues — chaque .svg a son jumeau
.en.svg. Corriger sans comprendre aurait remplacé un chiffre trop grand par un chiffre
trop petit. La ligne dit maintenant « 47 schémas, chacun en deux langues ».
✅ index-chiffres.py les régénère tous depuis le dépôt, et le script écrit ses
définitions : ce qu'est une « page », ce qu'est une « procédure ordonnée », pourquoi un
schéma compte pour un et non pour deux. Un compteur dont personne ne connaît la règle est un
compteur que personne ne peut vérifier.
⚠️ Une exception délibérée : les entrées de symptômes ne sont pas recomptées ici. La page symptômes les compte déjà, dans une phrase que son propre générateur écrit. Le script lit ce chiffre-là au lieu d'en fabriquer un second — deux comptes du même objet finissent toujours par se contredire, et c'est précisément ce qu'on est en train de réparer.
La barrière de publication le lance en lecture seule, comme l'index des manuels.
14 août — l'index par symptôme présentait des démontages comme des pannes
La barrière de publication a refusé la mise en ligne : verifie-documents signalait
huit liens cassés depuis symptomes.md. En remontant la cause, j'ai trouvé bien pire que
huit liens.
Ce que j'avais cassé : mon tableau des cinq PDF Master System vit sous le titre
## Pannes fréquentes de sa page. Or le générateur de l'index s'arrêtait au ##
suivant — pas aux ###. Il a donc moissonné mon tableau de documents comme s'il
s'agissait de symptômes, avec des liens relatifs qui ne valent plus rien à la racine.
⚠️ Et ce que ça a révélé. Le même défaut existait sur 17 pages, et il y précédait
mon tableau : les sous-sections ### Procédures de démontage pas-à-pas — les guides
iFixit — sont bâties en tableaux Procédure / Difficulté / Durée. 130 lignes
entraient ainsi dans l'index par symptôme, où l'on pouvait lire :
« Démontage intégral (teardown) | 🟡 moyen | 5 à 15 minutes »
présenté comme un symptôme, sa cause probable et sa piste. « Nettoyer le port cartouche » figurait comme une panne. « Interrupteur marche/arrêt » aussi.
✅ Corrigé à la racine : le générateur s'arrête maintenant au prochain titre, quel que soit son niveau. L'index passe de 956 à 938 entrées — et les 938 sont toutes des symptômes.
⚠️ C'est exactement la faute des bornes fantômes du comparatif, en septembre du même dossier : deviner au format au lieu de délimiter explicitement. Un tableau à trois colonnes n'est pas un tableau de pannes parce qu'il a trois colonnes.
Et c'est la barrière qui a tiré le fil — la première fois qu'un contrôle m'arrête sur une faute que je n'avais pas vue en écrivant.
14 août — une SECONDE collection Internet Archive, quatre fois plus grosse
La page Documentation nomme depuis toujours plusieurs archives en ligne.
L'une d'elles, archive.org/details/**arcademanuals**, n'est pas la collection
arcade-game-manuals dont j'ai prouvé ce matin qu'elle était intégralement rapatriée. C'est
une autre, et elle compte 4 753 items.
| Items dans la collection | 4 753 |
| Déjà couverts par le wiki (estimation) | 2 692 |
| Inconnus | 2 061 |
| dont flipper / jukebox, hors périmètre | 116 |
Soit environ 1 945 documents d'arcade que ce wiki n'a pas. ⚠️ Je n'ai rien rapatrié en masse : ce serait plusieurs gigaoctets et surtout des centaines de documents à rattacher page par page. Le chiffre est publié pour que la décision se prenne sur des faits.
✅ En revanche, j'ai visé les pages encore démunies, et cinq documents en sont sortis :
| Page | Document |
|---|---|
| Aleck 64 | Eleven Beat — ALECK 64 Manual (Hudson) — brochage de la carte mère, repérage de la E92 Mother PCB, câblage du stick 3D |
| Konami GV | HyperAthlete, © 1996 — réf. PN.903114 GV021, le code GV porté par le document |
| Capcom CPS-3 | JoJo's Venture (logo CP SYSTEM Ⅲ en couverture) et Street Fighter III New Generation |
| Taito Wolf System | Operation Wolf 3, © Taito 1994 |
⚠️ Et le piège s'est refermé, comme prévu. « Ambush » est listé parmi les jeux Tecfri. La collection propose un M-79 Ambush Operator's Manual… de Ramtek, Sunnyvale. Deux jeux, deux constructeurs, un mot commun. Écarté.
✅ Et une réparation d'hier. J'avais écarté un manuel d'Operation Wolf de la page Wolf System : c'était celui de 1987, sur matériel Taito d'époque. Celui-ci est l'Operation Wolf 3 de 1994, le vrai jeu du Wolf System. La page porte les deux explications, pour que personne ne refasse le rapprochement dans un sens ou dans l'autre.
🔴 12 → 8.
14 août — Alpha Denshi, et trois noms pour une seule carte
Quatre documents pour la page Alpha 68K, qui n'avait rien.
✅ Le plus rare : Alpha Denshi Co. — SOUND BOARD NO.59 MC 07, un schéma de 4 planches. C'est le seul document interne de la maison sur cette page — tous les autres sont des manuels d'exploitation. Planche 1 : le CPU et son 8155. Planche 2 : l'horloge 7220, le décodage d'adresses et le banc d'EPROM 2764/27128.
⚠️ Et une leçon d'attribution. Le manuel de Time Soldiers est édité par Romstar, Inc. (Torrance, Californie) et porte « Licensed From SNK Corporation ». Le jeu est développé par Alpha Denshi, licencié par SNK, distribué aux USA par Romstar. Trois noms pour une seule carte — de quoi chercher longtemps un manuel sous le mauvais, et de quoi expliquer pourquoi mes premières requêtes « Alpha Denshi » ne rendaient rien.
✅ Un correctif, pas un manuel : l'Amendment for DIP switch list de Gold Medalist redonne le DIP SW n° 1 en entier (table / upright 4P / upright 2P, vitesse du 100 m à 14 ou 10 frappes) et signale que le schéma de câblage des commandes publié précédemment était faux. Un document dont l'existence même dit qu'une source antérieure ment.
Et la limite de cette collection, pour ne pas la rechercher
Recherche ciblée sur les sept pages encore démunies. Rien pour Dynax, Eolith, IGS PGM2, Konami FireBeat, Playmark. Le seul résultat « Tecfri » est le M-79 Ambush de Ramtek, déjà écarté.
Ce sont des plateformes coréennes, italiennes, chinoises et japonaises de niche — les grandes archives anglophones ne les couvrent pas. Ce n'est pas une recherche à refaire.
🔴 8 → 7.
14 août — les deux meilleurs documents de la journée, et ce ne sont pas des manuels
En cherchant dans la collection arcademanuals les titres qui décrivent une plateforme
plutôt qu'un jeu, deux documents sortent du lot.
✅ Le Cinematronics Applications Programming Manual — 87 pages. Il ne décrit pas un jeu : il décrit le processeur. Son sommaire donne le Processor Instruction Repertoire — formats d'instruction, puis douze catégories : chargement, arithmétique, adressage indirect, logique, branchements, décalages, table look-up, entrées-sorties, opérations vectorielles, contrôle, et les macros. Puis les exemples : techniques de tracé de vecteur, programme pour tracer une ligne, dessin d'étoile, sous-routine de chiffres, et « Space Wars » — a programming implementation.
Le CCPU Cinematronics est un processeur maison dont MAME a dû reconstituer le comportement. Un document constructeur qui énumère ses instructions est la référence contre laquelle tout le reste se vérifie. → page Cinematronics
✅ Les deux Defender — Theory Of Operation — 38 et 37 pages. Là où les manuels Robotron, Stargate et Joust donnent les procédures, ceux-ci donnent la théorie : vingt-six sections de Detailed Theory, du circuit de reset au chien de garde, du générateur E et Q au multiplexeur d'adresses de RAM vidéo, des registres à décalage au décodeur PIA de la carte ROM.
⚠️ Et une planche qui répond à la question qu'on se pose une carte à la main — « Identification of early system boards », avec photographies : la CPU/Video se reconnaît à sa ROM de décodage unique et à ses piles en haut à droite, la ROM board à ses circuits 14 et 16 broches montés parallèlement aux ROM, l'interface à ses quatre circuits et son réseau de résistances.
Les deux éditions sont gardées, early et later : sur une famille où les révisions se distinguent à l'œil, l'ancienne n'est pas un doublon périmé — et ce wiki n'arbitre pas.
14 août — sept documents de moniteur, et trois manques que j'avais signalés se ferment
La collection arcademanuals contient 36 documents de moniteur. C'est la meilleure veine
de la journée : un châssis sert des dizaines de jeux, là où un manuel de jeu ne sert
qu'un titre.
✅ Le manuel de service Hantarex, promis depuis la création de la page. La ligne de sources de Hantarex portait « Hantarex — manuels de service constructeur (MTC-9000 / Polo) — toujours à référencer ». Ils y sont : Monitors MTC 9000 14″-16″-20″ (51 p.) et MTC 9110 25″ 28″ (22 p.), manuels de service multilingues, français compris, plus le schéma du Polo 25″ RCA USA.
Le guide de Thierry 04, entré ce matin, décrivait le 9110 comme « le même châssis que le MTC9000 avec en plus un ventilateur et un disjoncteur thermique ». Le wiki a maintenant sa documentation propre en face de cette description.
✅ Le manuel constructeur du G07. Hier, ce wiki n'avait de ce châssis qu'un bulletin Bally Midway de 1982 sur un seul circuit — dont j'ai tiré un encadré en écrivant que c'était tout ce qui existait ici. Voici le Service and Operation Manual — G07-19″ R.G.B. Colour Monitor, réf. 54-7294-01, Electrohome Electronics, Kitchener (Ontario), « à jour au mai 1980 ».
✅ Et le schéma du Sanyo 20-EZV, © 1982 Nintendo of America — ⚠️ édité par Nintendo, pas par Sanyo : c'est le document que le distributeur remettait à ses exploitants. Il porte la carte de socle de tube, la carte de contrôle U885491, et une légende complète des conventions de résistances et de condensateurs.
Plus, côté Wells-Gardner, les 19″ In Line Color Monitors couvrant cinq références (19K4625/4626/4675/4676/4677) et le schéma CRT des 25K7501 / 27K7501.
⚠️ Une ligne « à référencer » qui traîne est une dette. Celle-ci datait de la création de la page. Ce n'est pas le document qui manquait — c'est d'être allé le chercher.
14 août — cinq châssis de plus, dont deux moniteurs VECTORIELS
Suite de la veine moniteur. Cinq documents constructeur, et quatre fabricants qui ne figuraient nulle part dans la table des châssis.
✅ Les deux Quadrascan — le G05 Monochrome X-Y « Quadrascan » d'Electrohome (54-7279-01, octobre 1979) et son pendant couleur, le Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y, référence Atari 92-053. ⚠️ Ce sont des moniteurs vectoriels : ils ne balaient pas une trame, ils tracent. Rien de la méthode raster habituelle ne s'y applique — et c'est écrit sur la page.
✅ Motorola, avec ses spécifications en clair : châssis 19VP111 / 23VP111, modèles XM501-10 / XM701-10, 110 W nominal (50 W sans l'alimentation 5 V), secteur 120/240 V au sélecteur, entrée vidéo 0,5 à 2,5 V crête-à-crête composite, synchro négative.
✅ Matsushita 19″ Color Raster Display — manuel édité par Atari (TM-220), schéma et nomenclature complets.
✅ Kortek / Sejoo / Eurocoin — ⚠️ trois noms sur une seule couverture : « Manufactured in Korea for Eurocoin Limited by Sejoo Corporation ». Dans les bornes anglaises, on le trouve sous le nom de série « Vision », ni sous Kortek ni sous Sejoo.
⚠️ Et une faute que la parité n'a pas vue. Mon insertion des quatre lignes a échoué côté
anglais — l'ancre y était formulée autrement. verifie-parite est passé quand même : il
compte les tableaux, pas leurs lignes. La table anglaise a donc vécu quelques minutes
avec quatre fabricants de moins. Rattrapé avant publication, mais le contrôle ne l'aurait
pas dit.
14 août — trois pages Atari avaient perdu la moitié de leurs pannes en anglais
Une heure plus tôt, j'écrivais que verifie-parite compte les tableaux et non leurs
lignes, et que ma faute sur la table des châssis serait passée. Documenter une faille
sans la boucher, c'est exactement ce que je reprochais à la ligne « à référencer » de
Hantarex. Alors je l'ai bouchée — et le contrôle a immédiatement trouvé pire que ma faute.
⚠️ Trois pages Atari gardaient en anglais les lignes génériques et perdaient toutes les pannes spécifiques — celles qui avaient demandé une recherche :
| Page | FR | EN | Ce qui manquait |
|---|---|---|---|
| Atari 5200 | 7 | 3 | switchbox automatique qui porte le courant · BIOS C019156A qui empêche K-Razy Shoot-Out, Mountain King et Pitfall! de tourner · adaptateur CX55 non câblé sur les 4 ports · ⚠️ bloc d'Atari 8 bits = sortie alternative, console morte |
| Atari 7800 | 8 | 3 | arbre de diagnostic « pas de LED » · rupture interne du câble d'alimentation · contacteur tactile encrassé · verrou de signature 960 bits du BIOS NTSC · circuit de temporisation de la carte C025233-002 |
| Jaguar | 6 | 3 | régulateur et condensateurs grillés par un mauvais bloc secteur · ⚠️ « ne s'allume plus après pose de la diode » = diode montée à l'envers · broches fragiles du port cartouche |
Le plus parlant est le dernier : « ne s'allume plus après pose de la diode ». C'est l'avertissement qui rattrape un mod raté, et il n'existait qu'en français. Le lecteur anglophone posait la diode, la console restait morte, et rien sur la page ne lui disait qu'il l'avait montée à l'envers.
✅ Les douze lignes sont traduites et posées. Deux ancres anglaises étaient formulées
autrement (#bypassing-the-switchbox-4-port, #region-why-a-pal-game-wont-boot-on-an-ntsc-console) —
verifie-ancres les a signalées aussitôt.
✅ Et le contrôle mesure désormais les lignes de tableau. Il est silencieux sur tout le reste du wiki : après ces trois corrections, zéro écart. Une seule exemption ajoutée, la page symptomes, qui est régénérée séparément dans chaque langue et dont le classement par famille ne tombe pas au même endroit des deux côtés.
14 août — un générateur a mangé l'avertissement de sécurité que j'avais posé le matin
En cherchant si le contrôle de parité devait aussi compter les listes, j'ai trouvé 41 écarts, dont beaucoup légitimes — un titre français dit lui-même « variante condensée ». Je n'ai donc pas ajouté ce contrôle-là : il crierait au loup. Mais l'enquête a mené ailleurs.
⚠️ En relançant ifixit-rendu.py, il a supprimé l'encadré !!! danger du C64 anglais —
celui-là même que j'avais ajouté le matin, disant que le bloc secteur tue les puces et
qu'il faut le suspecter avant de déposer un circuit. C'était la trouvaille phare du
travail sur la parité, et un générateur l'a effacée en douze heures.
Ma faute : je l'avais posé entre le tableau des procédures et les blocs ??? note,
c'est-à-dire dans la zone que ce script réécrit.
⚠️ Et le français n'a survécu que par accident : sa traduction était en attente, le script l'a sauté. Il serait tombé à l'exécution suivante, sans que rien ne le signale.
✅ Les deux encadrés sont replacés au-dessus du titre géré, hors d'atteinte.
✅ Et le générateur refuse désormais d'écrire s'il trouve un encadré rédigé dans sa zone. Il s'arrête, nomme l'encadré, et dit où le déplacer. Essayé en remettant un piège : il refuse.
✗ la section « Step-by-step disassembly procedures » contient un encadré écrit à la main que ce script écraserait —
!!! danger "…"— le déplacer AVANT le titre de section.
Un générateur qui mange du texte rédigé ne le rend pas. verifie-non-regression l'aurait
signalé au commit suivant, mais après coup et noyé parmi les disparitions volontaires. Mieux
vaut que l'écriture n'ait pas lieu.
14 août — le manuel Hantarex confirme le guide de Thierry 04, et le complète
Le manuel de service archivé cet après-midi est multilingue, et sa section française va de la page 27 à la page 32 : ces pages sont du constructeur, pas une traduction faite ici. Absorbées sur la page Hantarex.
⚠️ Ce que le wiki n'écrivait nulle part : « l'alimentation du moniteur doit être assurée par un transformateur diviseur de réseau — primaire 220/240 V, secondaire 128 V, 100 VA ». Le MTC9000 ne se branche pas sur le secteur. Le châssis attend 128 V c.a. +10 % −20 %. Le brancher directement le détruit.
✅ Les tensions avec leurs points de test et leurs tolérances : TP10 → 130 V ± 3 %, TP13 → 26 V ± 5 %, TP1 → 24 V ± 5 %, TP14 → 200 V ± 5 %. Et l'ordre de réglage des deux oscillateurs : couper les synchros par SW4, régler RV5 sur l'image la plus stable, rétablir, puis RV1 jusqu'à ce que l'image défile légèrement vers le bas et revenir en arrière.
✅ Les deux documents concordent, à trente ans d'écart. Le guide donnait le 130 V sur TP10 ; le manuel ajoute la tolérance. Le guide décrivait la coupure au-delà de 28 kV par la broche 8 du TDA 2595 ; le manuel la décrit dans les mêmes termes. Le guide citait SW4 pour la synchro verticale ; le manuel précise que c'est le sélecteur de polarité.
✅ Et le manuel nomme ce que le guide décrivait sans le nommer : pour passer la démagnétisation en manuel, le guide disait « couper un strap ». C'est le pont P34, et le câblage se pose dans le connecteur CD.
⚠️ Une divergence, publiée sans arbitrage. Étage final vidéo : Thierry 04 attend 190 V sur C205, le constructeur 200 V ± 5 % sur TP14. Les points de mesure diffèrent et l'écart tient dans la tolérance — mais ce wiki ne tranche pas entre un praticien et un constructeur. Les deux valeurs sont là, avec leur source.
14 août — le G07 : le manuel donne la consigne, le bulletin donnait la panne
Hier, ce wiki ne connaissait le châssis Electrohome G07 que par un bulletin Bally Midway de 1982, et j'en avais tiré un encadré sur le cas « B+ à 138,5 V ou plus ».
⚠️ Le bulletin ne disait nulle part ce que le B+ doit valoir. Il traitait une panne sans donner la consigne — et je n'avais pas relevé le manque, parce qu'on ne voit pas ce qui n'est pas écrit.
✅ Le manuel constructeur le dit : B1 à régler à 120 V continus par R909. Les deux documents se complètent enfin — l'un la valeur nominale, l'autre le symptôme.
Avec, en prime, tout ce qu'un bulletin ne contient jamais : alimentation 108-132 V c.a. / 44-63 Hz, EHT 22,5 à 25,5 kV (mesurée à faisceau nul et B1 = 120 V), le brochage complet de J201 — RVB 5 kΩ / 0-4 V, synchros 35 kΩ / +2 à +4 V —, le renvoi vers J202 pour des impulsions négatives, et les dix-huit réglages par leur repère : R406, R422, R504, R408, R114/R115/R113, R105/R106, L503, R11.
⚠️ Et les quatre avertissements du constructeur, reproduits sans les lisser — dont deux qui n'existaient nulle part sur ce wiki : « il est IMPÉRATIF que le circuit EHT ne soit pas modifié », et pour la manipulation du tube, « des lunettes anti-éclats doivent être portées ».
14 août — le châssis qui dit le contraire des autres, et un nom de marque retiré
Le seul manuel constructeur que ce wiki possède pour un châssis récent — le Sejoo/Eurocoin « Vision » KTM-F — contredit sur trois points ce que les Hantarex et Electrohome ont appris à ce wiki. Il est absorbé en disant lesquels, plutôt que lissé :
- ⚠️ transformateur d'isolement : « not required for normal operation », alors que le G07 l'impose et que le MTC9000 se dépanne sous 128 V. Ce n'est pas un désaccord entre sources, c'est une alimentation à découpage isolée contre des châssis référencés au secteur — d'où l'avertissement d'établir de quel châssis on parle avant de transposer ;
- pas de sélecteur de tension : 90-265 V, 50/60 Hz, automatique ;
- ⚠️ pas de bobine de largeur : « regulated by volume control as opposed to variable inductance coils » — RV 701. La chercher sur ce châssis, c'est perdre l'après-midi.
Avec deux pièges de mise en service qui ressemblent à des pannes et n'en sont pas : le dégaussage automatique ne part que si le moniteur est resté éteint 20 minutes (PR601 encore chaude), et la protection rayons X se verrouille — un écran qui meurt en quelques secondes et ne repart pas au bouton n'a pas forcément perdu sa THT.
⚠️ Et une affirmation à moi, retirée. J'annonçais « trois noms sur une seule couverture », dont « la marque (Kortek) ». Le mot « Kortek » n'apparaît pas une seule fois dans le document : la couverture porte Sejoo et Eurocoin, le seul repère imprimé est KTM-F, et le nom Kortek vient du titre de l'exemplaire Internet Archive. Corrigé, avec la provenance dite.
⚠️ Et une date à moi, corrigée. L'encadré G07 publié il y a une heure datait le manuel de juin 1980 ; la couverture dit MAY 1980, comme la fiche du document le disait déjà trois lignes plus bas. Les deux disent maintenant la même chose, et c'est celle de la couverture.
14 août — la sécurité CRT gagne la question qu'elle ne posait pas
La page Sécurité CRT disait déjà la bonne chose : beaucoup de châssis sont « hot », donc toujours le transformateur d'isolement. Rien à corriger. Ce qui lui manquait, c'est pourquoi la règle tient :
ce wiki possède maintenant trois manuels constructeurs — Hantarex, Electrohome, Sejoo — et ⚠️ ils se contredisent : deux imposent le transformateur, le troisième écrit qu'il n'est « not required for normal operation ». Ce ne sont pas trois avis, ce sont trois conceptions. Le tableau des trois citations est sur la page.
⚠️ Et rien de tout ça ne se lit sur le châssis. C'est justement pour ça que le « toujours » reste : se tromper dans un sens coûte un transformateur inutile. Le « toujours » n'a pas été touché — la page a gagné la raison de le suivre, pas une permission de s'en dispenser.
14 août — Wells-Gardner 19″ In Line : le manuel qui dit pourquoi le châssis est « hot »
Le manuel constructeur du 19″ In Line (cinq références d'un coup : 19K4625, 19K4626, 19K4675, 19K4676, 19K4677) est absorbé sur la page Wells-Gardner.
⚠️ Il est le seul des quatre à donner la raison. Les autres écrivent qu'il faut un transformateur d'isolement ; celui-ci écrit ce qui est relié à quoi — « since the chassis and the heat sink are directly connected to one side of the AC line ». Il rejoint le tableau comparatif de la page Sécurité CRT, qui passe de trois à quatre constructeurs.
⚠️ Et il défait au passage une fausse évidence. Son dégaussage automatique part après 5 minutes d'arrêt ; celui du Sejoo, après 20. Même mécanisme, délai différent : il n'y a pas de « délai de dégaussage » à retenir, il y a celui de votre châssis. Wells-Gardner ajoute la distance que presque personne ne donne pour la boucle manuelle : s'en éloigner jusqu'à 1,8 m avant de la couper.
Avec la ligne +127 V (VR501, à sceller au vernis après réglage), le fusible 3 A, la THT 25,5 ± 0,8 kV, les 14 réglages par leur repère, l'alignement de l'oscillateur ligne par court-circuit de R328 (TP32), la position de trame par cavalier (J604/J608, pas de potentiomètre), et la procédure de pureté complète — dalle à température ambiante, face à l'ouest ou à l'est, convergeur sur l'écart entre grilles 3 et 4, aimants 4 pôles à 45° et 6 pôles à 30°, trois cales de caoutchouc au chloroprène.
⚠️ Une contradiction interne publiée sans être tranchée : l'étape 2.7 imprime « Red and Blue Cut off Control (VR405) » — un seul repère pour deux commandes — alors que la liste de réglages du même document donne VR403 au rouge et VR405 au bleu. La phrase et la contradiction sont là toutes les deux.
14 août — le premier critère de sécurité chiffré de ce wiki, et quand retirer le transfo
Le service manual Motorola VP12 (châssis 19VP111 / 23VP111, modèles XM501-10 et XM701-10, © 1974) est absorbé sur la page Autres châssis. Il apporte ce qu'aucun des quatre autres n'avait :
⚠️ un test avec une valeur d'acceptation. Voltmètre alternatif 1000 Ω/V shunté par 1500 Ω 10 W, une pointe sur toute partie accessible au joueur, l'autre à la terre : 7,5 V maximum. Au-delà, « un chemin de fuite potentiellement dangereux existe ». À refaire fiche retournée. Et : « NEVER RETURN A MONITOR which does not pass the safety test until the fault has been located and corrected. »
⚠️ Et la phrase qui renverse l'habitude : « DO NOT USE A LINE ISOLATION TRANSFORMER WHEN MAKING THIS TEST. » Le transformateur rompt la référence à la terre — celle-là même que le test mesure. Sur transfo, une borne dangereuse passe le test. Ce n'est pas une contradiction avec le « toujours » de la page sécurité : le transformateur protège le réparateur pendant, il se retire pour le contrôle qui protège le joueur après. Les deux sont maintenant sur Sécurité CRT, qui passe à cinq constructeurs.
⚠️ Deux détails de manipulation que personne d'autre ne donnait : la décharge se fait de la masse vers l'anode, et sur la masse châssis, « not cabinet or other mounting parts » ; et la pression atmosphérique sur la dalle est chiffrée — 14,7 lb/po², soit environ 1 bar. Lunettes et gants épais, les deux.
Plus trois pannes que la théorie de fonctionnement rend identifiables : pas de son du tout sur les premiers modèles = haut-parleur monté à l'envers (diode D22) ; la lampe E1 est un fusible de haut-parleur, pas un voyant ; et le spot killer Q21 est ce qui vide la haute tension à l'extinction — s'il est en panne, ce qui reste dans le tube quand vous l'ouvrez n'est pas ce que vous croyez.
14 août — deux manuels, la même phrase, la conclusion inverse
Le manuel multilingue du Hantarex MTC 9110 (25″ et 28″) est absorbé. Il apporte d'abord une confirmation : les quatre points de test du MTC 9000 sont identiques — TP10 130 V ± 3 %, TP13 26 V ± 5 %, TP1 24 V ± 5 %, TP14 200 V ± 5 %. ⚠️ Cela ne tranche pas la divergence 190/200 V avec le guide de Thierry 04 : deux points de mesure différents, et le même constructeur des deux côtés. Cela confirme seulement que j'avais bien lu.
⚠️ Et il apporte la trouvaille du jour. Sous le titre EARTHING, Hantarex écrit : « The chassis and the heat sinks are connected to earth. […] connect the negative terminals of instruments to the chassis. » Wells-Gardner, ce matin, écrivait : « the chassis and the heat sink are directly connected to one side of the AC line. »
Les deux mêmes mots. La conclusion inverse. L'un autorise explicitement à clipser la masse de l'oscilloscope au châssis ; sur l'autre, c'est un court-circuit franc. Le tableau de Sécurité CRT passe à six constructeurs, et cette paire y est signalée pour ce qu'elle est : la preuve qu'aucune formule mémorisée ne remplace le manuel du châssis qu'on a sous les mains.
⚠️ Une panne qui n'en est pas une, aussi : les 25″-28″ portent un thermostat sur le dissipateur qui coupe le 130 V à 75-80 °C, « pour porter le défaut à l'attention de l'opérateur » — typiquement un ventilateur mort. Une image qui s'éteint après quelques minutes et revient à froid désigne d'abord la ventilation, pas l'alimentation.
ⓘ Deux détails notés sans conclusion : retourner l'image se fait par échange des connecteurs CL/CM (câblage croisé prévu d'usine), et le circuit rayons X du 9110 est décrit dans les mêmes termes que celui du Sejoo coréen — même TDA 2595, même broche 8, mêmes 30 kV, même verrouillage. Ce wiki le constate ; il ne dit pas qui a écrit le premier.
14 août — le vectoriel couleur : un moniteur qu'on détruit en le branchant au secteur
Le Service Manual du Wells-Gardner Quadrascan Color X-Y (Atari 92-053, © 1981) est absorbé sur la page Wells-Gardner.
⚠️ Il commence par un piège qui détruit le matériel : au banc, « you CANNOT use standard line voltage or a power supply from a black-and-white X-Y game such as Asteroids, since the voltages produced by those sources will damage the […] display ». La raison est dans la fiche technique : l'entrée n'est pas du secteur, c'est du 25-0-25 V c.a. à point milieu. Seule l'alimentation de Tempest (A037396-xx) convient.
⚠️ Et le manuel prévient de ce que « très ressemblant » ne veut pas dire. Il écrit lui-même que ce châssis « diffère très peu » de celui d'Asteroids, Battlezone ou Red Baron — trois amplificateurs Z en plus, et un tube in-line 100° d'étagère. C'est précisément l'alimentation de ce cousin-là qui le tue.
✅ Le réglage cesse d'être une affaire de goût. Luminosité : écran d'auto-test n° 5 de Tempest, exactement cinq lignes visibles — la sixième apparaît si c'est trop, la cinquième disparaît si c'est trop peu. Focus : écran n° 1, netteté optimale puis retour antihoraire vu de l'arrière. Deux critères vérifiables, encadrés des deux côtés.
⚠️ Un chiffre que ce wiki n'avait nulle part : à l'implosion, « shattered glass and the yoke can fly 6 feet or more ». Le joug part avec le verre, à près de deux mètres.
✅ Et une convergence, après une semaine de divergences. Motorola et Wells-Gardner — deux firmes, deux décennies, un raster et un vectoriel — décrivent la décharge dans les mêmes mots : « go from ground to anode », et jamais le meuble. C'est passé sur Sécurité CRT, en gardant la consigne plus stricte du wiki — le retour de masse du tube plutôt que le châssis, parce qu'elle est juste sur un hot-chassis aussi, et que les manuels ne le sont que sur le leur.
14 août — un ordre d'extinction qui brûle le tube, et une question que ce wiki laisse ouverte
Le manuel du G05 Monochrome X-Y « Quadrascan » (Electrohome TM-146, octobre 1979) est absorbé sur Autres châssis. C'est le vectoriel monochrome — celui d'Asteroids et de Battlezone.
⚠️ Son tout premier avertissement n'est ni les rayons X ni la haute tension : c'est un ordre d'extinction. « REMOVE INPUT SIGNALS TO DEFLECTION AMPLIFIER BOARD (P-703) BEFORE REMOVING POWER TO REGULATOR BOARD (P-100) » — et plus loin, sans ménagement : « This sequence must be followed or a phosphor burn may result. This damage is permanent and cannot be repaired. »
Sur un vectoriel, couper l'alimentation pendant que le signal arrive encore laisse le faisceau s'immobiliser le temps que les tensions s'effondrent. C'est l'inverse du réflexe raster, et ça s'attrape au banc.
✅ Avec deux critères vérifiables — la luminosité se garde sous le point où un point central apparaît sans signal ; la THT se contrôle périodiquement à 14 kV à faisceau nul, « with a meter of known accuracy and calibration » — et un diagnostic gratuit : écran noir + LED D507 allumée = le spot killer a mordu, le moniteur va bien et ne reçoit pas de signal.
⚠️ Et une question que ce wiki laisse ouverte, en le disant. Ce même manuel écrit : « In order to prevent damage to solid state devices, do not arc pix tube anode lead to chassis or earth ground. » Or la procédure de décharge de Sécurité CRT fonctionne précisément par arc — c'est le « clac » qu'on attend.
Les deux ont raison sur des choses différentes : l'arc est sûr pour la personne et brutal pour l'électronique. ⚠️ Ce wiki ne possède aucun document constructeur décrivant une méthode qui satisfasse les deux, et il n'en invente pas. La procédure ne bouge pas — un tube non déchargé tue, un transistor grillé non — mais la divergence est désormais écrite sur la page, avec ce qu'elle coûte de chaque côté.
14 août — dernier manuel moniteur absorbé : deux minutes, et une erreur de conversion signalée
Le Service Manual du Matsushita 19-Inch Color Raster Display (Atari TM-220, © 1982, construit à Osaka « to Atari specifications ») est absorbé sur Autres châssis. Il n'y a plus de manuel constructeur de moniteur archivé ici sans avoir été lu.
✅ Il apporte le chiffre qui manquait à la page décharge. Elle disait de répéter parce que la charge se reforme ; elle ne disait pas combien de temps. « Allow two minutes to pass and discharge the anode again. » Avec l'outil nommé : un cavalier isolé pour 20 kV.
⚠️ Deux types d'alimentation dans un seul manuel : « 120 VAC […] or 145 VDC (Atari, Inc. will specify the type of input voltage at the time of purchase) ». Le manuel ne dit pas lequel est devant vous — c'était choisi à la commande. Troisième moniteur du wiki qu'une alimentation de jeu noir et blanc détruit.
⚠️ Et une erreur de la source, reproduite et signalée plutôt que corrigée en douce. La fiche imprime « 0° to +55 °C (+32° to +151 °F) ». 55 °C valent 131 °F. Le manuel frère du Quadrascan couleur, même éditeur, imprime bien 131 °F pour la même plage. Ce wiki ne réécrit pas ses sources : il montre la coquille et la voisine qui a raison.
ⓘ Trois manuels, trois ordres de couleurs sur le connecteur vidéo — G07 1 R / 2 V / 3 B, Sejoo « Vision » 1 B / 2 V / 3 R, Matsushita 4 B / 5 V / 6 R. La conclusion s'écrit toute seule : un brochage ne se transpose jamais.
14 août — le même avertissement, cinq traductions, et l'espagnol qui dit l'inverse
Le schéma du Hantarex Polo 25″ RCA USA est absorbé sur la page Hantarex. Ce n'est qu'un schéma et une nomenclature, mais son encadré d'avertissement apporte deux choses qu'aucun manuel complet n'avait données.
✅ La portée de la règle, pas seulement la règle. Tous les autres disent s'il faut un transformateur d'isolement ; celui-ci dit où : « in the primary circuits of the power supply » — et ajoute que « this precaution is not necessary when making measurements in the monitor section (deflexion and video), nor in the secondary circuits ». Ce n'est pas une permission de s'en passer : c'est ce que la protection vise. Avec ses caractéristiques — 110-120 V en entrée et en sortie, 200 W minimum.
⚠️ Et une contradiction interne, entre traductions du même encadré. Sur la terre des instruments de mesure :
- italien, anglais, français → la terre des instruments doit être débranchée ;
- ⚠️ espagnol → « debiendo estar la tierra del instrumento conectada », et le texte argumente que c'est ce qui évite d'abîmer des composants et donne « la máxima seguridad para el operador ».
Quatre contre un, dans un seul document. Ce wiki ne tranche pas entre les traductions d'un constructeur — mais quand la consigne sépare un technicien d'une électrocution, un lecteur qui n'aurait que la version espagnole doit savoir que les quatre autres disent le contraire. Les cinq citations sont sur la page, côte à côte.
14 août — The Book : le même symptôme dans quatre marques à la fois
The Book — A Guide to Electronic Game Operation and Servicing (Atari TM-129, © 1980, Coin-Op Field Service) dormait archivé depuis des mois, 186 pages sans couche texte. Son chapitre 3 est absorbé sur Autres châssis.
✅ Il fait ce qu'aucun manuel constructeur ne peut faire : il met les marques en colonnes. Pour un symptôme donné, il nomme le composant à vérifier chez Motorola XM501/701, Motorola XM5000/7000, TEC Videoelectronics et Wells-Gardner — côte à côte. Les deux sections les plus fréquentes sont reproduites : horizontal tear et black screen, fuse blown.
ⓘ Et la colonne Motorola XM501/701 est exactement le châssis dont j'ai absorbé le manuel constructeur ce matin. Ce wiki a désormais, pour ce moniteur-là, le document du fabricant et la fiche de dépannage de son client, écrits par deux maisons différentes.
✅ Pour le vectoriel, une règle qui vaut un chapitre : « Ninety percent of the problems in an X-Y monitor can be diagnosed with three key voltage measurements » — +25 V au boîtier du driver +X, −25 V au boîtier du driver −X, +90 V à la patte du transistor Z Q504. ± 25 V faux → alimentation ; 90 V faux → carte haute tension ; les trois bons → carte amplificateur XYZ. « Remember, always make these three measurements first! »
✅ Et un tableau qui lit la panne dans la forme de l'image : sur un X-Y, un trait fin désigne l'ampli X, une demi-image l'ampli Y, un quart d'image l'un des deux ou l'alimentation −25 V. ⓘ Le quatrième cas, Atari le laisse au lecteur : « You figure out this one » — l'exercice est reproduit, la réponse n'est pas inventée.
ⓘ La figure 4 continue sur plusieurs pages dans le même format. Les sections non recopiées sont signalées comme telles : elles sont dans le document archivé, elles n'ont pas été relues ligne à ligne, et le wiki le dit plutôt que de laisser croire à un relevé complet.
14 août — la réfection d'un doigt de connecteur, que ce wiki ne savait pas faire
La page Pistes & vias traitait la piste coupée, le via, les broches d'EPROM, le reflow. ⚠️ Elle ne disait pas un mot du doigt de connecteur — la pièce d'usure d'une carte arcade, celle par où on la branche et la débranche depuis quarante ans.
Le chapitre 1 de The Book la donne en entier, et elle est absorbée : couper l'ancien doigt au X-Acto pour que les débris ne court-circuitent pas les doigts voisins, gratter jusqu'à la fibre propre, refaire le doigt en copper tooling — ⓘ « you should ask for copper foil, because most hobby shops will not know what "tooling" is » —, ⚠️ surtout pas le cuivre adhésif fin des magasins d'électronique, « generally too thin ».
✅ Et la procédure se dédouble selon la carte : si les broches 1 et A sont communes, on enroule le cuivre autour du bord et on réchauffe l'étamage existant sans ajouter de soudure ; si elles ne le sont pas, ⚠️ enrouler ferait un court-circuit — on colle l'autre extrémité à la colle instantanée. Avec le détail qui évite tout : recouper le cuivre en surface convexe, pour qu'il n'accroche pas au rebranchement.
✅ Trois autres gestes ont gagné leur raison : le couteau incline la lame pour sous-couper la piste et laisser une languette de reprise (le couteau de poche est explicitement exclu) ; le fil de mod se pose à plat, court, sinon il vibre jusqu'à casser et s'accroche quand on sort la carte ; et la tresse à dessouder ne stationne pas — c'est la chaleur immobile qui décolle le cuivre.
ⓘ Et la finition, en une ligne : gomme à crayon tendre, ⚠️ jamais une gomme à encre.
14 août — une page qui n'existait pas : les commandes joueur
Le wiki savait réparer une carte, un moniteur, une alimentation. ⚠️ Il n'avait rien sur ce que le joueur touche — volant, trackball, levier, pédale, manche, pistolet. Deux bulletins Atari sur les mini-trackballs, et c'était tout.
Le chapitre 2 de The Book comble le trou, et la page Commandes joueur est créée avec.
✅ Ce sont des consignes chiffrées, pas des conseils. Trackball : « only two drops of 3-in-One oil » dans chacune des cinq portées, puis quatre interdits — ⚠️ pas de graphite sec, ⚠️ ne pas dépolir la surface de roulement (la tentation quand la bille patine, et ce qui la tue), pas de frein-filet sur le plastique, et ⚠️ ne pas laisser la hauteur de bille descendre, « as this may cause the players to pinch their fingers! » — un réglage de sécurité joueur, pas de confort.
✅ Et des remèdes de terrain écrits par le constructeur : contre le corps de levier qui casse — la panne n°1 — deux colliers de durite de radiateur, à un tiers de chaque bout.
⚠️ Une règle que beaucoup violent : « On switches with gold-plated contacts, you should never use a rough cleaning tool such as a file or burnisher: this will remove the gold plating, and ruin the conductive surface. » ✅ À la place, Atari prescrit une carte de visite propre.
ⓘ Et le point faible du pistolet est nommé : c'est la goupille de retenue. Quand elle s'use, les brides du potentiomètre dépassent leur course et se déforment — la panne se voit sur le potentiomètre, la cause est ailleurs.
⚠️ La page dit d'emblée ce qu'elle ne couvre pas : ce sont les commandes Atari de la fin des années 1970, décrites par leur constructeur. La démarche se transpose ; les repères et les valeurs, non. Aucun lubrifiant moderne, aucune équivalence, aucune astuce d'atelier n'a été ajoutée.
14 août — Cinematronics : le seul document constructeur, et une affirmation à moi retirée
Le manuel de Boxing Bugs (Cinematronics, El Cajon, 99 p.) était archivé et jamais ouvert. C'est le seul document constructeur que ce wiki possède pour cette plateforme. Il est absorbé sur la page Cinematronics.
⚠️ Et il contredit ce que j'y avais écrit. Le tableau d'architecture annonçait un CPU « bit-slice 12 bits (AMD 2901-like) ». Le constructeur nomme ses puces : trois générateurs de fonction « 24LS181 », trois comparateurs 74LS85, un générateur de retenue 74LS182, avec leurs repères sur la carte. ⚠️ Ce n'est pas la famille 2901, et cette mention n'avait aucune source — elle est retirée. ✅ Le 12 bits, lui, est confirmé partout.
⚠️ Le manuel imprime « 24LS181 » là où la référence standard est le 74LS181, et les deux autres puces de la même phrase sont bien en 74LS. Reproduit tel quel et signalé — comme pour les 151 °F du Matsushita ce matin.
✅ Le mécanisme du trait vectoriel est enfin sur ce wiki : la longueur d'un vecteur est une durée, pas une distance. Un compteur est chargé depuis une ROM de longueur de ligne, il compte jusqu'au débordement, et le faisceau s'éteint. C'est pourquoi un défaut de cette chaîne donne des traits trop longs ou trop courts plutôt qu'une image absente.
⚠️ Le moniteur porte deux noms dans le même document : « the Vectorbeam monitoring system » en section 3, et un titre entier « WELLS-GARDNER COLOR MONITOR » en section 6. Publié sans arbitrage. ⓘ Le manuel renvoie « to Wells-Gardner directly » pour toute réparation du moniteur — ✅ cette réponse est arrivée ce matin sur ce wiki, avec le manuel de service du Quadrascan couleur. ⚠️ Mais aucun des deux documents n'établit qu'il s'agit du même châssis : c'est une piste, pas une identification, et c'est écrit comme telle.
✅ Deux diagnostics gratuits, avant tout instrument : la LED du CPU doit s'allumer une fois puis rester éteinte — clignotante ou fixe, c'est le CPU, le +5 V ou la mémoire 32 K ; et les LED de la carte audio sont normalement allumées, une LED éteinte désignant un fusible mort et un étage de puissance probablement défectueux.
ⓘ Avec l'arbre de décision des disjoncteurs (débrancher le Molex 15 points, puis le 9 points, dans cet ordre), le point de mesure exact du +5 V (broche 20 du 74LS377 en T13, plage +4,8 à +5,1 V, « too much voltage will destroy IC's fast »), et les deux dégâts que le constructeur voit revenir en atelier : substitution de pièces incorrecte, et pistes de cuivre abîmées.
13 août 2026¶
13 août — le comparatif passe de 18 à 29 bornes
Les pages de gamme — Capcom, SNK, Corée/Taïwan, Namco, autres candy cabs — portaient
des cotes constructeur pour une douzaine de bornes, et le comparatif les écartait toutes :
il ne savait lire qu'une ligne | Dimensions | par page. Onze bornes y entrent :
Neo 19, MVS-U/33, Super Neo 29 Candy et Type Ⅱ, Status 25 et 18, OK-S et OK-L,
Q-GrandAm 25, Delta 32, Blanc Cabinet.
Un tableau n'est lu que s'il le déclare. Le premier essai devinait au format — et a lu
comme une gamme le tableau qui compare deux lectures d'une même cote sur la Naomi
Deluxe, produisant deux bornes fantômes nommées « Cette page publiait » et « Le manuel
écrit ». Un tableau doit désormais porter <!-- ENCOMBREMENT --> juste avant lui. C'est
la même règle que pour l'ordre des cotes : la page déclare, le script ne devine pas.
Quatre pièges de lecture, tous corrigés :
| Ce qui échouait | Pourquoi |
|---|---|
**960 mm** (socle **570**) → 960570 |
on prenait tous les chiffres de la cellule, pas le premier nombre. L'OK Baby sortait de la plage et était rejetée à cause d'une note entre parenthèses. |
横幅(W) 890 × 奥行(D) 800 |
l'étiquette est avant le nombre. Le Blanc Cabinet n'était pas lu. |
W 890 × D 800 × H 2,200 |
idem en anglais, et virgule des milliers. Acceptée, mais uniquement suivie de trois chiffres — sinon un « 1,5 » français deviendrait 15. |
| « Cabinet height » | le français qualifie après (« Hauteur meuble »), l'anglais avant. Les motifs ignorent désormais l'ordre des mots : le comparatif anglais perdait cinq bornes que le français retenait. |
Une borne écartée exprès — et c'était ma faute d'écriture
Le G-Balance est entré un moment à 820 × 530 × 1490. Le 530 est sa profondeur au transport, panneau démonté ; installée, elle fait 781. Dans un comparatif d'emprise au sol, la dessiner à 530 la montrait 251 mm moins profonde qu'elle n'est.
La faute venait de ma ligne de tableau, qui titrait « Cotes meuble » une valeur 搬入時. Deux corrections : la page dit maintenant que le manuel ne cote pas le meuble installé de cette borne, et le parseur applique les garde-fous transport et panneau compris aussi dans les tableaux de gamme — une cellule qui se qualifie elle-même ne peut plus passer pour une emprise au sol.
⚠️ Le G-Balance n'est donc pas au comparatif, faute de triplet meuble documenté. Comme la Vewlix, il faudrait le recomposer (820 × 781 × 1490) — ce wiki ne le fait pas sans le dire, et ne l'a pas fait ici.
13 août — « This cabinet is documented as MIXTE » était en ligne
En lançant tous les générateurs du dépôt pour voir lesquels avaient dérivé, j'ai trouvé pire que de la dérive.
Le point de départ. L'Astro City II venait de recevoir la table de consommation de son manuel export — 110, 120, 220 et 240 V. Le générateur de procédures, qui lisait la première tension venue, a réécrit son encadré en « Cette borne est documentée en 110 V — il lui faut un transformateur abaisseur ». Dit à quelqu'un dont l'exemplaire est en 240 V, ce conseil détruit la borne.
Trois défauts en cascade, tous corrigés :
| Défaut | Effet |
|---|---|
| Le garde-fou multi-tension ne regardait que le champ Alimentation du tableau d'identification | une tension haute documentée ailleurs sur la page était ignorée |
| La détection cherchait « 230 V » n'importe où | « transfo abaisseur en 230 V » parle du secteur, pas de la borne : six pages 100 V (Madonna, Canary, Pony, Aero Table…) déclarées bi-tension à tort |
| Le générateur relisait son propre encadré | dès qu'il y écrivait « 220-240 V », la page restait « mixte » à jamais. Une sortie qui ré-alimente son entrée ne se corrige plus toute seule. Il lit désormais la page privée de son bloc généré |
Et la fuite. La sentinelle interne MIXTE que j'avais introduite côté français est
passée telle quelle dans le texte anglais, publié : « This cabinet is documented as
MIXTE ». Le bloc anglais est construit séparément du français, quarante lignes plus
haut, et je ne l'avais pas vu. Les deux langues traitent maintenant le cas avant
l'interpolation.
Quatre bornes sont réellement bi-tension et le disent désormais, en français comme en anglais : Astro City II, Lindbergh, Noir et OK Baby. Leur encadré ne dit plus « mets un abaisseur » mais « lis l'étiquette avant de brancher ».
13 août, le soir — 29 → 31 bornes, et trois défauts que le comparatif ne signalait pas
En reprenant les entrées périmées de ce journal, j'ai trouvé trois choses que le comparatif faisait sans le dire.
Une borne dessinée deux fois. La Noir a sa page et une ligne dans le tableau de gamme Namco. Le graphique l'affichait deux fois — « Namco Noir » et « Noir », au même encombrement. Deux rectangles identiques se lisent comme deux meubles. Le dédoublonnage exige maintenant mêmes cotes ET un nom contenu dans l'autre : sur les cotes seules, l'Atomiswave SD, l'Egret II et l'Egret 3 — même coque au millimètre, trois bornes distinctes — auraient fusionné en une.
Un message vrai qui menait à une fausse borne. Le script disait de l'Astro City 2 « cotes présentes, mais aucun tableau marqué ENCOMBREMENT ». C'était exact. Mais son manuel ne publie que l'Installation space — 750 × 1 005, allée de service comprise — et qui suit ce conseil pose le marqueur et dessine la borne 100 mm trop profonde. Une page peut désormais déclarer pourquoi elle n'est pas cotable, et le script rend sa raison plutôt que d'en supposer une.
La quatrième forme de tableau, et la plus courante. « une ligne par borne », avec une colonne Dimensions (L×P×H). Le lecteur de gammes connaissait les trois autres. L' Exceleena, cotée 950 × 950 × 1430 par son manuel de service, restait dehors pour cette seule raison de mise en page ; la New Candy 25 (620 × 790 × 1216, flyer SNK) aussi. Elles y sont. La Cyber Lead, dans le même tableau, est écartée : ses cotes sont 出荷時.
⚠️ Et la même faute de parité que le matin, le même jour. L'en-tête anglais « Cabinet figures » n'était pas reconnu là où « Cotes meuble » l'était : 31 bornes en français, 30 en anglais. Trouvée par hasard, comme les cinq du matin. Le script compare maintenant les cotes des deux langues et échoue si elles divergent — deux fois la même erreur en une journée, c'est un garde-fou qui manquait, pas une inattention.
13 août, le soir — la page C64 avertissait en français seulement
La parité FR/EN est une règle de ce wiki, et rien ne la vérifiait. Les trois manquements trouvés aujourd'hui l'ont tous été par hasard, en cherchant autre chose. Le troisième est le pire.
La page C64 prévient, avant d'ouvrir la machine, que son bloc d'alimentation externe tue les puces en vieillissant, et qu'il faut le suspecter avant de déposer un circuit. La version anglaise n'avait pas cet encadré du tout. Une page peut être traduite ligne à ligne et perdre un avertissement sans que rien ne se voie : le lecteur anglophone démonte alors une machine que le lecteur francophone sait dangereuse.
Et sur la page Macintosh, l'inverse : l'anglais posait l'avertissement CRT en tête de la section mods, le français treize lignes plus bas, après la liste d'achats. Un encadré de sécurité placé après les instructions qu'il protège est à l'envers. La version anglaise avait en prime deux fois le même titre.
verifie-parite.py compare désormais la charpente des deux versions — titres,
figures, tableaux, liens PDF, et les encadrés par type : perdre un note n'est pas
perdre un danger, et le script le dit plus fort. Il ne compare pas les textes, ce sont
deux langues.
⚠️ Deux exemptions, motivées : les documents d'origine reproduits tels quels
(fichiers/, manuals/) n'ont pas à être traduits — une source traduite n'est plus la
source — et ce journal, qui est un récit daté, pas une fiche technique. Le README du
dépôt 3BP figurait d'ailleurs dans « Photos à prendre » : le générateur réclamait un
cliché pour le fichier texte d'un auteur. D'où 103 → 102.
13 août, le soir — le contrôle a d'abord validé la faute qu'on venait d'y mettre
Le défaut le plus dangereux de la journée était un générateur qui relisait son propre encadré : une fois « bi-tension » écrit, la page le restait à jamais. J'ai vérifié les quatre autres générateurs à bloc délimité — consoles, ordinateurs, cartes, réparations. Aucun n'a le défaut : leurs blocs sont construits depuis une table ou depuis les sources, jamais depuis la page relue. Résultat négatif, et je le dis tel quel.
Reste que rien n'empêchait de le réintroduire. verifie-generateurs.py lance chaque
générateur sur deux copies du dépôt — l'une blocs en place, l'autre blocs retirés — et
compare les deux sorties entre elles. Deux textes différents à partir des mêmes sources
ne peuvent venir que d'une chose : ce que le générateur avait lui-même écrit.
⚠️ La première version de ce contrôle était fausse, et elle l'a prouvé toute seule.
Elle comparait la reconstruction au dépôt réel et non les deux reconstructions entre
elles. Je lui ai injecté la faute exprès dans bornes-procedures.py : elle a répondu
« reconstruits à l'identique ». Elle ne pouvait rien voir — la copie était toujours
régénérée bloc retiré, donc toujours d'accord avec elle-même.
Corrigée, puis réessayée avec la même faute : elle signale les 58 pages. C'est la
leçon du grep -c de ce matin, qui rendait 0 pendant que mkdocs n'était même pas
installé — un contrôle qu'on n'essaie pas de faire échouer ne prouve rien.
Il répond en prime à une question distincte : si la sortie du générateur ne correspond plus aux pages du dépôt, c'est qu'on ne l'a pas relancé depuis sa dernière modification. Les deux cas sont signalés différemment — ce ne sont pas les mêmes reproches.
13 août, le soir — six contrôles écrits, zéro exécuté à la publication
Le dépôt a fini la journée avec six contrôles : ancres, documents, non-régression,
rendu, parité FR/EN, générateurs. Et publish.sh n'en lançait aucun. Il ne faisait
qu'un mkdocs build --strict, qui ne voit rien de ce qui compte ici.
Ont donc été publiés sans un mot :
| Ce qui est parti en ligne | Ce que --strict en disait |
|---|---|
| « This cabinet is documented as MIXTE » — une sentinelle interne, dans le texte anglais | rien, c'est du Markdown valide |
| Un encadré conseillant un transformateur abaisseur à qui possède une borne 240 V | rien |
| Une borne dessinée deux fois dans le comparatif | rien, c'est une image générée |
| Une page dont l'avertissement de sécurité n'existait qu'en français | rien |
Aucun des quatre n'a été trouvé par un contrôle. Les quatre l'ont été parce que je regardais ailleurs. Écrire un contrôle et ne pas le brancher, c'est se donner l'impression d'être couvert — ce qui est pire que de se savoir à découvert.
publish.sh lance désormais les cinq contrôles bloquants avant de construire : si l'un
échoue, rien n'est transféré et le site en ligne reste intact. Vérifié en cassant
exprès la parité du C64 : la publication s'arrête à verifie-parite, avant tout accès à
la machine distante, et rend le code 1.
⚠️ Un seul est consultatif : verifie-non-regression, qui signale des disparitions
souvent volontaires — une section renommée, une page régénérée. Il s'affiche sans bloquer.
S'il bloquait, on prendrait l'habitude de le contourner, et on contournerait les autres avec
lui.
L'échappatoire d'urgence existe — SANS_CONTROLES=1 — et elle s'annonce bruyamment : « à
ne pas prendre l'habitude : c'est exactement l'état d'avant le 13 août 2026 ».
13 août, le soir — un catalogue qui refuse d'être incomplet
Brancher les contrôles sur la publication ne suffisait pas : encore fallait-il que rien ne dise lesquels existent. C'est précisément ce qui a permis d'en écrire six sans en lancer un seul.
Le tableau des contrôles est donc régénéré, et ses deux colonnes ne sont pas écrites à la main :
- la liste vient des fichiers
scripts/verifie-*.pyprésents sur le disque ; - la colonne Publication est lue dans
publish.sh. Retirer un contrôle de la barrière fait passer sa ligne de « bloque » à « s'affiche », tout seul.
⚠️ Et le script échoue dans les deux cas asymétriques. Un verifie-*.py sans
description : « Ajouter sa description — c'est exactement le défaut du 13 août : un
contrôle que personne ne sait exister. » Une description sans script : le journal promet
une protection qui n'existe plus. Les deux ont été essayés, les deux échouent bien.
La barrière l'appelle en lecture seule (--verifie) : elle n'a pas à modifier le
contenu, elle a à refuser un journal périmé. Essayé aussi, en falsifiant une ligne du
tableau : la publication s'arrête.
(Au passage : la liste des garde-fous du comparatif portait deux « 4. ». La renumérotation n'avait pas suivi une insertion.)
13 août — 47 documents qu'on ne pouvait pas départager, ouverts un par un
Un manuel Master System proposé au wiki s'est révélé déjà archivé, au MD5 près. Mais le vérifier a montré que ses cinq voisins portaient des libellés interchangeables. En cherchant le même défaut partout : 15 groupes, 47 documents, où deux entrées d'une même page portaient le même libellé.
Les 47 ont été rendus en image et lus sur leur page de titre. Rien n'est déduit d'un nom de fichier — c'est justement un nom de fichier qui mentait le premier.
Ce que les codes Atari veulent dire, relevé sur les couvertures : TM = Operators Manual, SP = Schematic Package — un supplément, pas un doublon —, ST = feuille Self-Test, CO = bulletin ou nomenclature.
Cinq trouvailles qui changent une réparation :
| Marble Madness | SP-276 vise la carte d'origine, SP-276-A porte For LSI Printed-Circuit Boards. Suivre le mauvais jeu sur la mauvaise révision, c'est chercher un défaut qui n'existe pas. |
| Space Invaders | Trois planches, trois références : A005, B005, et celle du meuble cocktail. Il faut lire la sérigraphie de la carte avant de choisir. |
| Jackie Chan | Les deux « manuels Jackie Chan » sont les manuels de deux jeux différents — The Kung-Fu Master et Fists of Fire. |
| Final Lap | Le TM-322 Preliminary annonce lui-même ne contenir que 2 chapitres sur 4. Le manuel complet était archivé juste à côté, sous le même libellé. |
| Gauntlet, Rampart | Les schémas sont dans le SP-284 pour l'un, dans le manuel (TM-366) pour l'autre. Rien ne le disait. |
⚠️ Et un nom de fichier qui ment : gauntlet-st-284-…-**backdoor-sheet**.pdf est titré
Self-Test. Signalé sur la page plutôt que corrigé en silence — le fichier reste ce qu'il
est, seul le wiki dit vrai.
13 août — « 62 pages sans photo » ne disait pas laquelle photographier
Le suivi annonçait un nombre, et rien d'autre. Or ces pages ne sont pas également démunies : une page qui porte trois manuels archivés laisse de quoi travailler, une page qui n'a ni image, ni document, ni table d'horloges ne laisse rien.
Photos à prendre publie désormais le classement, recalculé à chaque exécution :
| État | Pages | Ce qu'il reste pour travailler |
|---|---|---|
| 🔴 Rien du tout | 12 | la photo y vaut le plus |
| 🟠 Horloges seules | 10 | une table MAME : de quoi commencer un diagnostic, rien à regarder |
| 🟡 Documents | 40 | au moins un manuel ou schéma archivé |
Les 🔴 sont nommées, en clair — il en restait 28 à l'écriture de ce paragraphe, 21 après la moisson décrite plus bas : Aleck 64, Alpha Denshi, Bally/Sente, CPS-3, Cave CV1000, Cinematronics, Konami FireBeat / GV / Twinkle / Viper, Midway T-Unit, Namco System 10 / 12 / 357, Taito G-NET / Type X / Wolf System, Williams 6809, Zaccaria…
(Et images-copyright.md, page de traçabilité des images sous copyright, était comptée
parmi les pages « sans image ». Elle n'a pas de machine à photographier : 102 → 101.)
13 août — sept pages de cartes sortent du « rien du tout »
Le classement publié à l'instant nommait 28 pages sans image, sans document et sans table d'horloges. Autant chercher pour elles plutôt que de compter.
Internet Archive répond, et sept documents en sont sortis — vérifiés un par un, page de titre rendue en image, décrits par ce qu'ils portent :
| Page | Document |
|---|---|
| Taito G-NET | 兎 -野性の闘牌- 取扱説明書, 82 p., logo TAITO G CARD, Warashi Inc., réf. G2002193A |
| Taito Type X | Type X³ — NESiCAxLive2 CVT 改造説明書, 51 p., réf. G2003380A. ⚠️ 改造 = conversion, pas exploitation |
| Bally / Sente | SAC 1 — manuel du meuble, 46 p. |
| Nichibutsu | Moon Cresta — Service Instruction, 25 p., meuble table en couverture |
| Cinematronics | Boxing Bugs, 99 p., daté 1982 |
| Konami Twinkle | beatmania IIDX — Operator's Manual, 91 p., © 1999 Konami, GQ863 |
| Cave CV1000 | CV1K-Doc v2.4, 9 p. |
✅ La trouvaille qui se referme sur elle-même : la page Twinkle citait déjà « un CD programme (référence GQ863…) ». Le manuel trouvé est celui du GQ863. Le support et sa notice se répondent, et c'est le document qui le prouve.
⚠️ Et celle qu'il ne faut pas confondre : le CV1K-Doc n'est pas un document Cave. Il décrit la CV1K-8, une carte tierce annoncée compatible avec le logiciel des CV1000 et acceptant plusieurs jeux par modules mémoire. Utile en préservation, mais ce n'est pas de la documentation constructeur — et la page le dit.
Résultat : 28 → 21 pages 🔴, 17 → 24 pages avec au moins un document. Les sept items d'Internet Archive ne déclarent aucune licence : même position que le reste du fonds, conservation à titre de préservation, provenance nommée sur chaque ligne.
13 août — dix manuels de plus, en cherchant par TITRE DE JEU
La première moisson interrogeait les noms de plateformes : « Konami Viper », « Namco System 12 ». Or un manuel d'arcade n'est presque jamais indexé sous le nom de sa carte — il l'est sous le titre du jeu. En repartant des Jeux notables que chaque page liste déjà, dix documents de plus :
| Page | Documents |
|---|---|
| Williams 6809 | Robotron: 2084 (16P-3005-101, mars 1982) · Stargate (16P-3002-101, octobre 1981) · Joust (16P-3006-101 rév. A, décembre 1982) |
| Gottlieb | Krull (50 p.) · Mad Planets (26 p.) |
| Midway T-Unit | Mortal Kombat II — Operations Manual, octobre 1993, réf. 16-40029-101 — couverture : Wiring Diagrams & Schematics** |
| Raizing | Battle Garegga 取扱説明書 — 2 p., mais le brochage JAMMA complet en tableau |
| Namco System 12 | Tekken 3 — Kit Installation and Operation Manual |
| Namco System 11 | Tekken 2 — KIT Installation Manual |
| IGS PGM | PGM System — User's Manual, International Games System |
⚠️ Deux ne sont pas allés là où la recherche les avait trouvés. Le PGM System User's Manual était remonté sous « PGM2 » : il porte sur la PGM d'origine, et c'est sur sa page qu'il est. Le Tekken 2 remonté sous « System 12 » est un jeu System 11. Ranger un document sur la mauvaise plateforme, c'est fabriquer une erreur que personne ne pourra plus retrouver.
Résultat cumulé sur la soirée : 28 → 16 pages 🔴, 17 → 29 pages avec au moins un document. Les trois Williams comptent parmi les plus utiles du lot — ces manuels-là contiennent les procédures de diagnostic et de réglage d'origine.
13 août — trois pages débloquées sans rien télécharger, et trois rejets
Avant de chercher dehors : certains jeux de ces pages ont déjà leur manuel dans ce wiki, cité sur une autre page. Cinq candidats sont sortis d'une recherche par nom de fichier. Les cinq ont été ouverts.
✅ Trois rattachements, après vérification de la page de titre :
| Page | Document, et pourquoi il y va |
|---|---|
| Zaccaria | Money Money — Technical Manual, Zaccaria |
| Konami Viper | silent scope ex kit, réf. 400875 GEA13 — Silent Scope EX est un jeu Viper |
| Namco System 357 | Tekken 6 Bloodline Rebellion SD-S et Dragon Ball Zenkai Battle Royale — archivés depuis des jours, mais cités seulement sur des pages de bornes |
⚠️ Et trois rejets, qui sont le plus instructif. Trois pièges de nom, tous écartés en lisant la couverture :
| Document | Pourquoi il ne va PAS là |
|---|---|
| GTI Club | Couverture : GTI-CLUB Rally Côte d'Azur, © 1996 Konami. C'est le premier GTI Club. La Viper fait tourner GTI Club 2 (2000) — deux matériels, quatre ans d'écart. |
| Operation Wolf | Manuel de l'Operation Wolf de 1987, sur matériel Taito d'époque. Le Wolf System, c'est 1997 et Operation Wolf 3. Le nom coïncide, le matériel non. |
| Point Blank — Gun Sight Set-Up | Une page, titrée simplement « POINT BLANK ». Le Point Blank de 1994 est System 11, le Point Blank 3 est System 10. Rien dans le document ne tranche : il reste où il est. |
Un document rangé sur la mauvaise plateforme est pire qu'un document absent : il se donne pour une réponse. 13 pages 🔴 restent.
13 août — la veine Internet Archive est épuisée, et voici où elle s'arrête
Troisième passe sur les pages encore démunies, requêtes par titre de jeu exact. Une seule touche sur douze pages :
- Namco System 10 — Mr. Driller G ミスタードリラーグレート — PC ボードキット 取扱説明書, namco, réf. 499-170, 54 p. La couverture précise JAMMA 規格対応 : c'est un kit carte, à poser dans une borne existante.
Tout le reste est du bruit, et il faut le dire précisément pour que personne ne recommence : des manuels PlayStation pour « pop'n music », des scans NES pour « Operation Wolf », une notice de cartouche Neo-Geo pour Alpha Denshi. Le mot « manual » suffit à faire remonter n'importe quel support grand public portant le nom du jeu.
Rien pour : CPS-3, Konami GV, Aleck 64, Eolith, PGM2, Dynax, Playmark, Tecfri, Taito Wolf System. Ce ne sont pas des recherches à refaire — c'est la limite du fonds.
Bilan de la soirée : 28 → 12 pages 🔴, 17 → 33 pages de cartes avec au moins un document. Dix-huit documents archivés, tous identifiés sur leur page de titre, aucun rattaché sans vérification.
13 août — dix documents pour les pages qui n'avaient qu'une table d'horloges
Après les pages 🔴 (rien du tout), les 🟠 : une table d'horloges MAME, de quoi commencer un diagnostic, mais rien à lire. Dix documents, tous vérifiés sur leur page de titre :
| Page | Documents |
|---|---|
| Video System | Sonic Wings / Aero Fighters 取扱説明書 (Video System, 1992) et l'édition du distributeur US McO'River |
| Midway MCR | Discs of Tron — Parts and Operating Manual (août 1983) · Midway Service Notes, 92 p. |
| Sega Super Scaler | Enduro Racer, Upright Type — Owner's Manual, manuel n° 420-5297-06 |
| Tecmo | Rygar — Service Instruction Manual |
| Namco ND-1 | Namco Classic Collection Vol.1 (Galaga, Xevious, Mappy) et Vol.2 (Pac-Man, Rally-X, Dig Dug) |
| Irem série M | un extrait de 2 pages — voir la réserve ci-dessous |
✅ Les Midway Service Notes sont la meilleure prise de la soirée. Quatre-vingt-douze pages d'index de pannes couvrant toute la gamme : alimentations différentes, changement de fusible de ligne sur Tron, « Ms. Pac-Man & Galaxian wavy video », réglage de luminosité, séquence de câblage de l'interface Wells-Gardner, liste des fabricants de moniteurs… C'est le genre de document qu'on ne cherche pas parce qu'on ignore qu'il existe.
⚠️ Deux mises au point. L'Irem n'est pas un manuel : l'archive l'annonce elle-même comme un [excerpt], deux pages tirées de la page 11 d'un Installation & Service Manual non nommé — le brochage du faisceau et le plan du panneau de Kung-Fu Master. Assez pour câbler, pas pour diagnostiquer, et la page le dit.
Et le dixième document n'est pas allé sur une page de carte du tout. L'archive l'intitule « Tron by Bally Midway » ; c'est en réalité un Service Bulletin du 21 octobre 1982 sur le circuit HVL du châssis moniteur *Electrohome G07. Il est donc parti sur Autres châssis — où Electrohome ne figurait même pas* dans la table des fabricants. Un document mal titré a révélé un manque du wiki.
🟠 17 → 11, 🟡 33 → 39.
13 août — la collection Arcade Game Manuals est intégralement dans ce wiki
L'item arcade-game-manuals d'Internet Archive revenait dans presque toutes mes
recherches de la soirée, sans jamais rien donner. C'est un item unique de 1 058 PDF, et
la question méritait d'être tranchée une fois pour toutes plutôt que reposée à chaque
requête.
Les 1 058 sont dans ce wiki. Comparaison nom à nom : 1 036 correspondances immédiates,
22 apparents manquants — et les 22 sont présents sous un autre nom, renommés à
l'import (1942_Schematics_(Capcom).pdf → capcom/schematics/1942-schematics.pdf,
PC10_Table_Model_Schematics.pdf → nintendo/schematics/playchoice-10-table-schematics.pdf…).
✅ Le seul cas douteux a été tranché au MD5 : CyberballSchematicsPackage2.pdf et
atari/schematics/cyberball-schematics.pdf sont le même fichier, ca65baa8…, 19 pages,
13 Mo des deux côtés.
Ce n'est donc plus une piste. Écrit ici pour que personne — moi compris — ne relance ces 1 058 comparaisons.
Et une dernière prise : Croquis, pour une page qui n'avait qu'une horloge
- Deniam — CROQUIS 크로키, © Deniam 1996, Deniam Corp., Séoul, 3 p.
⚠️ C'est un feuillet, pas un manuel de service. Son recto est commercial. Mais son verso porte trois choses qui manquaient entièrement à cette page : la table DIP complète (monnayage, free play, durée de partie, nombre d'aides, son de démonstration), le brochage JAMMA intégral côté composants et côté soudure, et le plan de la carte mère avec l'emplacement du DIP SW 1 et du potentiomètre de volume.
Trois pages qui valent, pour qui répare, plus qu'un manuel de cinquante pages sur le scénario du jeu. 🟠 11 → 10, 🟡 39 → 40.
13 août — le châssis Electrohome G07 entre dans le wiki
J'avais écrit, une heure plus tôt, qu'« Electrohome ne figurait même pas dans la table des fabricants de châssis ». Le constat sans la correction ne vaut rien : la table a maintenant sa ligne, et le G07 son encadré sur Autres châssis.
Tout ce qui y est publié vient du bulletin Bally Midway du 21 octobre 1982, et rien d'autre : B+ à 138,5 V comme cas traité, X701 (collecteur à débrancher — et à rebrancher à la fin, le bulletin insiste), X04 dont l'émetteur porte la mesure du B+, le circuit régulateur (X04, X901, X902, D905, C905) et la chaîne horizontale (IC501, X501, T-501, X01, T-502).
La logique de la procédure tient en trois branches : raster présent et B+ redevenu normal → protection ; B+ toujours haut → régulateur ; pas de raster → chaîne horizontale.
⚠️ Et une affirmation retirée dans la foulée. Ma première version de la ligne écrivait « G07 (couleur), série G08 » et « très répandu chez Bally Midway ». Le G08 n'est nulle part dans le bulletin — c'était ma propre connaissance, pas une source. La ligne ne dit plus que ce qui est documenté : le seul châssis Electrohome documenté ici.
13 août — les manuels ne servent que si leur contenu entre dans la page
Vingt-neuf documents archivés dans la soirée, et une évidence : un lien vers un PDF n'est pas de la documentation. Ce qu'un manuel établit doit être lisible sur la page, sinon il faut ouvrir 90 pages pour savoir si la carte veut du 12 V.
Deux pages absorbent leur manuel :
Raizing — l'encadré 設置の概要 de Battle Garegga donne l'installation complète : エッジコネクター, JAMMA規格, タテ画面 (écran vertical), 8WAY JOYSTICK, et les trois boutons nommés — SHOT, SPECIAL WEAPON, CHANGE FORMATION.
⚠️ Et une limite d'exploitation écrite noir sur blanc : ※クレジットは10以上投入できません — la machine n'accepte pas plus de 10 crédits. Ce n'est pas une panne, c'est le comportement prévu. Un exploitant qui l'ignore soupçonne son monnayeur.
Video System — trois lignes de tableau, et elles suffisent : DC +5 V et +12 V, écran vertical, deux joueurs simultanés.
⚠️ Une phrase corrigée avant publication. J'avais écrit que le +12 V « alimente l'ampli audio sur la plupart des meubles » — vrai, mais asséné. Ce wiki l'établit déjà sur sa page Alimentation : le rail y porte ampli audio, moteurs, lampes et monnayeur. La phrase renvoie maintenant à cette page au lieu de répéter la même affirmation sans source à un deuxième endroit.
13 août — le tableau DIP de Croquis, et les trois lignes que je n'ai pas recopiées
Suite de l'absorption : le feuillet Deniam porte une table OPTION SWITCH SETTING (DIP SW 1). Relue à l'agrandissement, la partie monnayage est nette et entre sur la page Deniam — huit combinaisons sur les trois premiers interrupteurs, de 1 coin 1 credit à FREE PLAY.
⚠️ Les trois autres réglages n'y sont pas. Le feuillet donne bien PLAY TIME (interrupteurs 4-5), NUMBER OF HELP (6-7) et DEMONSTRATION SOUND (8) — mais le scan n'est pas assez net pour transcrire leurs combinaisons sans risque de me tromper d'un ON. La page les nomme, dit où ils sont, et renvoie au PDF au lieu d'inventer huit cases.
Un tableau DIP faux est pire que pas de tableau : il se règle une fois, et ne se revérifie jamais. Celui qui reprend une borne des années plus tard n'aura aucune raison de douter d'une valeur écrite noir sur blanc sur un wiki.
Le plan de carte du même feuillet situe en prime le DIP SW 1 et le potentiomètre de volume près du connecteur JAMMA — les broches 1 et 28 y sont repérées.
13 août — l'auto-diagnostic Williams, transcrit depuis le manuel Robotron
Le manuel Robotron: 2084 archivé ce soir a une couche texte — les autres scans n'en avaient pas. Sa section Self Diagnostics est donc lisible intégralement, et elle est passée sur la page Williams 6809.
Ce qui change pour une carte muette : les LED de la carte ROM parlent avant l'écran. 0 = tests passés, 1 = erreur RAM, 2 = erreur ROM avec le numéro de puce à deux chiffres, 3 = erreur CMOS. Sur un jeu sans image, c'est le seul canal qui reste.
Avec les valeurs à mesurer, telles que le manuel les donne : RAM −5 V broche 1, +12 V broche 8, +5 V broche 9 ; CMOS +3,8 V continu sur la broche 22. Et la chaîne CMOS dans l'ordre : présent → remplacer la CMOS 1C ; absent → les piles AA alcalines ; toujours absent → les diodes D9 et D10 ; message persistant → les portes de protection mémoire 6E, IC1, Q1 et le décodeur 4G/6J.
⚠️ Des piles AA dans une machine de 1982. Le renvoi vers piles de sauvegarde est écrit sur la page : sur cette famille, c'est le point de préservation, pas un détail.
Deux diagnostics visuels en prime, que le manuel donne en clair : une bande verticale épaisse = RAM couleur (1B, 2B ou l'analogique — ⚠️ si les deux RAM semblent mauvaises, c'est peut-être la bascule 1A), et le motif de tapis défilant = puce spéciale, à remplacer une par une par des bonnes connues.
Comment ces chiffres sont comptés¶
Comment ces chiffres sont comptés
Le total des documents constructeur archivés était annoncé à 1 249. Il était faux, et il l'était déjà le jour où il a été écrit : le dépôt contenait alors 1 286 PDF. Recompté le 11 août 2026, avec sa définition, pour qu'il soit vérifiable :
Fichiers PDF sous content/ |
1 285 |
Scans de flyers (jpg/png dans un dossier manuals/) |
24 |
| Total | 1 309 |
Sur la période du 5 au 11 août : 177 PDF + 24 scans = 201 documents ajoutés
(chemins uniques, git log --diff-filter=A).
Ce total compte des fichiers, pas des machines : un manuel scindé en trois PDF
compte pour trois, et les 929 PDF de pcb/*/jeux/ sont des manuels de jeux, pas
de cartes.
Doublons supprimés le 12 août — et ceux qui restent, volontairement
Un contrôle par empreinte SHA-256 sur les 1 358 fichiers du dépôt a trouvé 6
contenus archivés deux fois. Quatre étaient de la redondance d'import et ont été
supprimés (~11 Mo) : Cyberball 2072, Touchme, Space Encounters et le 400-in-1.
Dans chaque cas l'exemplaire conservé est celui qui suit la convention du dépôt —
référence TM-NNN, préfixe multigame-, nom du constructeur.
Deux doublons sont délibérés et restent : ce sont des documents uniques qui couvrent plusieurs jeux, archivés sous le nom de chacun pour être trouvables depuis chaque page. Vérifié en les ouvrant :
- le bulletin Atari
TM-039/TM-021traite Trak 20 et Twin Racer dans la même page ; - le VS. UniSystem Kit Manual de Nintendo porte en couverture « FOR INSTALLATION IN Donkey Kong, DK Junior, DK 3, Mario Bros., Popeye ».
Les compteurs comptent donc des fichiers, et deux d'entre eux sont le même document sous deux noms.
Deux autres compteurs étaient faux, et un troisième l'était encore après correction :
| Ligne | Annoncé | Recompté | Base |
|---|---|---|---|
| Affirmations retirées | 11 | lignes du tableau des retraits | |
| Pages créées | 46 | fichiers .md créés du 5 au 11 août, hors .en.md et hors le README du dépôt 3BP — le journal lui-même en fait partie. Soit 10 consoles + 7 ordinateurs + 28 cartes + le journal |
Les autres — 8 inversions, le poids du dépôt — ont été vérifiés et sont justes.
Recompté le 12 août
| Ligne | Au 11 août | Au 12 août | Ce qui a changé |
|---|---|---|---|
| Valeurs corrigées | 30 | 36 | 5 lignes de tableau (Vewlix 8 trous, Noir retirée du layout Vewlix, Atomiswave poids et hauteur, Sega City 19″ → 18″) + l'encadré Astro City II |
| Documents archivés | 1 309 | 1 335 | +25 PDF et +2 scans de flyer ajoutés le 12 août, −1 PDF remplacé (le scan Lindbergh, allégé) |
| Valeurs corrigées | 36 | 42 | le châssis de la Cute, la hauteur de la Naomi Deluxe, la fréquence des 29″ SNK, et trois cotes de fiches communautaires démenties par leur manuel (Q-GrandAm 25, Delta 32, G-Balance) |
| Ajoutés sur la période | 201 | 227 | même définition, période étendue au 12 |
| Poids de content/ | 5,4 Go | 5,5 Go | les 10 manuels, dont deux Vewlix de 15 et 16 Mo |
| Pages sans image | 203 | 161 | 34 photos posées les 11 et 12 août |
| Affirmations retirées | 11 | 11, dont 1 réintégrée | le « 1765 » de l'Atomiswave, que son manuel a rétabli |
Le **42** se recompte sur la section « Valeurs corrigées » : **40 lignes** de tableau,
plus les **deux encadrés** hors tableau (New Astro City, Astro City II). Les **7
divergences non arbitrées** n'y sont toujours pas comptées — ce ne sont pas des
corrections, et elles vivent dans **[Ce qui reste ouvert](#ce-qui-reste-ouvert)**.
Les **deux affirmations mises sous réserve** (nom et tube de la Cute) n'y sont pas
comptées non plus : rien n'a été corrigé, seulement signalé comme non documenté.
⚠️ **Le compteur « valeurs corrigées » inclut désormais une correction du journal
lui-même** : ce document publiait « 7 trous » pour la Vewlix, et c'était incomplet.
Le piège qui a produit le « 18 » — il vaut pour tout ce dépôt
Le compteur « pages créées » a été faux deux fois de suite, et la seconde erreur vient de la commande elle-même :
git log --since=2026-08-05 --diff-filter=A --name-only …
Sans heure, git complète la date avec l'heure courante. Lancée à 17 h 53, cette commande fait démarrer la fenêtre le 5 août à 17 h 53 et perd la quasi-totalité de la journée. Le même appel a rendu 19 le matin et 12 l'après-midi. Le « 18 » publié était un artefact de l'heure à laquelle il a été compté.
Il faut écrire l'heure : --since='2026-08-05T00:00:00'. Avec elle, on obtient 46.
Et pour situer, avec la même commande depuis le 3 août : 56 pages.
Une erreur dans ce journal, ou une valeur qui te semble fausse ? → Relecture & corrections.